Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Et on fait quoi ?

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Alex Louis Armstrong

Commandant

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MessageSujet: Et on fait quoi ?   Ven 17 Avr 2015 - 14:35

Il était rare, vraiment rare, qu’il fasse à la fois doux et soleil pour un mois de janvier. Lorsqu’il s’était réveillé, ce matin, Emmett n’en avait d’abord pas cru ses yeux. Du soleil. Il y avait du soleil. DU SOLEIL ! Son cri de joie avait réveillé brusquement toute la maison, y compris sa femme qui dormait encore paisiblement, revenue deux semaines en vacances au milieu d’un long tournage. Il avait dû fuir très vite la chambre avant de se faire assassiner, sa douce et tendre épouse n’appréciant guère les cris à réveiller un mort à moins de deux mètres d’elle à sept heures du matin alors qu’elle était épuisée et n’aspirait qu’à faire la grasse matinée. Pour se faire pardonner, il s’était occupé tout seul des enfants, qui avaient été réveillés aussi. S’occuper voulant dire ici porter Gwendoline dans son bain car elle ne voulait pas y aller tout seul et parler un bon quart d’heure avec Alexandre pour le convaincre, comme chaque semaine, d’avaler un peu de sang de vampire pour ne pas tomber malade. Heureusement que Gwen et Alec buvaient sans rien dire, sinon ce serait la fête à la maison ! Il fit ensuite prendre le petit-déjeuner à tout ce beau monde, attendri devant Gwen qui trépignait devant la porte en attendant que sa copine de classe et sa mère passent la chercher pour l’emmener une journée à une fête foraine de Seattle.

Lorsque Rose se leva, il l’attrapa avant qu’elle ne sorte de la chambre puis passa presque une heure à lui faire de longs baisers amoureux sans lui laisser loisir de s’esquiver. Les années avaient fait d’elle une belle et ravissante jeune femme, que beaucoup d’hommes regardaient sans se gêner, une actrice formidable et connue, et surtout, la mère de trois beaux enfants. Pour Emmett, le passé était le passé, on pouvait l’enterrer dans un coin et l’oublier ! C’était comme si toutes ces années figé en vampire, toutes ces années à voir sa belle dépérir, toutes ces années à voir le monde filer sans eux n’avaient jamais existés. Aujourd’hui, ils avaient leurs enfants, un travail, une vie stable et saine, ils pouvaient enfin vieillir ensemble ! Deux garçons, une fillette, et il pensait à donner un quatrième enfant à sa chérie. Qu’en était-il de la domination des vampires sur le monde ? Il ne s’en souciait pas, à vrai dire. Il ne cherchait même pas à suivre la plupart des informations sur le sujet. Les Volturi avaient gagné, oui, très bien, et ensuite ? C’était couru d’avance ! La fin de la guerre était si prévisible, avant même de débuter.

Au bout d’un moment, il finit enfin par laisser partir Rose et leur petit Alexandre, elle l’emmenait chez le docteur puis il ne savait plus où, et sortit lui-même avec son grand garçon. Journée famille, aujourd’hui ! Gabriel, Lindsay et Alec se retrouvaient chez Bella et Edward. Ça faisait un petit moment qu’il n’avait plus vu sa belle-sœur, d’ailleurs, elle avait un métier prenant. Arrivés chez eux, il sonna et trouvait Bella, avec deux mômes très en forme qui couraient derrière elle dans toute la maison en se poursuivant à grands cris d’indiens. Il poussa Alec à aller retrouver son cousin et sa cousine, embrassant Bella sur les deux joues pour la saluer. Elle avait rétrécit, dis donc ! Ou alors, c’était lui qui avait grandit, il s’était encore plus musclé depuis qu’il avait commencé à travailler en tant qu’humain. Bella, elle, n’avait pas tant changé, si ce n’est le fait que ses grossesses lui avaient enfin donné un peu plus de poitrine. Edward devait être heureux comme un roi.

Emmett – Comment ça va bien ? sourit-il en refermant la porte, esquivant la gamine qui poursuivait son frère dans le couloir. Rose ne viendra pas, finalement, elle emmène Alexandre chez le docteur, il est un peu malade. C’est pas grand-chose, mais bon, tu connais Rosalie !

Il sourit de plus belle en secouant la tête, avec un petit rire. Sa femme était vraiment très mère-poule. Alexandre n’était pas à l’article de la mort non plus ! Il avait un peu de fièvre et mal au ventre. Gastro, autrement dit, charmante et éternelle maladie d’hiver. Il s’installa avec Bella dans le salon, s’étirant comme un très gros chat, alors qu’il entendait brièvement les trois ados parler puis la porte de la chambre se fermer à nouveau.

