Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Catherine Mina Armstrong [Validée]

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MessageSujet: Catherine Mina Armstrong [Validée]   Jeu 14 Mai 2015 - 16:48


   
Catherine Armstrong


   
Qui suis-je ?


   
☁  Mon personnage • ❝ Honneur à la famille ❞
Je me nomme Catherine Armstrong et j'ai X ans. Si tu en doutes, vérifie par toi-même, je suis née en 1892. J'appartiens au groupe des civils, c'est pas la joie mais je m'en contente. En ce moment, je suis célibataire et je vis à Central.


   
☁  Moi aussi j'existe ! • ❝ Le rp, ma passion ❞
Hey ! Mon prénom est Emma, mais on m’appelle aussi pseudo(s), et j'ai 24 ans. Je fais du RP depuis 12 ans et j'adore ça, je serai d’ailleurs active 2 jours par semaine. J'aime tout ça et je déteste plein de choses, mais tu le découvriras tout seul. Autrement, je tiens à préciser que je connais  l’univers de FMA/span>. Je suis nouveau et, pour l'instant je trouve le forum et le staff comment ?. Les seuls commentaires que j'ai à faire sont ceux-ci, donc tout va bien.


   
RP

   
❝ Parfois, on ne décide pas... ❞


Ma famille est pour ainsi dire... Un peu particulière. Mon père est un Aristocrate très riche qui détient plusieurs usines d'armement dans tout le pays en plus d'être un alchimiste de talent, très à cheval sur les principes et les valeurs. Ma mère est une Noble assez coincée qui ne fais jamais de longues phrases. Mon frère, Alex, est Alchimiste d'Etat, à la botte de l'armée. Ma sœur, Stronguette, est très musclée et grande, elle fabrique des armes avec mon père. Ma sœur de 28 ans, Armette, est la plus grande et la plus musclée de toute la famille, elle dirige un hôpital d'une main de fer. Quand à notre sœur aînée, Olivier, elle nous a tous renvoyé balader pour partir vivre dans le Nord du pays et est devenue Générale de division. Olivier et moi sommes les seules à ne pas être très baraquées, même si nous avons quand même la force particulière de la famille Armstrong. Une allure "normale" comme disent certains, mais moi aussi je voudrais être très musclée, comme mon frère !

Notre famille est l'une des plus riches et influentes de Central. Lorsque j'étais toute petite fille, je ne m'en rendais pas bien compte. J'étais juste heureuse de pouvoir courir dans ces immenses couloirs derrière Alex qui jouait avec moi. A trois ans, je courrais déjà dans tout le manoir avec lui, simplement heureuse, une joie d'enfant inoffensif. Alex avait neuf ans et commençait à étudier l'alchimie avec notre père, me faisant rêver avec ce qu'il m'en montrait. Stronguette était elle aussi dans l'école primaire du coin de la rue. Quand à Armette, elle venait d'entrer dans un collège privé où était déjà notre sœur aînée, Olivier. A seulement trois ans, je ne me posais pas beaucoup de questions, j'étais heureuse de la vie que j'avais. C'était une vie très simple et heureuse, j'étais aimée, protégée, choyée car j'étais la petite dernière de la fratrie et que j'avais mes sœurs et mon frère pour s'occuper de moi. Je n'écoutais pas ce qui se disaient sur toutes les guerres et les menaces, j'étais écartée, tout comme mes trois sœurs, de ce genre d'informations, car ce n'était pas fait pour une petite fille.

Ce fut un jour du mois d'Août que je réalisais que ma famille n'était pas aussi calme que je le croyais. J'avais six ans, je venais d'effectuer mes achats pour ma première rentrée scolaire avec Alex, Armette et Stronguette qui étaient venus avec moi. Nous rentrions à la maisons quand nous avons entendu des cris dans le salon. Nous sommes cachés pour voir ce qui se passait. Notre mère, si calme d'habitude, était en train de faire les cents pas tout en criant. J'ai pris peur, me fourrant dans les bras d'Armette. De notre cachette, j'ai vu ensuite notre père, assis sur un fauteuil. Et enfin, notre sœur aînée, âgée de seize ans, qui les regardait tous les deux avec un air comme je ne lui avait jamais vu, les bras croisés. En écoutant notre mère, nous avons finalement compris qu'Olivier venait de leur annoncer qu'elle avait été admise à l'école militaire de la région du Nord, dans les montagnes de Briggs. Nous avons tous les quatre été choqués, sur le moment. L'armée, ce n'était pas fait pour les filles ! Elle n'avait jamais parlé de ça, ne leur avait jamais dit qu'elle avait passé les examens d'entrée. Leurs parents étaient furieux.

