Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Tiens, un petit morveux

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Damon Raven

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MessageSujet: Tiens, un petit morveux   Dim 21 Déc 2014 - 21:52

A la chasse ! Tuez-les tous ! Caïus éclata d'un gros rire en chargeant les quelques petits vampires qui s'enfuirent en hurlant, avec deux ou trois gardes qui partageaient parfois ses jeux. Il eut un grognement de fauve, attrapant un des gamins en plein vol pour lui arracher la tête et jouer avec, la lançant comme une balle de volley contre une autre de ses proies. Proie qui glapit comme un cochon en jetant n regard épouvanté à la tête de son ami. Il lui sauta dessus à son tour, le démembrant très lentement. Tous ceux-là n'étaient que de vulgaires criminels, des vampires qu'ils avaient capturés, puis qu'ils avaient relâchés dans ce périmètre pour jouer un peu avec avant de les liquider. Ce genre de petit plaisir était rare, mais toujours jouissif. Il renvoya la tête à des gardes, qui la fit de nouveau valser vers un autre. L'un de leurs prisonniers semblait devenir fou de terreur. Ils se le renvoyèrent comme un jouet, s'amusant à le rendre malade un peu plus. Il allait tenir, le petit, ou il allait s'effondrer sur place ? Alors, tombera, tombera pas ?

– Tu nous fais un joli sourire avant de mourir ? demanda-t-il au petit nouveau-né. Non ? C'est dommage...

Il le tua aussi sec, satisfait, puis se frotta les mains. Et un groupe de nouveaux-nés abrutis en moins ! Il leur aurait suffit de ne pas se faire remarquer, ces idiots, c'était entièrement de leur faute s'ils avaient crevé aussi lamentablement. Mais soit. Il s'étira, souriant sous la lune et les étoiles. Ça faisait du bien de sortir un peu, et de s'amuser. Et aussi de vérifier que leur territoire était toujours calme.

– Brûlez-moi les morceaux, dit-il en marchant un peu. On fait un tour d'inspection et on rentre.

Il attendit que le feu ait bien tout dévoré, puis se remit en route avec son équipe. Cette nuit était belle et tranquille, leur pays était en paix. Il courait en sifflotant presque, inspectant les environs. Un tour rapide, puis retour au château. Il voulait parler avec ses frères, puis retrouver Athenodora. Peut-être se disputer un peu avec Sulpicia, aussi, ça faisait longtemps ! Il adorait emmerder sa belle-sœur, d'autant plus qu'elle prenait la mouche en moins d'une minute dès la plus petite remarque de la part de Caïus. Elle le haïssait depuis toujours, même lorsqu'ils étaient humains, et il n'avait jamais compris pourquoi, d'ailleurs. Il faisait demi-tour lorsqu'il remarqua un mouvement non loin. Un ennemi ? Il renifla doucement l'air, et sentit aussitôt une odeur particulière. Un vampire. Un jeune. Qui puait le sang animal. Il eut un temps d'arrêt. Du sang animal ? Oh oh, curiosité en vue.

– Encerclez-le, sourit-il.

Il vit un mouvement brusque, leur proie tentait de fuir. Tant mieux, cela rendait toujours la chasse plus amusante ! Il se lança aussitôt à ses trousses, enjoué. Halte, le mioche, on ne se baladait pas impunément sur ces terres ! Il était sur leur territoire, et il devra en assumer les conséquences. Il fonça plus vite, et le rattrapa en un bond, le frappant puis le plaquant au sol, avant de lui attraper les poignets pour les lui tordre dans le dos. Il l'entendit gémir, ce qui agrandit son sourire, alors qu'il était rejoint par ses gardes. Il sentait vraiment le sang animal, ainsi qu'une odeur de chêne, et de papier. Très curieux.

– T'es qui, toi ? marmonna-t-il.

Il le força à se retourner sur le dos, sa main serrée sur ses poignets, qu'il maintenait au sol au-dessus de la tête de son prisonnier. Caïus eut un petit sifflement, une fois qu'il le vit en face. Il avait les yeux dorés ! Pas rouges ni noirs, comme n'importe quel vampire, mais bien dorés. Bizarre... Et il y avait cette odeur. Caïus l'examinait, à moitié assis sur lui, la tête penchée. D'où il sortait, celui-là, au juste ? Le gosse essaya de se libérer, plus pâle que toute à l'heure, et Caïus resserra sa prise en lui disant de ne pas essayer de se débattre, que c'était inutile. Il pourrait lui arracher la tête comme d'un rien s'il le voulait ! Le gamin cessa aussitôt de gigoter, et le Volturi hocha la tête d'un air satisfait.