Emmett – J’aimerai bien savoir ce qu’ils complotent, tous les trois… Ce serait pas mal s’ils nous écoutaient, de temps en temps. Et tant qu’on parle de ça, est-ce qu’on dit à Carlisle et Esmée que leur fille fait parti de la Résistance ou non ?

Ils avaient obtenu l’info par Edward, bien évidemment, amis comment l’avouer à leurs parents adoptifs ? Ils étaient encore plus protecteurs que Rosalie, ils ne feraient une attaque ! D’autant plus que Carlisle était quand même plus fragile depuis la pandémie et tout ça, pas certain qu’il le prenne bien. Emmett était convaincu, tout comme Edward, que le médecin allait finir par tomber bien malade lui-même.

Emmett – Je sais pas si c’est une bonne idée, mais bon… J’ai peur pour les gamins, ils n’ont aucune idée de ce qu’ils risquent vraiment, ils n’étaient même pas nés lors des périodes les plus dures, ils ne savent rien du danger.


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Riza Mustang

Lieutenant

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MessageSujet: Re: Et on fait quoi ?   Mar 21 Avr 2015 - 23:12

Bella ne comprenait plus rien. Depuis un bon moment, maintenant, Gabriel s’était engagé dans la Résistance et n’en parlait pas ouvertement même si ses pensées étaient claires, ainsi que son comportement. Elle était folle d’inquiétude à chaque fois qu’il partait à l’école, priant pour que les Volturi n’en sachent rien. Elle parvenait à cacher certaines de ses pensées à Edward, ne voulant pas l’inquiéter davantage, mais… C’était Gabriel, enfin ! Comment pourrait-elle ne pas être morte de peur à chaque fois ? Nessie était grande, elle était responsable et déjà beaucoup moins fragile. Sa naissance avait été différente, alors qu’elle avait été tout à fait normale pour son premier fils. Et maintenant, il s’engageait dans la Résistance…

Le pire, dans tout cela, était qu’elle ne pouvait leur en vouloir. Mais comment lui faire comprendre que c’était dangereux ? Les Volturi étaient… Bella serra sa main sur le manche du couteau qu’elle utilisait pour couper les légumes, sentant une vague de nervosité l’envahir. Du calme, ils étaient loin ! Très loin ! Et puis, aujourd’hui, miracle à Forks, il faisait beau. Très beau, pour un mois de janvier. Froid, elle le savait et s’y attendait, mais le Soleil brillait et réchauffait un peu l’atmosphère, ce que Bella adorait. En hiver, il lui arrivait souvent de sortir avec un gros pull pour profiter de l’air frais et du soleil qui se levait lorsqu’elle se réveillait trop tôt. Son travail était prenant, bien sûr, mais elle tenait à garder une certaine intimité pour sa famille. Ne pas la perdre, ne pas passer trop de temps au boulot, c’était primordial pour elle.

Bella termina de cuisiner, les enfants « jouant » dans la chambre de Gabriel. Alec et Lindsay passaient la journée ici, aujourd’hui, Carlisle étant venu déposer sa fille assez tôt dans la matinée – avant de partir lui-même travailler. Une certaine routine s’était installée, la peur de s’éloigner se dissipant peu à peu parce qu’ils avaient fait le choix d’habiter les uns près des autres. Hors de question de se perdre de vue ! Ils étaient devenus une famille, même s’ils n’étaient « que » sa famille adoptive. Bella s’était habituée, même si elle conservait une certaine réserve par rapport à certains sujets. C’était son caractère, elle n’en pouvait rien.

Mais soit ! Aujourd’hui, journée en famille. Bella avait invité Rosalie, Emmett et leurs enfants à venir à la maison, un « couple » à la fois à cause du nombre d’enfants. Ce n’était pas qu’elle détestait les enfants, loin de là ! Mais… Voilà, avoir plus de dix enfants sous le même toi en même temps, c’était impossible. Et puis, Nessie et Jake étaient venus et venaient régulièrement, Carlisle et Esmée travaillaient, alors se voir tous ensemble au même moment était difficile lorsque c’était plus ou moins improvisé.

Bella – Gabriel, Lindsay, descendez ! Venez dire bonjour !

Entendant les pas gracieux des enfants qui dévalaient les escaliers pour retrouver Alec, Bella les réprimanda en leur disant de faire attention et fila ouvrir la porte. Immédiatement, l’adolescent de quatorze ans, dernier du groupe, rejoignit les deux autres et ils se mirent à courir et jouer, poussé légèrement par son père. Bon… Ca, c’était fait. Emmett, qui semblait avoir pris un mètre de hauteur depuis la dernière fois qu’elle l’avait vu, l’embrassa sur les deux joues en la regardant de haut en bas en la découvrant. Eh bien ? Elle n’avait pas changé, pourtant ! C’était plutôt lui qui avait grandi… Beaucoup grandi.

