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 Joyeux Noël

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Damon Raven

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MessageSujet: Joyeux Noël   Sam 30 Aoû 2014 - 12:08

Les mauvaises langues n'avaient de cesse d'affirmer que le plus jeune des trois frères Volturi n'était qu'un psychopathe sans cœur, un monstre, un fou à lier, bon à enfermer et à jeter dans le premier fleuve venu avec des poids aux pieds. Ou mieux, à l'emmurer dans un caveau noir en condamnant la porte avec trois tonnes de pierres et des murs par-dessus en fonte de quatre mètres d'épaisseur. Une considérations comme toute très saine et merveilleuse, dont le Volturi ne se souciait guère. Il était content de sa réputation, et ne comptait pas changer pour autant. Il était très fier que les vampires le craignent, fier de son pouvoir et de son influence, fier de faire parti du clan le plus puissant au monde. Mais il avait aussi une chose, une chose que les gens ne voyaient jamais. Un cœur. Et oui, le sanguinaire, le psychopathe, le dingue, le fou, le Hun, le Hannibal, avait un cœur. Bien caché, mais un cœur tout de même.

Et c'était ce cœur qui le poussait à reconsidérer un tantinet la situation actuelle vis-à-vis de sa femme. Peu importe que d'autres le croient ou non, mais il l'aimait véritablement. Et elle n'allait pas bien. Il avait cru pouvoir la combler avec Orlin, mais visiblement, voir la fille de Marcus grandir, jour après jour, voir les jumeaux à deux, frère et sœur, ne cessait de lui rappeler qu'elle-même n'avait jamais pu élever un enfant dès le plus jeune âge. Elle ne disait pas grand-chose, mais il voyait bien que ça lui manquait beaucoup. Il avait beaucoup médité sur la question, puis s'était décidé. Il voulait lui faire plaisir, pour Noël, il voulait lui donner une enfant à s'occuper et à élever. Ainsi, elle sera occupée pour pas mal d'années à venir, et cela lui rendra le sourire.

Décidé, il se rendit à Rome, seul, s'engouffrant dans les rues de la capitale Italienne, illuminée par des décorations de Noël. Vêtu d'un long manteau, il marchait dans les rues en observant familles en train de faire leurs derniers achats, mères avec les poussettes, enfants courant dans les parcs sous la neige. Il avait l'impression d'être revenu au temps où il cherchait un adolescent à adopter pour sa femme, et l'énervement grimpa en flèches. Il serra les dents, retenant un long soupir.

*Fais-le pour Dora, songea-t-il. Juste pour elle.*

Il se rendit dans un grand centre commercial, au centre-ville. Les humains évitaient de l'approcher, comme s'ils sentaient que ce type n'était pas vraiment comme eux. Marchant lentement, il se rendit dans un grand magasin de jouets. Des mômes, il y en avait, et beaucoup. Il observa chacun d'entre eux, déterminant leurs âges, leurs caractères. Il se détourna très vite des pleurnichards, ne voulant pas de cette espèce-là chez lui. Il chercha plutôt un ou une mioche qui avait déjà un bon caractère. Pas une larve, somme toute ! Il finit par repérer une morveuse de cinq ou six ans, plus loin, avec ses parents. Une fillette qui venait de flanquer un coup de pied à un des vendeurs.

Un lent sourire étira ses lèvres. Voilà ce qu'il cherchait ! Car il était hors de question qu'il ramène un mioche incapable ou passant son temps à chialer, c'est bon, il avait déjà donné. Quitte à offrir un morveux à sa femme pour Noël, autant en choisir un qui soit un peu décent, qui en ait dans le ventre. Il suivit le couple et leur gamine, jusqu'au petit parking où il était garé. Et les arrêta d'une voix forte avant qu'ils n'entrent dans leur voiture. Le père se retourna, se redressant de toute sa hauteur.

- Est-ce une façon d'apostropher les gens ? Allez donc...

Il s'écroula sans avoir eu le temps d'en dire plus, sous le poing de Caïus qui avait jaillit. La mère tira tout à coup une arme de sa poche, mais il la lui arracha des mains sans lui laisser le temps, et tira lui-même dans sa jambe droite. Elle cria, s'effondrant dans la neige. Il l'assomma, puis attrapa la morveuse du bout des bras. Il lui sourit, sans tenir compte de ses gesticulations.

- Bonjour morveuse. Bienvenue dans la famille.

