Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Jasper Cullen [Validé]

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Edward Elric

Alchimiste

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MessageSujet: Jasper Cullen [Validé]   Dim 19 Jan 2014 - 14:44



Jasper Whitlock Cullen





Résidence : Beith, dans un coin paumé, au Nord de l'Ecosse
Clan : Cullen
Age : 163 ans
Age de transformation : 26 ans
Genre : Homme
Situation sentimentale : Marié à Mary Alice Brandon Cullen

Caractère

Qualités :
Par une prédisposition naturelle, qui s'est développée depuis sa transformation, Jasper a toujours cerné facilement l'humeur de son entourage. De ce fait, il est très attentif aux autres, à ce qu'ils ressentent, et ne s'en adapte que plus facilement. Calme et ouvert, il fait attention à ceux qu'il aime, et reste attentif. C'est une personne assez patiente, qui ne s'énerve pas facilement. Chaque chose, pour lui, doit venir en son temps, et il n'aime guère brusquer les gens, ou être brusqué, sauf dans certaines situations particulièrement urgente. Il reste quelqu'un de très organisé et sérieux, sur qui on peut compter en cas de problème. Pragmatique, il possède un esprit souple et logique, trouvant toutes les solutions existantes à un problème, même celles qui paraissent ignobles ou inhumaines à son entourage. Bien qu'il ne soit pas cruel, il est conscient de la valeur des choses et des sacrifices qu'il faut parfois consentir pour les protéger. Sur le plan physique, c'est un bon duelliste. Loyal envers sa famille, il préférerait disparaître plutôt que de leur faire du mal, consciemment ou inconsciemment.

Défauts :
Le principal défaut de Jasper est son manque de confiance en lui, caché par son air calme, confiant et impassible. Bien qu'il détecte les émotions des autres, il ne parvient pas à exprimer les siennes, freiné par une sorte de pudeur qui le pousse à croire qu'il ne fera que déranger son entourage en parlant. Assez renfermé, il ne révèle pas ses soucis au grand jour, les gardant au plus profond de lui. Il ne considère "pas assez bien" pour mériter d'avoir une telle famille, et encore moins vivre avec elle.  Il est très fataliste, doutant qu'on puisse véritablement changer le cours de sa destinée avec seulement quelques efforts. Ce n'est pas une personne très joyeuse, qui parvient à se détendre facilement, à rire, ou à se laisser aller en compagnie d'autres personnes. Il lui faut beaucoup de temps avant d'être à l'aise en compagnie d'une nouvelle connaissance, et encore plus longtemps pour l'apprécier. Il est assez méfiant, et peut parfois faire peur, au vu de son air fermé et inexpressif.


Physique

Jasper est assez grand, avec une silhouette fine et élancée. Il aurait pu faire mannequin s'il était né à une autre époque, et s'il avait eu un peu plus de muscles. Il ne possède strictement rien de l'énorme carrure du genre "armoire à glace". Outre la pâleur caractéristique des membres de sa race, Jasper possède des yeux assez froids, passant du noir à l'or, mais cependant très francs, un regard qui semble vous passer aux rayons X. Il arbore souvent un air fermé, ou totalement impassible, cachant ses pensées à qui n'est pas télépathe. Ses cheveux blonds sont assez épais, en général ondulés et bouclés, qu'il prend rarement le temps de coiffer comme il faut. Il semble assez dur et distant, impression renforcée par son allure. S'habillant par des vêtements discrets, passe-partout, et plutôt sombre, il marche vite, en regardant droit devant lui. Une démarche si peu humaine qu'elle attire souvent des regards. En revanche, lorsqu'il sourit, toute la pression retombe d'un seul coup, et il paraît bien plus jeune qu'il ne l'est en réalité.


Relations

Mary Alice Brandon Cullen : Jasper se souviendra toujours du moment où il l'a rencontré. Ce petit bout de vampire brune, souriante et lumineuse comme le soleil, qui lui arrive à peine à l'épaule. Elle est comme une rédemption, pour lui, celle qui lui a permis de quitter une vie solitaire et de désespoir pour une autre vie, plus belle et agréable. Il l'aime plus que tout, serait prêt à la suivre aveuglément n'importe où, même sur la Lune, s'il le faut. Lune qu'il irait décrocher pour elle sans aucune hésitation.

Maria : Sa créatrice, celle qui l'a initié au monde des vampires, au combat, celle qui l'a amené à se servir de son don pour maîtriser d'autres personnes. Où est-elle aujourd'hui ? Il l'ignore. Elle a été son amante, durant les premières années de sa vie, et Jasper a mis longtemps avant de comprendre qu'elle le manipulait comme un vulgaire pantin. Il ne pourrait sans doute pas la tuer, s'il la revoyait. Elle lui a laissé un goût amer, et elle lui fait un peu peur.

