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 Alice Cullen, jeune voyante [Validée]

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May Chang

Princesse

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MessageSujet: Alice Cullen, jeune voyante [Validée]   Sam 3 Mai 2014 - 22:22



Mary Alice Brandon Cullen





Résidence : Forks.
Clan : Olympic
Age :  124 ans
Age de transformation : Inconnu
Genre : Femme
Situation sentimentale : Mariée à Jasper

Caractère

Qui suis-je ?

Alice est à l’image d’un cocktail pétillant aux multiples ingrédients surprises. Ignorant comment rester en place, elle est toujours en activité, que ce soit pour acheter de nouveaux événements, harceler Bella pour qu’elle s’habille avec autre chose qu’un sac de pommes de terres, faire découvrir les joies du maquillage à ses nièces, embêter Edward et Emmett, arranger ses plantes, suivre des émissions de mode, même si jasper trouve ça assommant, organiser d’immenses fêtes… Elle se pose rarement, ayant un besoin presque vital de bouger. Un besoin qui parfois fatigue son entourage, ce qui ne lui pose que très peu de problèmes de conscience, voire pas du tout.

C’est une femme extrêmement vivace, et surtout, capable du pire comme du meilleur pour arriver à ses fins. Jamais elle n’aura de remords à faire culpabiliser son entourage ou user de chantage affectif lorsqu’il le faut, estimant que les causes qu’elle défend valent bien ce genre de sacrifice. Elle est très combative et tenace, ne lâchant jamais une affaire, quitte à ce que la personne en face lui en veuille durant des dizaines d’années ou plus. Conciliante lorsqu’elle le veut, elle a un néanmoins un très fort côté autoritaire et n’aime pas qu’on lui résiste, famille ou pas famille.

Malgré cela, Alice sait être à l’écoute de ses proches, et comprend facilement les choses. Elle ressent le besoin de les aider et de les soutenir, trouvant toujours divers moyens dont son esprit souvent tortueux et apte à coller des maux de tête à son télépathe de frère. Très droite et loyale, jamais elle n’abandonnera sa famille. C’est une femme forte mentalement. L’une des rares à résister au don d’Edward grâce à ses seules capacités à discipliner son esprit, et ne se laissant pas déborder par les difficultés, quelles qu’elles soient. Elle est plutôt intuitive, et n’a pas la langue dans sa poche. Lorsqu’une chose doit être dite, elle ne se gêne pas. N’étant pas du tout économe ni organisée, elle a besoin que quelqu’un soit près d’elle pour la “gérer” un peu, ou pour la tempérer.

Alice a en général des difficultés à rester raisonnable. Être dans l’excès est quasiment une façon de vivre, pour elle, dans toutes les circonstances. Comme une grande gamine que l’on enfermerait une nuit entière dans un magasin de jouets. Insouciante, souvent imprudente, elle est cependant loin d’être naïve ou crédule. Elle souvent le don de devenir très distraite sur des sujets qui ne l’intéressent pas, et démontre une fraîcheur et une innocence incroyable. Absolument fan de la mode, elle possède un sens critique très aigue, et un excellent œil pour déterminer ce qui va bien ensemble ou non. On la traite souvent de maniaque, lorsqu’elle aborde le sujet, mais de manière générale, Alice parvient à se faire très aimer par la grande majorité des gens, juste pour ce qu’elle est.


Physique


Vous voulez voir Alice ? Alors baissez la tête. Alice est en effet la plus petite des Cullen, dépassant à peine Ashley en taille alors qu’elle n’a que douze ans. Elle a des airs de lutine sautillante, ou de sauterelle, selon les avis des gens. Fine et fluette, Alice pourrait facilement se glisser dans n’importe quel petit trou, et la largeur de sa taille équivaut à la grosseur d’un bras de son frère Emmett.  Sa démarche est très élégante, comme une ballerine au beau milieu de prestation, elle court et sautille plus souvent qu’elle ne marche. Ses cheveux sont aussi noirs que ses yeux sont d’or, très ébouriffés, et rarement disciplinés.  Des piques noires qui partent dans tous les sens, à l’image de son humeur. Jamais vous en la verrez habillée de la même tenue d’un jour à l’autre, ce serait pour elle une faute impardonnable. Elle a un visage en forme de cœur, au teint très pâle, mais toujours souriante. Avec le soin qu’elle prend à se maquiller, elle a toujours semblé plus humaine que le reste de sa famille, et s’énerve lorsque ses belles-sœurs ne veulent pas en faire autant.