Leur mère continuait à crier quand Olivier finit par se lever et dire que sa décision était prise et sans retour possible, elle partait dès cette après-midi pour le Nord. Sitôt dit, elle quitta la pièce, son manteau sous le bras, sans même un regard en arrière. Je l'ai fixé, la voyant partir, pour de bon. Mon petit monde venait de s'effondrer. Ma famille aussi pouvait se déchirer, notre sœur partait. Je crus d'abord à une blague, elle allait revenir, elle ne pouvait pas partir comme ça ! Je guettais son retour les jours suivants mais rien ne vint, même pas une lettre, un coup de téléphone. Notre père contacta un ami proche de l'armée, au bout de deux semaines pour obtenir des nouvelles de sa fille aînée. Mais son ami était de Central, le Nord était loin, isolé, il ne réussit pas à lui donner beaucoup d'informations.

La vie reprend son cours, sans notre sœur. Pour moi, quelque chose s'était brisé, c'était indéniable. Il se passa de longs mois avant que je ne retrouve ma même joie de vivre qu'autrefois. Je grandissais, m'intéressais à un peu plus de choses. L'alchimie m'amusait toujours, mais restait un passe-temps. Ce qui me fascinait le plus était la mécanique et les automails. Je me concentrais sur cette matière, me laissant guider par l'envie de créer et de fabriquer des prothèses innovantes. Dieu sait que beaucoup en avaient besoin, dans ce pays. Alex était devenu Alchimiste d'Etat, comme notre père autrefois. Je partageais mon temps entre ma vie au manoir, mes amies, mes études et mes passions. Central n'était pas touchée par les guerres, j'avais encore peu de nouvelles des menaces des autres pays. Je grandissais, regrettant toutefois de ne pas être musclée comme le reste de ma famille... J'avais un jour entendu ma mère dire d'un ton à la fois dur et effrayé que je ressemblais à mon aînée, physiquement, et qu'elle craignait que ce soit aussi mental. Ses craintes furent vite étouffées, cependant. Les années défilaient sans heurts, je me préparais à ma vie de future épouse, de femme, tenant mon rang.

Un jour d'hiver, l'année de mes seize ans, alors que nous étions tous réunis au manoir pour les fêtes de fin d'année, mes sœurs, leurs maris et jeunes enfants, le majordome arriva en courant dans le grand salon en disant d'un ton choqué que nous avions de la visite. Il fit entrer une femme aux longs cheveux blonds, au regard d'un bleu acier, portant un uniforme de l'armée, recouvert par un long manteau noir fourré. Sur le moment, je n'avais pas su dire de qui il s'agissait. Ce n'est que lorsqu'elle ouvrit la bouche pour dire bonjour que je reconnus sa voix. Le choc fut brutal. Pour moi et pour tout le monde, aucun de nous ne l'avait revu depuis maintenant dix ans ! Elle avait beaucoup changé, parfaitement femme, et je pus voir qu'elle avait à présent le grade de générale, lorsqu'elle enleva son manteau. Notre père s'était mis debout, la détaillant de haut en bas.

– Olivier...

Je crus un instant, avouons-le, qu'elle aussi revenait pour de bon, comme Alex qui était parti d'Ishbal... Mais c'était un espoir idiot, je l'admet. Non seulement elle ne resta que très peu de temps avec eux, juste le temps d'échanger des nouvelles, mais en plus de cela, je vis bien à quel point elle détestait notre frère, bien que je ne comprenais pas pourquoi. Lorsqu'elle nous dit qu'après la guerre dans l'Est, elle retournera de nouveau au Nord, à la forteresse de Briggs, j'eus la violente impression de la perdre une seconde fois, comme à mes six ans, lorsqu'elle nous avait laissé. Je suis sortie ensuite dans le jardin, courant au portail pour essayer de la voir une dernière fois, quand elle nous quitta. C'est là que je vis un homme très grand qui l'attendait près d'une voiture. Un homme avec une crête iroquoise et une tresse, qui la salua. Il avait un gros automail au bras. Je le regardais, le souffle soudain plus rapide, accrochée aux barreaux du portail.

Je sus grâce à Alex qu'il s'agissait de Buccaneer, commandant à la forteresse de Briggs. Un homme qui occupa une grosse partie de mes pensées par la suite. Je poursuivais ma formait d'ingénieur, mais je rêvais d'aller plus loin. Il y avait un homme et une femme qui étaient spécialisés dans la création et l'optimisation des automails, qui faisaient parti de l'armée. Toute heureuse, je voulus les contacter mais j'appris qu'ils travaillaient au Nord. A Briggs. Mon espoir faillit être détruit dans l'œuf, car je me doutais que ma sœur n'accepterait pas que je traîne là-bas. Cependant, il était là-bas lui aussi... Je devais tenter ma chance.



   
Toujours garder espoir.


   
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Catherine Mina Armstrong [Validée]
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