Peter : Il était un de ces petits nouveaux-nés qui survécurent à leur première année. Jasper l'avait pris en affection. Il était agréable, toujours le sourire aux lèvres, bavard comme pas deux et toujours prêt à aider ses amis, dans ce monde où la douceur n'avait nulle place. Jaz le voyait comme un petit frère, prêt à l'aider et à le rassurer quand il le fallait. Plus tard, il devint un excellent ami, un compagnon de voyage, jusqu'à ce que leurs routes se séparent. Mais ils sont restés en contact, et Jasper l'apprécie énormément.

Charlotte : Jasper aurait dû la tuer. Peter lui a hurlé de s'enfuir, alors qu'elle les rejoignait, et ils se sont enfuis tous les deux. Ce n'est que lorsqu'il les a rejoint que Jasper a véritablement appris à connaître Charlotte. Elle est devenue une excellente amie, l'équilibre féminin de leur petit groupe de trois, jadis. Désormais en couple avec Peter, elle est resté une amie, sur qui il peut compter.

Carlisle Cullen : Pour lui, Carlisle représente un modèle, voir un mentor. Il le respecte énormément, surtout sa conviction et sa volonté. Il voudrait pouvoir en avoir autant, et observe beaucoup son père d'adoption pour savoir comment s'améliorer.

Esmée Cullen : Esmée est à l'image de beaucoup de femmes qu'il avait dû protéger des Nordistes durant la guerre. Fraîche, belle, naïve, maternelle et insouciante. Il ne peut s'empêcher de la voir comme une femme de l'ancienne époque, perdue dans son monde et ne se raccrochant qu'à ceux qui l'aiment. Il la respecte et l'apprécie pour cela, car elle est pour lui comme un doux rappel du temps où il était humains, de ses parents, de sa vie perdue.

Emmett Cullen : Jasper a mis du temps à se faire à l'humeur du géant et à ses manières. Mais il a appris à apprécier sa compagnie, voir à la rechercher. S'il le brusque parfois un peu dans son comportement, il est souvent l'un des rares qui parvient véritablement à le détendre ou à le pousser à prendre plus confiance en lui.

Edward Cullen : De tous les membres de sa famille, c'est avec Edward que Jasper se sent le plus rassuré. Son côté sérieux et posé est un atout lorsqu'il a besoin de parler, ou simplement de passer un moment tranquille. Le fait qu'il soit télépathe est parfois gênant, mais Jaz l'apprécie énormément.

Rosalie Cullen : Il se fait passer pour son jumeau, même s'ils n'ont aucun lien de parenté. Rosalie lui a toujours paru un peu lointaine, et comprenant ce qu'elle ressent, il n'a jamais tenté de la brusquer ou de la dénigrer. Il la laisse simplement tranquille, lui parlant lorsqu'elle le veut, et essayant de l'aider lorsqu'elle est trop triste.

Bella Cullen : Leur petite sœur d'adoption. Longtemps, Jasper l'a purement évitée, encore plus après avoir failli la tuer. Il existe une certaine distance entre eux, et il n'ose faire le premier pas pour combler l'écart. Il s'en veut toujours d'avoir failli l'assassiner, et même maintenant qu'elle est vampire, il ne lui parle que peu. Il ignore tout simplement comment se conduire avec elle, même s'il aimerait arranger ça.

Renesmée C. Cullen : Jeune nièce, Jasper ressent vis-à-vis d'elle exactement la même chose que pour sa mère. Il éprouve beaucoup d'affection pour cette petite fille, mais ne se sent pas capable de s'en occuper, jouer avec elle, ou quoi que ce soit d'autre. Crainte de la blesser, de l'effrayer, mais il reste à l'écart. Il ne veut pas la blesser, il ne sait juste pas comment s'y prendre.

Jacob Black : Jake est l'une des rares personnes, en-dehors de sa famille, que Jasper apprécie vraiment. Il a souvent éprouvé de la pitié pour ce gamin jeté dans un monde trop gros pour lui, mais après l'avoir bien observé et côtoyé, il apprécie le jeune homme qu'il est devenu. Il ne l'avouera jamais, mais Jacob est un peu comme un petit frère attachant et parfois agaçant.

Alec Volturi : Jasper a franchement du mal à le comprendre, autant l'avouer platement. Il a toujours eu du mal à suivre les personnes qui ne savent pas renoncer, catégorie à laquelle appartient Alec. Il le trouve dur, entêté, glacial, et franchement dangereux. Alec, c'est un peu le miroir à double face. Son côté "gamin", rebelle, têtu, protecteur et loyal. Et son côté "garde", dur, froid, sadique et dangereux. Jasper ignore comment le prendre, et admets que ce garçon, à l'apparence enfantine, peur faire peur.

Jane Volturi : Qui peut parler d'Alec sans mentionner sa sœur ? Il le connait un peu mieux, et la trouve plus abordable, sans doute car il l'a longtemps vue chez eux, affaiblie et alitée. Cependant, elle est sans doute la seule personne au monde que Jasper ne peut pas du tout approcher. Que se soit à cause de ce qu'elle ressent elle-même ou par ce qu'elle fait subir à ses victimes, il ne peut gérer la douleur qu'il ressent elle et en devient en fou. Il tente de surpasser cela, mais c'est extrêmement difficile...