Emmett – Comment ça va bien ? sourit-il en refermant la porte, esquivant la gamine qui poursuivait son frère dans le couloir. Rose ne viendra pas, finalement, elle emmène Alexandre chez le docteur, il est un peu malade. C’est pas grand-chose, mais bon, tu connais Rosalie !

Bella sourit à son beau-frère et acquiesça de la tête. Oui, elle savait comment était Rosalie. Un petit rhume ou un peu de fièvre et elle était inquiète et tenait à rester près de son enfant. D’un côté, elle-même ne pouvait rien dire parce qu’elle faisait la même chose… Mais le fait est que son mari était infirmier et passait son temps à la rassurer. Surtout avec un beau-père médecin, elle était servie des deux côtés. Bella précéda Emmett jusqu’au salon, s’installant dans le canapé avec lui. Les enfants, eux, étaient remontés et on pouvait les entendre discuter avant de fermer la porte. Elle lança un regard inquiet par-dessus son épaule, malgré elle, se mordant les lèvres.

Emmett – J’aimerai bien savoir ce qu’ils complotent, tous les trois… Ce serait pas mal s’ils nous écoutaient, de temps en temps. Et tant qu’on parle de ça, est-ce qu’on dit à Carlisle et Esmée que leur fille fait parti de la Résistance ou non ?

Bella refusa d’un signe de tête presqu’immédiatement, estimant que c’était une mauvaise idée. Carlisle travaillait dur et était déjà mal depuis la pandémie, c’était d’ailleurs sans doute pour cette raison qu’il continuait à travailler alors que ce n’était pas nécessaire. Après tout, il avait exercé durant des centaines d’années et avait amassé assez d’argent pour vivre comme ils ne consommaient pas en tant que vampires. Alors maintenant… Non. Non, ils ne pouvaient pas lui dire, ce n’était pas prudent. A moins de trouver une solution, quelque chose pour raisonner Alec, Lindsay et Gabriel. Comme cela, Carlisle et Esmée ne s’inquiéteront pas. Mais pas avant.

Emmett – Je sais pas si c’est une bonne idée, mais bon… J’ai peur pour les gamins, ils n’ont aucune idée de ce qu’ils risquent vraiment, ils n’étaient même pas nés lors des périodes les plus dures, ils ne savent rien du danger.

Bella – J’ai peur aussi…

Bella lança un autre coup d’œil par-dessus son épaule, regardant vers la chambre de Gabriel. Elle était terrorisée mais ignorait ce qu’elle devait faire. Elle ne voyait qu’une solution et s’était déjà renseignée dessus. Edward n’en savait rien grâce à la méthode « Alice » et à son boulot, mais elle ne voyait pas d’autre option si les enfants s’obstinaient à rester dans la Résistance. Seulement, désolée, mais non, elle ne pouvait rien dire à Emmett. Pas qu’elle n’avait pas confiance, hein, mais son beau-frère était… Comment dire ? Pour cacher ce qu’il pensait…

Bella – J’ai essayé de parler à Gabriel ce matin, dit-elle après un moment. Il s’est borné à ne pas répondre et a été sauvé par le gong grâce à Carlisle qui est venu déposer Lindsay. Je ne sais pas quoi faire ! Edward et moi, on est littéralement terrorisés. A l’idée de le perdre, de les perdre…

Poussant un soupir, Bella ramena ses jambes contre elle après avoir retiré ses chaussures. Elle les entoura de ses bras, essayant de sourire à Emmett malgré l’inquiétude qui faisait à nouveau surface. Elle était terrorisée, elle n’en pouvait rien !

Bella – On ne doit pas le dire à Carlisle, ni à Esmée. Pas tant qu’on n’a pas trouvé de solution. J’en ai bien une qui me trotte derrière la tête, mais je dois me renseigner d’abord parce qu’elle n’est pas très… Enfin, ce n’est pas la meilleure des méthodes. Seulement, j’ignore ce qu’on peut faire d’autre… On leur a bien raconté notre passé, mais ça ne change rien !

Bella avait lâché cela d’un ton désespéré, exaspéré, comme si le dire de cette manière allait apporter la réponse d’un coup. C’était stupide, bien sûr, mais plus le temps passait, plus elle avait peur. Lorsqu’ils avaient découvert que Gabriel faisait partie de la Résistance, ils s’étaient dit que c’était une simple réaction au fait qu’Alice et Jasper, sa marraine et son parrain, soient des vampires mais… Non, c’était bien plus que cela.

Bella – Est-ce que vous arrivez à parler à Alec ? A le raisonner, au moins un peu ? J’ai lu que les adolescents ne vivaient pas tous la crise comme une période horrible, contrairement à ce qu’on pense, donc je me dis que si on arrive à parler à l’un des trois…


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