Histoire

Vie humaine :

Philippe Brandon n’était pas le genre d’hommes à croire des élucubrations sorties tous droits de la bouche d’une gamine de huit ans, surtout si ces bêtises venaient de sa propre fille. Sa fille Mary, deuxième prénom Alice, tout comme sa mère, avait toujours été étrange et à part. Les enfants ont certes beaucoup d’imagination, mais cette gamine battait tous les records. Mais aujourd’hui… Il avait surpris sa fille, paniquée, qui racontait à son once ce qu’elle avait vu. Lui, son père, Philippe, assassinant sa mère avec l’aide d’une autre femme blonde avec qui il travaillait au bureau. Son oncle avait rit et lui avait ébouriffé les cheveux en lui disant d’arrêter de lire des romans d’horreur, que ça lui montait au cerveau.

Mais Philippe, lui, n’avait pas du tout envie de rire. Il avait bel et bien une maîtresse, sa collègue de bureau, et avec elle, il avait bel et bien parlé de se débarrassé de Alice Brandon, son épouse… Et il était horrifié. Ce qu’il avait toujours pris pour des délires d’une gamine un peu atteinte pourrait-il être… Mais comment était-ce possible ? Ce ne pouvait être vrai ! Il ne parvenait pas à croire que sa fille puisse avoir de réelles visions de l’avenir. Il fallait agir. Il craignait que leur fille ne se décide de parler de tout cela à sa mère, qui avait déjà des soupçons sur le fait qu’il puisse la tromper. Il fallait agir. Et agir maintenant.

Quelques jours plus tard, Philippe et Alice Brandon se tenait au bout d’un long couloir noir et glacial, se tenant les mains, et observant deux infirmiers s’éloigner avec leur fille de huit ans, qui criait et hurlait de toute la force de ses poumons. La petite se débattait, pleurait, hurlait à ses parents de venir la chercher, de ne pas la laisser là, que tout ce qu’elle racontait, elle l’avait vraiment vu. On la mit dans une chambre toute noire et un infirmier la souleva pour l’installer sur le lit.

-  Allons, ne pleure plus. C’est pour ton bien que tes parents t’ont emmenée ici, tu comprends Mary ?

Elle pleura de plus belle, en pleine crise de nerfs. Rien ne put la dérider. Elle avait peur, elle avait froid, elle voulait partir d’ici. Partir le plus loin possible. Ou mourir, s’il n’y avait plus que ça.

Les années passèrent…

Une jeune fille était allongée sur un lit de fer, à peine recouverte d’une fine couverture. Une jeune fille très fluette et petite, abrutie par les médicaments qu’on lui faisait avaler. Médicaments qui nuisaient également à sa croissance et à sa morphologie. Une jeune fille qui ne réagissait plus à rien. Un docteur s’occupait très régulièrement d’elle. Il passait la voir tous les jours, et l’observait la nuit sans qu’elle le sache. Un jour, alors qu’elle avait dix ans, il était venu pour la première fois la voir dans sa chambre.

-  Mary, avait-elle soufflé. Je m’appelle Mary…

Un nom prononcé avec tant de peine. Un nom qu’elle refusait. Un nom qui ne signifiait plus rien. C’était sa maman qui l’avait choisi, mais sa maman était morte, on le lui avait dit. Alors elle n’était plus Mary, elle n’était plus rien.

-  Tu as un second prénom ?
-  Alice… Celui de ma maman. Avant que je n’ai plus de maman…
-  C’est très joli. Tu peux le garder, si tu veux.
-  Je peux ?
-  Il te va très bien.

Quel était le nom de ce docteur ? Elle ne s’en souvient plus. Mais il s’occupait d’elle avec tant d’attention, bien qu’elle ne puisse s’en rendre compte. Elle ne le voyait plus, ne l’entendait pas, ne se rendait jamais compte lorsqu’il soulevait son corps maigre et décharné pour la laver, la nourrir, couper ses cheveux, tout en chantonnant son prénom. Elle entendait parfois son prénom. Alice. Elle était Alice.