Histoire

Vie humaine :
C'est à Houston que Jasper vint au monde, le 12 Décembre 1844. Ses parents étaient mariés depuis un an, et vivaient dans un petit quartier tranquille de Houston, aux Etats-Unis. Son père, William Whitlock, était négociant. Il traitait une grosse affaire, achetant et vendant des matières premières pour la construction, principalement dans le secteur du chemin de fer. Sa mère, Anna, était institutrice dans une petite école primaire.

L'un et l'autre n'avaient rien en commun. William était issu d'une famille modeste, et n'avait pas faits d'études. Mais il était très intuitif, et avait un véritable talent pour repérer les bonnes affaires, négocier, et mener des affaires commerciales. C'était un homme serein, bon en affaires, perspicace et intelligent, mais aussi très sérieux, même un peu trop. Il ne savait pas s'amuser, trop omnibulé par le travail et les responsabilités. Il s'était hissé à ce niveau social et commercial grâce à son travail acharné. Anna Freeman, elle, était la fille d'un riche industriel. D'apparence frêle et chétive, elle était vue comme une femme pétillante et joyeuse, très maternelle et aimante. Les deux se rencontrèrent lors d'une soirée de charité, organisé par le père d'Anna. Elle fut très vite séduite par ce jeune homme un peu renfermé, mais si intelligent, sombre, mais attentionné et protecteur.

Le couple se maria en 1843. Jasper fut leur premier fils, et naquit dans la petite maison familiale. Elevé avec attention et chaleur, il commença très vite à suivre ses parents partout et observer leur travail. Un frère et une sœur vinrent bientôt agrandir la petite famille. En tant qu'aîné, on attendait de lui qu'il suive les traces de son père et reprenne peu à peu les affaires en main. Mais les rêves du jeune garçon étaient ailleurs. Intuitif et intelligent, il rêvait de gloire, de hauts faits. Bon travailleur, il cherchait sa voie lorsque la guerre de Sécession éclata. Au début, l'annonce de la guerre lui sapa le moral. C'était un jeune homme toujours à l'écoute des autres, et il désapprouvait cette guerre inutile qui ne faisait que couper le pays en deux. Cependant, il finit par penser qu'il avait peut-être là une chance de faire quelque chose de sa vie, d'évoluer.

A dix-sept ans, il sauta le pas, et se rendit au bureau de recrutement de l'armée. Il était trop jeune pour s'engager, et mentit donc sur son âge réel, se lançant plutôt facilement pour expliquer ses motivations. Et cela passa, même plus vite que prévu, les instructeurs furent comme charmés par ce tout jeune homme. Jasper avait toujours eu, sa vie durant, des facilités pour communiquer et entraîner les gens dans la voie qu'il désirait. Son père nommait cela du charisme, et aurait voulu q'il se serve de cette aptitude dans l'industrie et le commerce plutôt que dans la guerre. Mais le jeune homme s'engagea néanmoins, et se plongea aussitôt dans l'armée.

Charismatique, pragmatique et sérieux, Jasper monta très vite en grade. Il savait se battre, et avait la capacité d'emmener facilement les hommes qu'il commandait au combat. On le suivait presque aveuglément, dès qu'il souhaitait les motiver ou les encourager. Que se soit du charisme ou autre chose, il se débrouillait, et passa majeur plusieurs années avant l'âge requis. C'était une vie qui lui convenait, il trouvait ses marques, et aimait se sentir utile aux autres. Il gardait un contact avec sa famille, écrivant de longues lettres, leur promettant de revenir auprès d'eux lorsque la guerre sera terminée. Son petit frère avait finalement pris sa place, s'insérant dans le dur monde des affaires. Sa jeune sœur, quand à elle, devint sage-femme.

Il obtint des permissions pour voir le mariage de sa sœur, ainsi que pour la naissance de son premier enfant, alors qu'elle n'était âgée que de dix-neuf ans. Son frère se maria à son tour un an plus tard. Jasper, quand à lui, fut parfois troublé par des femmes, eut quelques aventureuses, mais toujours sans lendemain. Il était un soldat avant tout, ses nombreux déplacements ne lui permettaient de s'installer quelque part avec une femme.

En 1867, il eut en charge l'évacuation d'un village, menacé par une poussée des Nordistes. Les missions de ce genre étaient nombreuses, et il s'en acquitta avec sa zèle habituelle. Le soir venu, alors qu'il rebroussait chemin pour une inspection, il vit trois jeunes femmes, en bordure de route. Persuadé d'avoir affaire à des villageoises qui avaient perdu le convoi du matin, il vint vers elle et les salua profondément, marquant le respect qu'il portait aux demoiselles et dames. Lorsqu'il se redressa, il fut frappé par leur beauté. L'une d'elle, légèrement en retrait, était très pâle, avait les cheveux dorés comme le soleil, et la peau de la teinte d'une porcelaine. Une autre, plus grande, très brune, avait l'allure d'une Noble de très haut rang. Enfin, la troisième, qui se tenait en avant, avait la peau un peu mate d'une Mexicaine, et la beauté d'une princesse de légende.