Il la jeta dans la voiture, ainsi que les deux parents, puis conduit tout le monde dans un endroit désert. Après avoir enfermé la mioche dans la voiture à double-tour, il jeta les parents dans un coin plus loin. Ils se réveillèrent assez vite, devant lui qui les dominait de toute sa hauteur. Là, il retrouvait son élément. Là, il retrouvait son oxygène, sa plus grande joie. L'heure qui suivit fut pleine de bonheur et de cris. Ils 'amusa à frapper les deux parents, leur arracha tous les doigts des mains lentement, se délectant de leurs hurlements de douleur. Il ne but pas leur sang, se contentant d'écraser leurs os lentement, pour leur laisser le temps d'apprécier, ainsi que d'autres tortures très agréables. Quand il en eut terminé, il ne restait plus grand chose des deux corps. Les repoussant dans un coin, il alla récupérer la mioche et la prit sous le bras.

- En route !

Il rentrait au château, retrouver sa femme, et lui offrir la gamine.


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Nouvel Horizon

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MessageSujet: Re: Joyeux Noël   Sam 13 Sep 2014 - 23:29

[PNJ Athenodora]

Athenodora voulait un enfant. Elle en avait marre de ne pas avoir ses enfants, à elle, uniquement, des enfants qui pouvaient grandir et vieillir à leur tour. Elle aimait Caïus. Sincèrement. Mais voilà, depuis que les jumeaux pouvaient à nouveau vieillir… La mélancolie s’était emparée de la jeune femme comme une vague emportant tout sur son passage. Elle avait besoin de materner quelqu’un, de le voir grandir, réconforter un enfant, un adolescent. Orlin était là, oui, mais tellement perturbé par Jane… Et puis, Caïus ne l’aimait pas. Elle l’aimait, plus que tout, c’était son fils à présent, mais il avait un passé. Et puis, entre Lilwen et les jumeaux, Athenodora ne pouvait nier que le fait de ne pouvoir avoir un enfant lui manquait. Elle ressentait un terrible manque, comme si on lui avait enlevé quelque chose.

Assise dans ses appartements, la femme de Caïus avait porté sa main à son ventre dans un geste rêveur et triste en regardant par la fenêtre. Lilwen jouait avec sa mère dans la cour intérieure du château, riant et plus grande à présent. Plus grande… De longs cheveux roux ondulaient derrière elle et Athenodora leur sourit lorsqu’elles regardèrent vers sa direction. Elle voulait un enfant. Pourtant, c’était impossible. Elle ne pouvait pas… Et Caïus ne voulait pas. Alors, comment cela serait-ce possible ? Il lui fallait arrêter de nier l’évidence, elle devrait se « contenter » d’Orlin, s’occuper de lui autant qu’elle le pouvait bien qu’elle n’avait plus rien à lui apprendre, et être heureuse ainsi. Cependant, entre Sulpicia et Renée, c’était relativement difficile.

Et puis, quelle idée ! Athenodora savait que Caïus détestait les enfants. Il le lui avait dit, lors de cette discussion alors qu’ils n’étaient mariés que depuis trois ans. Trois ans… Cela semblait si loin, maintenant. Toute une vie. Plusieurs vies, en réalité. Des millions, des milliards de vie. Et le désir, le besoin était toujours bel et bien présent. Avoir un enfant… Maintenant, plus encore qu’avant, elle savait que c’était impossible. Avec tous les vampires qui vivaient dans le château, l’idée qu’un petit enfant vivant, courant partout, avec du sang courant dans ses veines, était absurde. Il serait en danger de façon permanente. C’était, du moins, le raisonnement qu’essayait d’avoir Athenodora. Mais, intérieurement, elle savait qu’elle serait capable de le protéger… Qui plus est, n’importe qui d’un tant soi peu raisonnable n’irait pas s’opposer à l’un des trois frères. Surtout pas à Caïus.

Mais voilà le petit problème. Caïus. Enfin, non, il n’était pas un problème, Athenodora l’aimait, plus que tout. Bien sûr, il avait un peu changé depuis leur rencontre, mais elle l’aimait toujours. Au fond de lui, derrière cette barrière de râleur, toujours mécontent, d’homme dont la soif de torture était constamment présente, se cachait l’homme qu’elle aimait plus que tout. Raison pour laquelle elle était toujours avec lui, d’ailleurs. Mais il ne voulait pas. Il ne voudrait jamais avoir un enfant, un vrai, un jeune enfant qui pourrait vieillir et grandir. En plus, que dirait Aro ? Marcus n’en aurait que faire, mais pas sûr que l’idée plaise à son autre frère… Et puis, la question ne se posait pas. La situation ne se présenterait jamais.