Le temps glissait sur elle et ne la touchait plus. Elle ne se rendait pas compte qu’elle grandissait. Elle eut ses règles très tard, vers seize ans, et cela ne lui fit aucun effet. Le monde était noir, et se résumait à sa petite chambre glaciale, à la salle des électrochocs, et à ces mains glacées qui l’effleuraient parfois. Ses visions ne cessèrent jamais. Elle apprit à les accueillir, flashs réguliers et toujours surprenants. Flashs qui parfois portaient les promesses d’une vie meilleure. Elle croyait, dans ces visions, voir ce qu’il y avait après la mort. C’était un monde coloré, où elle était entourée d’une famille et où elle pouvait courir en liberté. Visions qui la laissaient chaque fois plus déprimée, car quelle famille pourrait-elle avoir en cette vie ?

Puis il y eut cette nuit… Quel âge avait-elle ? Elle ne s’en souvient pas. Les bruits et les couleurs ne signifiaient plus rien à ses yeux. Elle vivait sans vivre. Elle ne sentait plus rien. A peine comprit-elle qu’elle avait changé de lieu, qu’elle était allongée sur une couche différente de la sienne. Une main prit la sienne. Etait-elle froide, cette main ? Elle ne s’en souvient plus.

-  Je vais te sauver.

Etait-ce la voix de son docteur ? Peut-être, elle ne sait pas. Ses visions, les médicaments, les électrochocs… Tout cela la confinait dans un monde inaccessible à tous, sauf pour elle. Elle ouvrit les yeux et vit son docteur. Il se pencha sur elle et vint poser sa bouche sur son cou. Elle referma les yeux, pâle et indifférente. A peine sentit-elle quelque chose s’insinuer dans son corps. Son docteur se releva. Il avait l’air ébahi. Elle était simplement fatiguée.

-  Est-ce que tu souffres ?
-  Non, répondit-elle, amorphe et glacée.
-  Reste ici… Je ne serais sans doute plus là ton réveil. Mais tu vas vivre. Tu vivras, je te le promets.

Il repartit. Elle ne bougea pas. Son corps ne lui obéissait plus, elle sentait seulement son cœur en proie à un affolement étrange. Elle crut entendre des bruits de combat, puis plus rien. Elle referma les yeux, laissant son esprit divaguer. Une de ses visons favorite était revenue flotter dans son esprit. Elle se voyante, debout et souriante, vêtue d’une longue robe blanche, marchant dans une petite chapelle. Un homme l’attendait près du pasteur. Un homme grand et mince, aux cheveux blonds et ondulés, qui la regarder approcher en souriant, comme si elle était la personne la plus importante du monde à ses yeux.

Ils se prenaient les mains, et elle observait son visage. Il était très beau, et semblait si proche d’elle. Son nom résonna dans la petite chapelle. Jasper Whitlock. Elle le répéta, encore et encore, jusqu’à sombrer dans un doux et profond sommeil, dans ses visions où fleurissaient des promesses de bonheurs futurs.

Vie vampirique :

Lorsqu’Alice s’éveilla, elle crut d’abord divaguer. Elle se sentait vivante, plus vivante qu’elle ne l’avait jamais été, et sa gorge la brûlait. Elle se redressa, observant ses mains, tâtant son corps, caressant les courbes de son visage.  Elle se leva sans aucune difficulté et en resta surprise une bonne minute. Que se passait-il ? Rêvait-elle ? Elle monta lentement les escaliers, puis tomba sur un grand miroir à pieds. Son image lui causa un choc. Elle ne s’était vue dans aucune glace depuis des années… Elle sourit timidement, étonnée, bougeant afin de vérifier que ce corps était bien le sien. Et elle se trouvait belle. Délaissant le miroir, elle sautilla jusqu’à la porte et l’ouvrit.

De la lumière. Un océan de lumière éclatante et brillante, dorée et sublime. Alice ouvrit grand les bras, éclatant d’un rire qui résonna comme mille clochettes. Et elle rit, rit encore, émerveillée et ébahie, si heureuse de voir enfin le soleil, si emportée de le voir courir sur sa peau. Elle était vivante. Elle était libre, elle était vivante, et elle évoluait sous un soleil radieux qui brillait de toute sa force, aujourd’hui, rien que pour elle.  Elle rit longtemps, bars ouverts comme pour embrasser le monde entier, tournant sur elle-même alors que la lumière l’enveloppait comme un cocon et faisait briller sa peau comme si des centaines de diamants y étaient incrustés. Un soleil qu’elle n’avait jamais vu, une lumière qu’elle voudrait aspirer, dans un besoin vital.