Alors qu'il les contemplait, il croisa soudain leur regard carmin. La raison lui hurla de fuir, que des yeux d'une telle couleur ne pouvait que signifier qu'il n'avait pas affaire à des femmes humaines. Mais il était comme pétrifié, hypnotisé, et à des lieux d'avoir la force de s'enfuir. La Mexicaine lui demanda alors son nom, d'une voix aussi pure que l'eau des torrents, dans les montagnes, et qui le fit fondre comme neige au soleil.

"- Major Jasper Whitlock, madame, répondit-il presque mécaniquement."

"- J'espère que vous survivrez, dit-elle en souriant. Vous pourriez m'être extrêmement utile..."

Il n'eut guère le temps de saisir la mesure de ses paroles, ou même d'en comprendre le sens. Elle s'approcha de lui, et bien que toute sa conscience lui hurlait le danger, il ne parvint à bouger. Elle se colla quasiment à lui, doucement, et il sentit la légèreté de ses lèvres sur son cou avant qu'une morsure lui déchire le cou, suivie aussitôt d'un feu violent et destructeur. Il ne put s'empêcher de hurler, perdant conscience de tout ce qui l'entourait, juste emporté par ce déchaînement brutal d'une souffrance sans nom.

Vie vampirique :

L'Amérique du Sud


Quels mots peuvent décrire une souffrance pareille ? Océan de lave, feu dans les veines, torture absolue ? Aucun n'était suffisamment fort, aucun ne pouvait décrire ce que Jasper ressentit durant ces quelques jours. L'agonie était si puissante qu'il ne désirait qu'une chose. Mourir, mettre fin à cette souffrance ignoble, ne plus rien ressentir. Il voulait en finir.. Seulement, au bout d'un temps qui lui paru infini, la douleur s'estompa. Finit par disparaître. Secoué, perturbé, Jasper ouvrit lentement les yeux. Il était allongé sur de la paille, dans une vieille grange. Il faisait nuit, et il se sentait empli d'une force incroyable, comme il n'en avait jamais connu auparavant. La femme brune qui l'avait agressé était assises au près de lui. Il la regarda, la trouvant encore plus belle que la première fois, comme si un voile avait été arraché de ses yeux. Elle se pencha soudainement et l'embrassa. Jasper referma les yeux, étonné de ne pas entendre son cœur battre bien plus vite.

- Que m'avez-vous fait ? murmura-t-il lorsqu'elle se redressa. Et qui êtes-vous ?

Elle lui expliqua patiemment tout ce qu'il y avait à savoir. Qui elle était. Ce que lui-même était devenu. Les règles de ce nouveau monde. pourquoi elle l'avait mordu. Ce charisme si spécial qu'il avait toujours possédé et qui se révélait être autre chose, de plus spécial encore. Où est-ce qu'il se trouvait. Les problèmes qu'elle rencontrait. Alors qu'il tentait d'assimiler tout cela, elle se pencha à nouveau, s'allongeant sur lui, l'embrassant. Jasper perdit à cet instant toute pensée rationnelle. Il n'avait jamais rien connu de tel, n'avait jamais ressenti de telles sensations. Cette femme, sa créatrice. Elle le subjuguait totalement, et il aurait voulu que cet instant dure à jamais.

- Acceptes-tu de m'aider ? murmura-t-elle.

- Oui...

Elle l'accompagna pour qu'il se nourrisse, dans un village proche. Tout lui paraissait neuf, nouveau, brillant de détail et de force. Il courait plus vite qu'il n'avait jamais osé l'imaginer. Il possédait autant de force que plusieurs dizaines d'hommes réunis. Il avait une vue acérée, une ouïe excellente. Découvrir ses propres capacités lui prit du temps, mais il évoluait sous la conduite de Maria. C'est elle qui lui fit prendre conscience de son don : il pouvait manipuler et contrôler les émotions des autres. Calmer des gens, les énerver, ou les rendre malheureux. Ce nouveau monde, ces nouvelles capacités, tout cela l'étourdissait.

Maria était un guide, pour lui, et une amante. Il la suivit dans tous ses projets les yeux fermés, aveuglé par son charme et l'amour qu'elle semblait lui porter. Lui l'aimait, et était prête à tout pour lui faire plaisir. Il l'aida, la suivit, devint chef d'une armée pour elle. Chef d'une armée de nouveaux-nés, dont les membres se renouvelaient sans cesse. Il les entraîna, les contrôla, se lança avec eux dans des guerres contre d'autres armées, des batailles toujours plus féroces et puissantes. Cependant, bien qu'il combattait pour l'amour de Maria, Jasper n'était pas à son aise. Son don lui permettait de ressentir les émotions de ses victimes, et de ceux qu'il tuait.