– Jolis yeux, c'est la nouvelle mode, chez les jeunes vampires ? Tu dois pas être du coin, morveux, sinon tu aurais su que les vampires ne peuvent pas venir ici en voyage comme ça leur chante. Personne ne t'a donc éduqué ? Qui est ton crétin de créateur ?

Il fit un brusque signe de tête à l'un des gardes, pour qu'il aille prévenir Aro de ce qui venait de se passer, et de leur trouvaille. Puis il reporta le regard sur le gamin, serrant encore un peu plus ses poignets, pour bien lui faire sentir à quel point il était impuissant.

– Alors, gamin ? Réponds ! Ma patience a des limites... Comment t'appelles-tu, qui t'as transformé, et quand ? Et pourquoi as-tu ces yeux ?


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MessageSujet: Re: Tiens, un petit morveux   Lun 29 Déc 2014 - 20:27

Il était arrivé en Italie depuis quelques jours, déjà, et n'avait pas essayé de se mêler aux humains ou d'entrer en ville. Pas par manque d'envie ou de volonté, mais par peur d'être harcelé par les regrets et la mélancolie. Peur d'être envahie par la nostalgie, au point d'en déprimer. Depuis qu'il avait été mordu, il faisait tout pour rester loin des horreurs que les vampires pouvaient commettre, de ne tuer personne, de ne faire aucun mal. Sa gorge le brûlait en un feu terrible en permanence, un feu qu'il avait beaucoup de mal à apaiser en chassant des animaux. Il s'occupait sans cesse, lisant et apprenant, afin de ne plus penser à ce qu'il était devenu, et trouver sa rédemption. Il avait eu beaucoup de mal à quitter l'Angleterre, y restant presque cinq ans avant de gagner la mer et la traverser à la nage pour rejoindre le continent. La solitude lui pesait en permanence, comme un énorme poids dont il ne parvenait pas à se débarrasser. Tous ses repères avaient volé en éclat.

Il s'arrêta dans une combe après une courte chasse, assis sur un rocher, une main sur la gorge. La soif était omniprésente, elle le harcelait jour et nuit sans aucune trêve. Il inspira, les yeux fermés, pour essayer de s'en débarrasser. Il continuait de s'informer sur le monde humain, et avait appris que son père, un des "leaders" de la lutte contre les vampires, s'était finalement éteint, mort de maladie. Carlisle ne pourrait même pas dire s'il en était triste ou non. Il ne l'avait jamais aimé, mais toujours craint. Il ignorait même ce que son géniteur avait pu penser de sa brutale disparition. Et aujourd'hui, il était mort à son tour, ignorant que son fils était devenu l'un de ces monstres qu'il avait combattu toute sa vie. Au final, mieux valait qu'il ait rendu son dernier souffle sans rien savoir. Il sera mort en paix, bien humain, alors que son fils ignorait encore combien de temps il allait vivre, où, s'il sera toujours seul, ce qu'il pouvait bien faire maintenant. Il n'avait même pas réussi à se suicider.

Se relevant, il pris une direction au hasard, ne sachant pas où aller. Il entendit tout à coup des cris, pas très loin, et se glissa dans des fourrés pour observer, caché derrière un grand sapin. Il vit alors un groupe de vampires, mené par un homme blond. Un clan ? Il s'approcha encore, étonné de le savoir ainsi courir en plein jour sans se soucier de rien. Le vampire en tête de groupe s'arrêta soudain et se tourna dans sa direction. Carlisle recula par instinct, frissonnant devant l'air très dur et les yeux rouges de cet homme.

– Encerclez-le, sourit-il.

Quoi ? Eh ! Il tourna aussitôt les talons et s'enfuit, paniqué, entendant les autres vampires se mettre à ses trousses. Il voulut accélérer, mais avant qu'il n'ait pu filer, il reçut un puissant coup dans le dos qui l'envoya à terre. Il en eut le souffle coupé, s'écrasant au sol dans la poussière, et gémit en grimaçant lorsqu'un poids s'écrasa sur lui et que deux mains dures lui tordirent les bras dans le dos en se refermant sur ses poignets. Il n'avait rien fait ! Écrasé au sol, il vit les chaussures des autres vampires, et sentit avec force l'odeur de celui qui le tenait, sûrement leur chef. ne odeur... Lourde, ancienne, piquante. Mais quel âge pouvait-il avoir ? Carlisle ignorait tout de l'espérance de vie des vampires, il débutait à peine dans ce monde, et avait mis un moment avant de se rendre compte que non, il ne brûlait pas au soleil. Il savait juste qu'il pouvait courir assez vite et se contenter de sang animal, rien de plus. Ce qui ne fit qu'augmenter un peu plus son angoisse.