Ses souvenirs humains lui étaient très confus, elle avait perdu une très grande partie de sa mémoire. Tout ce qui s’était passé avant sa transformation lui était inconnu. Peu importe pour elle. Elle était libre, vivante et forte. Il lui fallut du temps avant de comprendre vraiment ce qu’elle était devenue, mais s’en réjouissait. Son humanité se perdit, elle n’en garda que des impressions, quelques brides, comme si sa mémoire s’empressait de rejeter cette partie de sa vie à jamais. Elle n’essaya pas de retenir ses souvenirs, ni de comprendre. Elle était tournée vers l’avenir.

Ses visions la guidèrent et la stimulèrent. Elle voulait retrouver cet homme qu’elle avait si souvent vu. Elle connaissait son nom, son apparence, ses petites manies, son comportement. Elle pouvait sentir qu’il était proche d’elle, plus proche que personne ne le sera jamais. Elle voulait le voir en chair et en os. Elle se fia à ses visons et intuitions. Et lorsqu’enfin, elle le retrouva, elle s’adressa à lui comme s’il était un ami de longue date. Fut-il surpris par cette petite lutine qui vint le voir ainsi ? Sans aucun doute. Ils se marièrent deux ans plus tard, dans la chapelle dont elle avait si souvent rêvé. Ses visions, si longtemps craintes et repoussées, ne lui avaient pas menti. Elles lui avaient promis le bonheur, et la vie le lui offrait aujourd’hui.

-  Je le veux, murmura-t-elle en serrant les mains de son nouvel époux.

Elle eut toujours confiance en son don, dès lors qu’elle trouva Jasper. C’est ainsi qu’elle partit en toute confiance, accompagnée de Jasper, lorsqu’elle vit la famille Cullen. Elle savait qu’ils existaient, quelque part, et qu’ils pourront bien vivre avec eux. Lorsqu’ils les retrouvèrent, elle eut l’impression d’avoir trouvé sa véritable place dans le monde. Elle avait une véritable famille, elle était mariée. Elle était enfin heureuse.

La vie de paix que leur offrait Carlisle lui permit de se poser et développer ses projets. Elle avait soif de vivre et ne s’en cachait pas. Tout était prétexte à chanter, rire et s’amuser. Lorsque son frère Edward rencontra Bella, elle fut la première à s’en réjouir. Et la première à râler car sa future belle-sœur n’avait aucun intérêt pour la mode. Crime de lèse-majesté du point de vue de Alice ! Comme avant de partir en voyage de noces… Comment Bella pouvait-elle seulement oser mettre dans sa valise ce vieux pyjama informe ? Dès qu’elle fut endormie, Alice prit les choses en main et jeta ce truc au feu avant de garnir la valise de sous-vêtements en dentelle et d’autres tenues très affriolantes. Elle allait en avoir besoin et la remerciera plus tard !

Et bon sang, mais qui coiffait Jacob ? Sérieusement, il se taillait les cheveux avec un vieux ciseau rouillé ou quoi ? Foi de Cullen, elle ne laissera pas ce malheureux garçon ainsi. Et Jacob l’aimait bien, ce qui lui facilita la tâche lorsqu’elle lui fit un parfaitement odieux chantage affectif pour qu’il la laisse tailler sa tignasse de loup. Tout en faisant la tête à Jasper parce qu’il avait osé porter la même chemise deux fois. Sitôt fait, elle s’empressa d’entraîner Nessie dans une longue et fructueuse virée shopping. Et dès qu’elle le pouvait, elle filait voir si Jane allait mieux et l’aidait à s’habiller, car il fallait qu’elle garde un minimum de tenue. Et puis, bon, la seule chose que Alice admirait sincèrement chez les Volturi, c’est qu’ils savaient se fringuer.

La guerre ne refréna pas ses ardeurs.  Des projets pleins la tête, elle reste toujours aussi enjouée et enthousiaste, prête à tout pour sa famille.


Le joueur

♦ Prénom : Estelle
♦ Activité sur le RPG : Heuuu, ça dépende de beaucoup de choses, mais je passe souvent, même si je Rp pas à chaque fois. :p
♦ Je suis : Enfant [] Adolescent [] Adulte [x]
♦ J'ai lu les livres ou vu les films : Oui [x] Non []
♦ Rang spécifique souhaité : Chasseur de Vampire [] Vampire originel [] Vampire Nomade [] Traqueur [] Garde Volturi [] Clan Denali [] Clan Volturi [] Clan Cullen [x]
♦ Ce que je voudrais ajouter : N’écoutez pas Edward sur ce qu’il dit de moi, c’est un affreux ! Mais bon, il cuisine trop bien, ça compense. <3


© Never-Utopia


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