Il s'en ouvrit quelque fois à Maria. Elle le rassurait, le convainquait qu'il agissait bien, qu'il n'avait pas à s'en vouloir, mais la déprime le prenait. Elle gagnait un peu plus de terrain, chaque jour, l'enfonçant dans une spirale profonde. Il doutait. Maria ne parvenait plus à le calmer. Il en parla à d'autres, dont Peter, un des jeunes qui avait survécu à sa première année. Lui comprenait. Lui aussi en avait marre de ce monde d'horreurs et de violences. Puis vint la nuit où il fallait se débarrasser de leur troupe...

Jasper en était dégoûté, affligé, et il voyait bien que Peter, devant l'aider dans cette tâche, était encore plus touché que lui. Il allait lui dire de partir, qu'il allait se débrouiller seule, lorsque la petite Charlotte arriva à son tour. Peter sembla craquer et lui hurla de s'enfuir. Voyant qu'elle ne bougeait pas, sans doute effrayée, il lui attrapa la main et la tira avec lui, s'enfuyant au cœur de la nuit. Jasper fila à la porte, mais ne put les poursuivre. Pas le cœur. Pas le courage. Pas envie de tuer.

Ce départ sonna comme un glas. Il n'en pouvait plus. Il était fatigué, en avait assez de cette vie, et croyait de moins en moins à ce que lui serinait Maria. Il finit par s'enfuir, lui aussi, après avoir discrètement revu Peter. Il s'enfuit avec lui et Charlotte. Il vécu un moment avec eux, mais même tuer des humains pour se nourrir le déprimait. Il les quitta finalement eux aussi, et vécut seul durant un long moment.


Jasper and Alice Cullen


Un soir, Jasper finit par s'échouer dans un bar humain. Seul, perdu, il cherchait une compagnie, même irréelle, quelque chose qu'il lui fasse oublier sa solitude, l'espace de quelques instants. Il avait finit par se perdre dans cette ville, dans cet endroit, et regardait autour de lui, cherchant quelque chose pour se distraire. Jusqu'au moment une odeur de jasmin et de sucre lui monta au nez. Il tourna la tête, et vit, stupéfait, une petite vampire brune aux cheveux hérissés, venir droit sur lui et le saluer comme s'ils se connaissaient depuis toujours.

"- Tu m'as fait attendre."

Il ne sut que lui répondre sur le moment. Mais ce fut, à cet instant, comme si on venait de coller un pansement sur son cœur endolori. Il la suivit au-dehors sans même réfléchir. Il l'écouta parler, l'observa, inspira son odeur de fleurs. Elle s'appelait Alice. Mary Alice Brandon, plus précisément, mais Alice semblait un nom bien plus doux, et elle-même le préférait. Elle avait l'habitude qu'on la nomme ainsi. Il la pressa de questions, voulant savoir comment elle pouvait le connaître, comment elle avait su qu'il viendrait dans cette ville ce soir. Et il découvrit son don, son merveilleux don. Elle pouvait voir l'avenir, et elle l'avait vu lui. Il l'avait cherché, sans le savoir, et l'avait enfin trouvé.


Jasper ne la quitta plus. Ce petit bout de femme si lumineuse et attirante le fascinait. Il apprit à la connaître, puis tomba peu à peu amoureux d'elle. Il aimait son sourire, son odeur, sa façon de vivre et d'aimer. Elle était comme le soleil revenu dans sa vie, un soleil dont il s'était éprit, au point de ne plus être capable de la quitter. Le reste n'avait plus aucune importance. Elle était son air, son eau, sa vie, il l'aimait. Un matin, elle lui annonça une nouvelle vision. Un clan de vampires, plus loin en Amérique, au Nord, où ils pourraient trouver refuge, car eux ne se nourrissaient pas de sang humain. Soulagé par l'idée, Jasper la suivit. Elle les guida, conduite par ses visions, jusqu'à ce fameux clan. Il resta en retrait, assez gêné, lorsqu'ils tombèrent sur deux garçons du gland, un grand châtain-roux plutôt élancé, et un colosse brun.

Alice le tira par la main, et les salua par leurs prénoms, avec une chaleur extrême, sous leur air éberlué, puis demanda tout naturellement où est-ce qu'ils pouvaient s'installer. Lui était à moitié mort de gêne, mais Alice avait aussi ce pouvoir, de renter facilement en contact avec les gens et de se faire aimer. Ils rencontrèrent le reste de la famille, vivant en Alaska à cette époque. Une famille, une véritable famille, sans guerre ni querelles, vivant en parfaite harmonie, et qui ne tuaient pas d'humains. Jasper croyait rêver. Tout ce qui lui était arrivé depuis sa rencontre avec Alice n'était sans doute que le fruit de son imagination, il délirait.