C’était, du moins, ce qui passait par la tête d’Athenodora lorsqu’elle entendit de vives protestations, un cœur battant à tout rompre et la voix de Caïus se rapprocher de leur appartement. Un humain, ici ? Ce n’était pas dans les habitudes de son époux d’amener un humain dans ses appartements… D’habitude, lorsqu’il voulait passer ses nerfs sur quelqu’un, il l’emmenait dans les cachots. Et s’il avait soif, il attendait dans la salle, il y avait des périodes. Fronçant les sourcils, Dora se tourna vers la porte en posant la main qui soutenait sa tête sur l’appui de fenêtre. Les protestations et les battements de cœur se rapprochaient, ils venaient de l’autre côté de la porte. A quoi jouait-il ?

Ce ne fut que lorsqu’il ouvrit la porte que Dora eut sa réponse. Il tenait une petite fillette, assez jeune, les cheveux foncés, qui protestait et ne semblait guère heureuse d’être là. La jeune femme ne comprit pas tout de suite, faisant de fréquents allers-retours vers son mari et la fillette. Que faisait-il avec une enfant ? Dans le château, en plus ! La petite fille semblait secouée, mais n’avait rien. Absolument rien. Était-il possible que… Athenodora se leva doucement, se rapprochant, détaillant la nouvelle venue avec un regard maternel quoi qu’interloqué. Caïus se moquait d’elle, n’est-ce pas ? Il allait arriver quelque chose d’horrible à cette fillette, aussi mignonne et adorable soit-elle, non ?

- Que se passe-t-il ? Qui est cette fillette ? demanda-t-elle en jetant un regard suspicieux à son mari. Caïus, si tu veux me dire une fois de plus que tu ne veux pas d’enfant… Je l’ai compris, je t’assure. Ramène cette pauvre enfant à ses parents, elle n’a pas à subir de torture pour me faire comprendre que je ne pourrai jamais être mère.

Malgré elle, Athenodora ne cessait de regarder du coin de l’œil la fillette avec une certaine envie plus ou moins camouflée. Elle avait peur. Peur que Caïus s’en prenne à elle pour lui prouver elle ne savait trop quoi. Elle l’aimait, oui… Mais s’en voulait de ressentir ce besoin d’être mère. Et si ce besoin coûtait la vie à cette petite fille ?

- Ne lui fais rien… J’ai retenu la leçon, je te l’assure. Je me porte très bien comme cela.




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MessageSujet: Re: Joyeux Noël   Dim 14 Sep 2014 - 17:08

[Avec réacs de Caïus !]

Gaïa poussa un rire mauvais en fourrant un coup de pied dans les tibias du vendeur, avec ses chaussures spéciales, renforcées au bout par du fer, pour que ça fasse le plus am possible. Il recula en grognant, et elle eut la joie de voir le regard empli de fierté de son père posé sur elle. Elle lui fera toujours honneur ! Et puis, elle n'aimait pas ce vendeur, c'était un diot, et sa maman lui disait toujours que les idiots ne méritaient que d'être frappés. Elle reprit la main de sa maman, en sortant du magasin, geignant pour aller dans ses bras plutôt que marcher dans la neige. Là-haut, avec la hauteur, elle arrivait mieux à cracher sur les passants, que son père repoussait d'un violent coup de coude lorsqu'ils ne s'écartaient pas assez vite de son chemin. Parasiites ! Parasites, parasites, c'était une comptine, ça, aussi, parasites ! Elle chantonna ainsi jusqu'à la voiture, jusqu'au moment où on la re-déposa au sol.

- Maman, je...

Elle n'eut guère le temps d'en dire plus. Un type avec un grand manteau noir et des cheveux blonds venait d'approcher. Elle lui tira la langue en lui faisant une grimace, n'aiment personne à part ses parents, et ne voulait pas non plus rester là à piétiner dans la neige pendant que les adultes discutaient. Boudeuse, elle trépigna sur-place, pressée de rentrer, et d'aller faire mille misères à ses nourrices à la maison, quand papa gémit tout à coup et s'effondra contre la voiture, le nez tout tordu et en sang. Elle se précipita à côté de lui, pour le secouer, lui dire de se remettre debout qu'il avait pas le droit de tomber, quand maman s'écroula à son tour par terre. Elle cria à son tour, puis eut un hoquet en quittant brutalement le sol. Elle se débattit comme une folle, essayant de frapper le sale type blond.

- Bonjour morveuse. Bienvenue dans la famille.