– T'es qui, toi ? marmonna-t-il.

Le vampire le força à se retourner sur le dos, lui écrasant les poignets au-dessus de sa tête, au sol. Malade de peur, Carlisle essaya de se libérer, de bouger, au moins un tantinet, avec l'impression de se faire examiner comme une nouvelle espèce curieuse. Celui qui le tenait lui grogna d'un coup de ne pas chercher à bouger, qu'il pourrait "lui arracher la tête" s'il essayait. Précision assez frappante pour qu'il cesse aussitôt tout mouvement, très pâle. D'accord, plus bouger, ni parler, ni tenter quoi que ce soit. Il serra les lèvres, se forçant à ne pas remueur non plus les mans. Ce type avait une poigne incroyable, comme il n'aurait jamais cru possible.

– Jolis yeux, c'est la nouvelle mode, chez les jeunes vampires ? Tu dois pas être du coin, morveux, sinon tu aurais su que les vampires ne peuvent pas venir ici en voyage comme ça leur chante. Personne ne t'a donc éduqué ? Qui est ton crétin de créateur ?

Carlisle entrouvrit la bouche, sans oser répondre. Ses yeux... Il n'avait plus pensé à ce détail. Et pourquoi on ne pouvait pas se promener par ici ? C'était interdit ? C'était pour cela qu'il s'était fait arrêter ? Angoissé, il serra les lèvres, regardant un des autres types partir d'un coup en courant. Ouvrir la bouche ne lui semblait pas très prudent... Il était coincé. De toute façon, que pourrait-il répondre ? Il ne connaissait même pas le nom de son créateur ! Et les vampires devaient être éduqués ? Mais à quoi ? A tuer ? C'était grotesque...

– Alors, gamin ? Réponds ! Ma patience a des limites... Comment t'appelles-tu, qui t'as transformé, et quand ? Et pourquoi as-tu ces yeux ?

Il avala douloureusement le venin qui lui montait en bouche, puis balbutia un truc incohérent et presque inaudible, avant d'essayer de se reprendre. Il ne voulait pas énerver le type blond, c'était une très mauvaise idée, pas besoin d'être d'une grande intelligence pour le deviner. Il se mordit les lèvres, puis se résigna, n'ayant pas vraiment le choix de toute façon.

– Je... balbutia-t-il avant de prendre une grande inspiration. Je m'appelle Carlisle Cullen... J'ai été mordu il y a six ans, à peu près et je... je ne savais pas que les vampires ne pouvaient pas venir dans le coin... Personne ne me l'a dit.

Un des autres vampires échangea un drôle de regard avec son ami, du genre "Encore un...", à la fois désespéré et blasé. Il avait fait quelque chose de mal ? Il voulut se débattre par instinct, puis cessa aussitôt en voyant l'air du blond.

– Je ne sais pas... Je ne connais pas celui qui m'a mordu... Je vis seul depuis. Et... mes yeux, c'est parce que je... Je me nourris de sang animal, parce que je ne veux pas tuer d'humains.

Il y eut d'un coup un murmure, et il sourcilla en voyant leurs airs choqués. Qu'avait-il dit de si spécial ? D'autres vampires se nourrissaient sûrement comme ça ! Non ?

– Qui êtes-vous ? Pourquoi surveillez-vous ce pays ?
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Damon Raven

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MessageSujet: Re: Tiens, un petit morveux   Jeu 29 Jan 2015 - 19:22

Donc, morveux, ton explication ! Il avait intérêt à se dépêcher, car le vieux Volturi n'était pas réputé pour avoir une patience en or... Au contraire, il ne perdait jamais de temps avant de s'amuser avec les victimes qu'il tenait, surtout les petits crétins un peu trop louches dans ce genre, qui se baladaient impunément sur leur territoire ! Des yeux dorés... Qu'avait-il foutu pour avoir ça ? Et que cherchait-il dans ce pays, on pouvait savoir ? Caïus renifla son odeur, essayant de mieux le cerner, alors que le morveux balbutiait un truc incompréhensible. Roh, il était terrorisé, le pauvre petit chou ? Il voulait appeler son créateur à l'aide, sans doute ? Dommage pour lui, Caïus n'allait pas le laisser filer pour le moment, il voulait des réponses à ses questions ! Et plus vite que ça ! Il resserrait peu à peu son étreinte, autant pour l'empêcher de bouger que par son impatience à lui donner un coup ou deux, juste pour le plaisir.