La suite lui prouva le contraire. Il avait enfin trouvé un endroit où il était heureux. Le plus gros bémol resta, cependant, de contrôler sa soif. Il était mal à l'aise parmi les humains, et les évitait. Il put enfin se marier avec Alice, comme il en rêvait, unissant officiellement sa vie à la sienne. Et découvrit du même coup avec une certaine horreur ce qu'était capable de faire sa campagne lorsqu'elle se chargeait d'organiser une fête... Depuis, dès qu'elle commence à parler de mariage, d'anniversaire, ou de quoi que ce soit d'autre du même genre, il veille très soigneusement à ne pas se mettre en travers de son chemin et à ne pas la contrarier. Lorsqu'elle le veut, ou lorsqu'elle lui fait sa petite bouille toute triste à faire craquer les pierres, il peut lui accorder n'importe quoi.

Plus tard, ils déménagèrent à Forks. Une ville pluvieuse et sans attrait, mais où ils pouvaient sortir toute la journée. Ils s’inscrivirent tous au lycée, Emmett, Rose et lui en terminale, Alice et Edward en première. Malgré une méfiance évidente, ils se s'insérèrent quelque peu dans la vie du lycée. Plus ou moins. Moins que plus dans son cas. Son don lui jouait parfois des tours, et il craignait de succomber à la soif. Deux ans après leur installation, une nouvelle humaine arriva à son tour. Et leur frère ne fut plus jamais le même.


Elle s'appelait Bella Swan. Jasper observa le début de l'histoire de loin, préférant ne pas s'en mêler. Il estimait qu'Edward était assez grand pour savoir ce qu'il faisait, et s'il aimait cette fille, personne n'avait à l'empêcher de la voir. Oui, c'était dangereux et tout ce que l'on voulait, mais tant que tout allait bien... En revanche, il désespérait de voir Edward se détruire, par peur d'être avec elle, de trop l'impliquer, ou de la mettre en danger. Pourquoi ne pas la transformer ? Ce serait plus simple pour tout le monde, même pour elle si elle aimait Edward. Las son frère refusait d'envisager cette solution, qui était pourtant la plus simple aux yeux de tous. Lorsqu'il la ramena à la maison, Jasper se jura d'éviter de trop l'approcher, pour ne pas la mettre en danger. Alice avait beau avoir confiance, lui n'avait pas confiance en lui.

Cependant, Edward avait l'air d'être tombé sur la seule fille au monde capable de s'attirer les pires ennuis à la chaîne. Qui d'autres, à part elle, aurait pu attirer la convoitise d'un traqueur ? Lui et Alice durent l'emmener au Sud, pour la cacher, l'emmener loin de la convoitise du traqueur. Rester enfermés avec elle dans une chambre d'hôtel, où la soif le tenaillait, où il devait sans cesse se concentrer pour ne pas lui faire le moindre mal, éviter de la tuer, voire même la rassurer. Ce fut long, pénible, et douloureux. Alice jouait les tampons, et il s'appuyait beaucoup sur elle pour ne pas craquer. Plus tard, ils durent retourner à l'aéroport, pour la laisser partir plus loin avec Edward. Il trouvait Bella un peu bizarre, et se décida à la surveiller de plus près.

Jusqu'à ce qu'elle déclenche exprès un accident et blessa plusieurs humains...

Pris dans le souk, Jasper fut pris à la gorge par l'odeur du sang, laissant Bella s'échapper du même coup, et faillit succomber à la soif, tuer un humain, dévoiler sa véritable nature. A cet instant, il en avait plus que jamais voulu à Bella, qui aurait été responsable s'il avait craqué. Heureusement, grâce à Alice qui l'aida à s'éloigner, il n'y eut aucun mort. Furieux, Jasper retrouva plus tard Bella à l'hôpital et ne se gêna pour l'engueuler. Cette histoire lui resta en travers de la gorge, même si elle fut oubliée assez vite après "l'incident" de son anniversaire.

Jasper ne se remit jamais d'avoir faillit tuer Bella, ni d'avoir ainsi "forcé" son frère à la quitter, les plongeant tous les deux dans la déprime la plus noire. Il entra dans une période assez dure, essayant d'arranger les choses, mais sans grand succès. Jusqu'au jour où Edward parti à Volterra. Terrifié, Jasper regarda son Alice aller chercher Bella, et passa les heures suivantes à prier pour qu'elle revienne. Lorsqu'il la retrouva saine et sauve, il se jeta quasiment sur elle, oubliant le reste du monde, et ne la quitta plus.


Mais les ennuis n'étaient pas terminés pour autant. La poisse un jour, la poisse toujours, cette maxime cillait parfaitement à Miss Swan. Cependant, Jasper dû bien admettre qu'il y avait pire qu'elle, qu'il y avait une autre, ou plutôt deux autres personnes qui trouvaient toujours le moyen de s'enfoncer profondément, encore et encore, jusqu'à être plus bas que terre. Impossible ? Et pourtant vrai. Tout débuta lors du mariage de Jane et Démétri. Le traqueur glaciale avec la petite princesse des Volturi, c'était déjà original. Mais là où Jasper fut vraiment choqué, c'est lorsqu'il appris que les jumeaux avaient fuit leur clan. mais les jumeaux, quoi ! Les protégés d'Aro. Les deux sadiques qui faisaient parti des plus puissants vampires de la planète. Enfuis. Disparus.