Il la jeta comme un sac dans la voiture et elle se cogna la tête contre l'autre portière. A moitié sonnée, elle sursauta quand la voiture démarra, puis voulut réveiller ses parents, leur dire de se lever et se battre ! Mais ils ne réagirent même pas. Elle essaya encore, puis le type blond l'enferma, jetant ses parents dehors. Folle de rage et de peur, elle tapa sur les poignées, sur les vitres, hurlant pour qu'on la laisse sortir, criant pour appeler ses parents, suppliant même un peu. Maman ! Retombant sur le fauteuil arrière, elle prit alors tous les objets assez gros qu'elle trouvait, et qu'elle pouvait soulever, pour frapper avec les vitres des portières. Papa ! Maman ! Elle s'échina jusqu'à ce que le monsieur revienne... Et vit alors ses yeux rouge sang. Elle leva les bras pour se protéger, avec un haut-le-cœur quand il la prit sous le bras.

- Papa ! hurla-t-elle de toute la force de ses poumons. Maman !

Puis le type se mit à courir. Si vite que cela lui coupa le souffle, lui donna la nausée. Elle cacha ses yeux de ses mains, puis recommença à hurler aussi sec lorsqu'il ralentit. Elle se débattait, donnait des coups de pieds, des coups de poing, appelant ses parents, frappant tout ce qui était à sa portée, essayant d'attraper d'autres trucs au passage pour le frapper ou se libérer. Elle ne savait pas où elle était, et peu importe. Ils entrèrent dans une autre grande pièce, avec une femme dedans, qui avait les yeux rouges aussi.

- Que se passe-t-il ? Qui est cette fillette ? Caïus, si tu veux me dire une fois de plus que tu ne veux pas d’enfant… Je l’ai compris, je t’assure. Ramène cette pauvre enfant à ses parents, elle n’a pas à subir de torture pour me faire comprendre que je ne pourrai jamais être mère.

Hein , Qui allait être torturé ? Elle ? Et pourquoi ?! Mais elle n'avait pas peur ! Son papa allait venir la sauver ! Il avait plein d'hommes sous ses ordres, d'abord, il viendra la défendre ! C'était son papa, il allait venir la chercher et casser la tête au blond ! Elle se tordit comme un asticot pour échapper à la poigne du monstre, même si ça en servait à rien. A l'aide ! Papa, maman ! Il devait venir exterminer les monstres ! Il faisait ça tout le temps ! Des fois, la nuit, il y en avait plein qui l'attaquaient, mais Gaïa, elle se levait, elle allait les frapper, et quand elle appelait son papa, il venait toujours l'aider ! Ici aussi, il allait venir !

- Ne lui fais rien… J’ai retenu la leçon, je te l’assure. Je me porte très bien comme cela.

Gaïa avait moitié la tête à l'envers, dans cette position. Mais pas du tout découragée pour autant, elle se tortilla, tendant le bras vers une petite table à sa portée.  Elle réussit à attraper un minuscule couteau, qui était sans doute un coupe-papier, puis le planta dans le bras du blond. Ou voulut le planter. A sa très grande surprise, alors qu'il était super aiguisé, la lame coupa le tissu mais se heurta à la peau sans la traverser. Elle prit son arme improvisée à deux mains et frappa une deuxième fois, le plus fort possible. La lame ripa et lui échappa des mains, tombant à terre. Bah ! C'était pas juste !

- Papa ! hurla-t-elle à nouveau, le plus fort possible. PAPA ! MAMAN !

Elle donna des coups de poings contre le type qui la tenait, les larmes aux yeux, appelant toujours ses parents en criant, faisant tout pour qu'il la lâche. Tout à coup, il éclata de rire, si fort, de façon si cruelle, qu'elle cessa instantanément de se débattre et plaqua les mais sur les oreilles, soudainement terrifiée. Puis il la souleva en la tenant par la cheville, et Gaïa, la tête en bas, hurla à nouveau.

- C'est ton cadeau de Noël.

Elle voyait des chaussures noires vernies, puis des chaussures à talons. Elle se débattit comme elle le put, répugnée par la main si glaciale qui lui tenait la cheville, elle en sentait la froideur à travers son pantalon et sa chaussette ! Elle reprit son souffle, puis recommença à gesticuler dans tous les sens, quand soudain, deux autres mains froides l'attrapèrent. Sonnée, elle mit quelques secondes à se remettre, tout d'abord, puis recommença à frapper de plus belle tout ce qui se trouvait à sa portée.

- Papa va venir ! Et il va se débarrasser de vous ! Il est plus fort ! Et il va vous arracher les yeux !
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