– Je... balbutia-t-il avant de prendre une grande inspiration. Je m'appelle Carlisle Cullen... J'ai été mordu il y a six ans, à peu près et je... je ne savais pas que les vampires ne pouvaient pas venir dans le coin... Personne ne me l'a dit.

Six ans ? Il était à peine plus âgé que ce que Caïus avait imaginé, mais il restait un vrai morveux, à côté du vampire qui avait dépassé la barre des trois millénaires et des poussières. Et personne n'avait donc pris soin de l'éduquer... Dommage, dommage, voilà qui n'arrangeait pas ses affaires pour sa survie personnelle... Mais vraiment pas du tout... Mieux valait pour lui qu'il n'ait aucun accroc dans son passé, aucun détail gênant que pourrait voir Aro, ou il sera mort dans l'heure. Avec un peu de chance, Caïus pourra même jouer avec avant ! Le gosse voulut tout à coup se débattre mais un regard du Volturi le stoppa net. Essaye donc... Essaye encore de remuer !

– Je ne sais pas... Je ne connais pas celui qui m'a mordu... Je vis seul depuis. Et... mes yeux, c'est parce que je... Je me nourris de sang animal, parce que je ne veux pas tuer d'humains.

Il... Se nourrissait de sang animal ? Sérieusement ? Caïus écarquilla les yeux, ébahi, tout comme le reste des gardes. Se nourrir de sang animal... Non mais il ne fallait pas être net pour se nourrir comme ça ! Ce gamin était vraiment givré, c'était de la pathologie pure ! Comment avait-il pu devenir aussi... Comment dire cela... Aussi imbécile ? Il avait été battu lorsqu'il était enfant ? Il avait reçu beaucoup de coups sur la tête lorsqu'il était enfant ? Il avait subi un violent traumatisme avant sa transformation ? Sur ce coup-là, Caïus était très curieux que Aro puisse lui dire d'où venait ce délire. Qu'il puisse expliquer pourquoi il était devenu comme ça, s'il avait été torturé durant son enfance pour devenir ainsi. En plus, cela pourrait donner quelques idées à Caïus.

– Qui êtes-vous ? Pourquoi surveillez-vous ce pays ?

– T'as été traumatisé dans ton enfance, c'est ça ? On ton père t'a battu ? T'es vraiment fou à lier, mon pauvre gamin... Mais bon, je vais quand même t'expliquer !

Il lui sourit, sans le relâcher pour autant. Puis lui expliqua très posément qui il était, comment était son clan, et ce que ce clan faisait au quotidien. Il lui donna tranquillement tous les détails les plus sanguinaires du genre "Un vampire fait une connerie et aussitôt, on va lui arracher la tête". Il se plut à lui donner son âge, en insistant bien que la force des vampires augmentait avec le temps, et lui détailla même un des "repas" pris au château, juste pour le plaisir de le voir pâlir. Ses gardes restaient au près, sans rien dire, les mains dans le dos, légèrement souriants. Ensuite, il se pencha un peu plus, ses yeux carmins luisants, puis lui murmura à quel point lui, personnellement, adorait les petits morveux comme lui qui venaient se jeter dans la gueule du loup, car il avait l'extrême bonheur de pouvoir s'en occuper tout à sa guise avant de les tuer, et de renvoyer leur âme aux enfers.

– Et si on allait voir le chef de notre clan, maintenant ? Ah oui, j'ai oublié de te préciser... Il peut, d'un simple effleurement, voir tout ce qui se passe et ce qui s'est passé dans ta tête depuis ta naissance. Tous tes secrets, tout ce que tu as vécu, tout ce que tu as de plus intime lui sera dévoilé. Evidemment, si tu as certaines choses à cacher concernant ton vécu de vampire, je ne garanti pas ta survie...

Il se releva, puis l'empoigna pour le faire se lever à son tour, l'attrapant au collet. Il lui sourit de plus belle, avant de le traîner lui-même sur le chemin du retour, s'assurant à peine qu'il pouvait marcher correctement. Ils filèrent ainsi jusqu'au château, tranquillement, et Caïus conduisit le morveux directement à son frère, à leur bureau commun, afin de pouvoir le récupérer aussitôt si Aro décidait de s'en débarrasser. Une fois entré dans la grande pièce, il le jeta contre un mur comme un vulgaire paquet tendit sa main à son frère pour qu'il voit ce qui venait de se produire.

– Tu me le laisseras pour que je joue avec, si tu décides de le tuer ?


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