La suite fut... Rocambolesque. Et le summum fut atteint lorsque les jumeaux arrivèrent chez eux. Bien entendu, Edward avait aussitôt caché Bella chez elle, pour la protéger, mais Jasper savait qu'elle était bien le dernier souci des deux Volturi. De toute façon, elle résistait à leurs dons, alors où était le danger ? Mais allez expliquer ça à un Edward surprotecteur qui ne voyait en les jumeaux que deux abominables gardes affreux, sadiques, manipulateurs, et tout à fait dangereux. Lui... Non. Il voyait plutôt deux gamins complètement paumés et perdus.

Ils ne restèrent que peu de temps chez eux, car bien évidemment, Aro ne les laissa pas en paix. après avoir capturé Jane, il attira Alec dans un piège et l'eut lui aussi. Jasper n'en était que plus exaspéré et en colère contre le chef des Italiens. Il ne supportait pas les manipulateurs comme lui, et trouvait son attitude exécrable. Surtout que les jumeaux n'en restèrent pas là...

Bella non plus, d'ailleurs, n'en resta pas là. Sous les yeux ébahis de Jasper, elle trouva le moyen d'attirer la convoitise d'un autre traqueur, de déclencher une guerre, puis de tomber dans les griffes d'une autre vampire psychopathe. cette fois, pour lui, c'était clair : sa petite sœur d'adoption était une cinglée suicidaire ! Sérieusement, ce n'était plus possible, il n'en revenait pas. Comment faisait-elle pour s'enfoncer comme ça ? Peut-être pas autant que les jumeaux, mais elle n'en était pas moins. Et lui assistait à tout cela, impuissant, priant juste pour qu'il n'y ait pas de morts.

Il dû s'occuper un peu plus de Bella après leur déménagement au Népal. Elle était affaiblie, traumatisée, et pas très bien. Mais cela ne le rapprocha guère d'elle pour autant. Cependant,s a transformation approchait, ainsi que son mariage avec Edward. Il espérait que tout allait rentrer dans l'ordre une fois qu'elle sera transformée, même si d'autres événements survenaient, comme par exemple, le nouveau couple Marcus-Renée... Mais Edward et Bella finirent par partir en voyage de noces. Jasper se détendit. Elle allait être mordue, et tout redeviendra comme avant. Plus d'accidents, plus de catastrophes en chaîne ! Il imagina tout cela avec bonheur, jusqu'au jour où Ewdard revint avec sa femme. Enceinte.

Qui a dit que ça ne pouvait jamais être pire ?


Si Jasper avait du mal avec la mère, il en eut encore plus avec la fille. Oui, c'était sa nièce, oui, il l'adorait, oui, il était très heureux pour Edward et Bella, mais ça n'empêchait pas qu'elle était à moitié humaine, et qu'il n'avait qu'une crainte : lui faire du mal par accident. Résultat, il reste distant avec elle, incapable de se conduire véritablement comme un oncle. Tous pensaient que maintenant, enfin, ça y est, on allait être tranquille. Un peu comme au loto, marchera, marchera pas ?

Marchera pas.

Qui l'aurait cru...

Ils apprirent plusieurs nouvelles du même coup : de Un, Vladimir avait déclaré la guerre après que son frère se soit fait tuer par une gamine du nom de Jade Wilke, la-chasseuse-de-vampires-végétarienne-psychopathe-et-cousine-biologique-des-jumeaux-avec-un-don-à-faire-peur-elle-aussi ; de Deux, Renée avait fait comme sa fille. Une petite grossesse imprévue, et la voilà maman d'une fillette hybride nommée Lilwen ! Ce fut à cet instant que Bella maudit beaucoup le fait de ne plus pouvoir s'évanouir. C'est vrai, quoi, crotte, c'était plus simple avant ! Mais ce n'est plus le moment de râler sur ça. Lilwen débarque en personne pour dire bonjour, accompagnée de Jane qui doit veiller sur elle. Bella pète les plombs car elle ne veut pas voir sa petite sœur, Jane pète les plombs car elle en a assez qu'on la sépare de son frère. Et oui, ces deux-là pourraient pourtant s'entendre avec de la bonne volonté. D'ailleurs, dans la vraie vie, elles sont meilleures amies, mais c'est une autre histoire !

Pendant que les autres se battent, Jasper essayait de faire en sorte que personne ne meure à la maison. Entre Carlisle qui les engueule, Bella qui déprime, Edward qui est perdu, Emmett qui... Fait son Emmett, nul besoin d'autres commentaires, Rosalie qui reste dans sa bulle, Lilwen qui imite sa grande sœur, c'est la fête à la maison ! Que manquait-il pour compléter le tableau ? Un loup.

Un loup ?

Jacob a finalement retrouvé leur trace. Jasper aurait voulu lui souhaiter la bienvenue, mais il n'en a, à vrai dire, pas vraiment eu le temps. Entre son imprégnation et les sautes d'humeur de Bella, difficile de s'approcher. Il resta donc très sagement dans son coin, sans s'interposer, et encore moins ire quoi que se soit. Bella étant encore une nouvelle-née... Mais la fin de la guerre approchait. Tout allait bien se passer. Ou à peu près. Bella, oui encore elle, fila parler à Jane, ce qui faillit coller une attaque à Jasper sur le coup. Il était prêt à aller voir si les deux filles ne s'étaient pas entre-tuées lorsque une autre nouvelle arriva, le coupant net dans son élan. Alec Volturi était mort au combat.


Jasper n'avait jamais vu quelqu'un souffrir autant après la mort d'un de ses proches. Il n'avait jamais ressenti autant de douleur chez une seule personne, et cette perception lui coupa le souffle. A tout le monde d'ailleurs, toute la famille. Jane resta chez eux, affaiblie, alitée, traumatisée, se coupant totalement du monde extérieur. Jasper ignorait ce qu'ils pouvaient faire pour soulager sa douleur Sans soute rien, si ce n'est lui laisser du temps. Et la surveiller pour l'empêcher de se suicider. La faire boire, alors qu'elle n'avait même plus conscience de leur présence. Alors qu'elle était plus faible que jamais. Jasper savait que seul le temps pourra lui permettre de se remettre, et encore. Il doutait qu'elle sache qu'ils étaient autour d'elle, et il avait du mal à l'approcher. Ce qu'elle ressentait était traumatisant, et il ignorait comment gérer une telle souffrance.

Cela dura longtemps, des mois. Jane avait parfois des périodes d'éveil, avant de sombrer à nouveau. Un jour, lui et Bella décidèrent alors de regarder ce qu'avait dessiné Alec dans son journal, afin de découvrir quelque chose qui pourrait éventuellement l'aider. C'est à ce moment-là que Jasper pris conscience que les Volturi, qu'il avait toujours considéré comme un clan de soldats, pouvait aussi avoir une vie normale. Alec avait représenté des scènes du quotidien, dessiné sa sœur sous tous les angles, ainsi que des scènes de leur passé. Mais si certaines choses devenaient plus claires, cela ne les aidait pas vraiment à trouver un élément susceptible de tirer Jane de la déprime. Pire encore, elle eut une réaction plutôt violente en découvrant qu'ils avaient regardés ce que contenait le carnet.

Jasper espérait que le temps fasse simplement son œuvre, à présent. Que les Volturi laisse leur "protégée" en paix". Elle pouvait rester avec eux, reprendre des forces, vivre enfin. Puis vint un jour où l'impossible se vit. Orlin revint, mais pas seul. Il soutenait un Alec en mauvais état mais vivant. Plus vivant que jamais. Complètement choqué, Jasper ne parvint pas à bouger ni même parler. Personne ne réagit avant que Alec ne se précipite sur sa jumelle pour la serrer dans ses bras. La scène lui paraissait irréelle, tant tous étaient persuadés de ne plus jamais pouvoir assister à ça. Et alors qu'il pensait que ça allait s'arranger, finalement, les jumeaux furent repris par leur clan à cause d'une bourde affreuse de Bella.


Chacun revenu chez soi, Jasper se jura, désormais, de penser que tout allait bien se passer, qu'aucune autre nouvelle catastrophe n'allait pointer le bout de son moment, etc, etc. Et il fit bien car un autre événement arriva : la seconde guerre Mondiale contre les Allemands, hum, ou plutôt contre les enfants de la Lune. Jasper resta au Népal, avec Alice et Carlisle, alors que le reste de la famille fuyait vers l'Ecosse.

Semaines de complète horreur. Les loups massacraient et tuaient, se déchaînant dans une violence terrible et meurtrière, sans honte ni loi. Très vite, Jasper se sentit submergé. Il avait se battre, ce n'était pas ça le problème. Mais son don se mit à faire des siennes, le rendant malade. Un don qu'il sentait lui échapper, qu'il sentait devenir plus puissant mais qui échappait totalement à son contrôle. Deux fois, il frôla la mort à cause de ça. Partir loin des champs de bataille fut comme une délivrance, et bien plus lorsqu'il put, avec Alice, rentrer chez lui.

En Ecosse, ils découvrirent leur nouvelle nièce, Ashley, transformée par Rosalie, et qui semblait avoir peur de lui. Formidable. Encore plus taciturne qu'auparavant, Jasper reste à l'écart, tentant de comprendre la nouvelle nature de son don, de s'en sortir seul sans alerter qui que que ce soit dans sa famille...


Qui suis-je ?

♦ Prénom : Nicolas
♦ Activité sur le RPG : 5 jours/7
♦ Je suis : Enfant [] Adolescent [] Adulte [X]
♦ J'ai lu les livres ou vu les films : Oui [X] Non []
♦ Rang spécifique souhaité : Chasseur de Vampire [] Vampire originel [] Vampire Nomade [] Traqueur [] Garde Volturi [] Clan Denali [] Clan Volturi [] Clan Cullen [X]
♦ Ce que je voudrais ajouter : Ceci est une mise à jour !


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