Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Passé très trouble

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May Chang

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MessageSujet: Passé très trouble   Dim 18 Déc 2016 - 19:26

Ce n'était pas encore ça non plus. Assise en tailleur sur le sol, entourée de très nombreux livres dans cette immense pièce remplies d'étagères elles-mêmes remplies de bouquin, May tournait les pages une à une, la bouche entrouverte en forme de O alors qu'elle lisait les différents schémas, annotations et explications, les yeux légèrement écarquillés. L'alchimie d'ici était très différente de l'Exirologie ! Elle ne cessait plus d'être étonné en la découvrant, chaque jour un peu plus. Avec monsieur Scar et le soldat du Nord, ils étaient arrivés la veille, le matin, dans la ville de Lavardin, où ils avaient été accueillis par un réseau d'espionnage qui luttait contre le gouvernement de Bradley et qui s'était déclaré ravi d'abriter un homme, monsieur Scar en l’occurrence, voulant l'abattre ainsi qu'un autre homme, le commandant Madless, recherché dans tout le pays et que les gens d'ici étaient prêts à cacher uniquement pour faire la nique au gouvernement. May avait pu avoir accès à la bibliothèque privé d'un des leaders du groupe, passionné d'alchimie, qui l'avait laissé y fouiller sans vergogne, pensant sans doute qu'une petite fille ne pouvait, de toute manière, pas comprendre les ouvrages s'y trouvant.

Le commandant du Nord était aussi avec elle dans la pièce, également assis par terre, la chemise froissée sous un vieux pull porté de travers, décoiffé et le regard un peu. Bon, c'est vrai qu'il était un peu bizarre, surtout pour un soldat, pourtant, May 'aimait beaucoup quand même. Déjà parce qu'il était très gentil, et une fois qu'on était habitué à toutes les personnes qu'il avait dedans lui et qu'on savait parler avec elle, la conversation pouvait devenir très intéressante. Bien sûr, la princesse Xinoise avait mis beaucoup de temps à se faire à son caractère imprévisible et à sa maladie, mais aujourd'hui, elle tenait à ce contact privilégié qu'elle avait forgé avec lui, ou plutôt avec eux. Sa raison ressortait, sous la forme des différentes personnes qui se battait en lui, il était encore très intelligent. May feuilleta le livre en s'arrêtant sur un schéma plus compliqué, qu'elle prit du temps pour analyser. De son côté, le commandant n'avait pas l'air très bien, lui, comme s'il avait très mal dans sa tête. La fillette referma le livre et le posa à côté d'elle, allant se mettre à genoux sur le parquet à côté du soldat.

May – Vous n'allez pas bien ?

Peut-être que les voix dans sa tête lui faisaient du mal, ou alors, il avait des souvenirs qui le faisaient aussi souffrir. May tendit la main pour la poser sur le bras du soldat avec un sourire, voulant lui montrer qu'elle était là et qu'il pouvait tout lui raconter, s'il voulait ! Pour elle, c'était un ami, il avait fui dans tout le pays avec eux et en plus, il était malade, il fallait prendre soin de lui. Une maladie qu'on porte dans la tête, c'est très dur à soigner.

May – C'est vos souvenirs qui vous font mal ? demanda-t-elle doucement. Pourquoi ? Qu'est-ce que vous voyez ?


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Victor Madless

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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Mar 3 Jan 2017 - 13:23

Pourquoi… Pourquoi… Victor se balançait légèrement d’avant en arrière comme un enfant cherchant se rassurer après un cauchemar, reniflant puis se frottant sans cesser la tête, passant la main dans ses cheveux déjà décoiffés et en vrac sur sa tête. Pourquoi les images ne voulaient-elles pas partir, pourquoi… Pourquoi les souvenirs restaient sans cesse, pourquoi sentait-il encore l’odeur du sang ? D’un point de vue extérieur, personne dans ce monde n’aurait pu le croire commandant et encore moins Alchimiste d’État. Assis par terre, il portait une barbe de quelques jours non entretenue, il était décoiffé, les cheveux noirs et épais, emmêlés, avait une vieille chemise froissée avec un pull marron par-dessus, un pull usé qui avait déjà bien fait son temps et qu’il portait de travers. Son pantalon était un peu sale et les lacets de ses chaussures n’étaient qu’à moitié faits. Le tout avec un regard halluciné et une grimace de souffrance, comme s’il était torturé en ce moment-même par on ne savait quoi. Victor ne prenait plus la peine de bien se mettre depuis que plus personne ne lui criait dessus parce qu’il portait mal son uniforme. D’ailleurs, qu’était un uniforme, déjà ? Il ne se souvenait plus.

Le petit vint se blottir contre lui et lui fit un câlin, Victor lui rendant son sourire, le regard perdu dans le vague. Il n’avait même pas conscience que personne ne voyait ses « autres lui », et quelle importance ? Pour lui, ils existaient tous, tous les quatre, que personne d’autre ne puisse les voir, les entendre ou les toucher ne lui importait pas. Victor les aimait, il aimait leurs caractères, leur soutien, même les disputes qu’ils avaient entre eux parfois. Il serra la main du petit dans la sienne, regardant ce que faisaient les trois autres. Le boss était occupé à se disputer avec le gardien, tandis que le prof regardait tous les livres de cette bibliothèque avec un air curieux. Tant qu’ils étaient tous là, avec lui, tout ira très bien. Victor se blottit un peu plus contre le pan de bibliothèque dans son dos, laissant le petit suivre le mouvement et s’accrocher à lui. Besoin de réconfort, là, tout de suite. Besoin de ne pas être seul. La fillette reposa son livre, non loin, puis vint se mettre à genoux vers lui, son grand regard noir et curieux levé. Elle s’appelait… Elle était… Oui, c’est ça, May. May Chang. Des fois, il oubliait.

May – Vous n'allez pas bien ?

Si, si, ils allaient tous très bien, merci. Victor hocha la tête en tremblant de plus belle, fermant les yeux une petite minute. Où étaient-ils, d’ailleurs ? Pourquoi se trouvaient-ils dans une bibliothèque ? Il ne se souvenait plus, il ne pourrait même pas dire dans quelle région ils évoluaient. Et où était Scar, le grand à la cicatrice. La fillette posa la main sur son bras, avec un petit sourire. Elle était mignonne, oui, et très gentille. Une enfant, c’est toujours mignon et gentil, il faut en prendre soin. Au plus profond de lui, dans les méandres de son esprit profondément dérangé, il sentait qu’il devait tout faire pour protéger les enfants. Il avait voulu le faire, c’était… un enfant ? Autrefois… Il y avait eu beaucoup de sang. Des éclairs. Un grand cercle alchimique. Des livres, du sang… Il avait si mal à la tête.

May – C'est vos souvenirs qui vous font mal ? demanda-t-elle doucement. Pourquoi ? Qu'est-ce que vous voyez ?

Victor – Du sang… Beaucoup de sang… Tu le vois ? Il est partout, je, j’en… J’en avais partout… Il envahissait tout… J’ai vu la Vérité…

L’alchimiste fondit en larmes la seconde d’après, ramenant ses jambes contre lui et se tenant la tête entre ses deux mains en poussant un long cri de douleur. Il ne voulait plus voir tout ça ! Plus jamais, par pitié, que quelqu’un le tue enfin, qu’on se débarrasse de lui, qu’il ne voit plus tout ça. Il avait si mal à la tête… Cette bibliothèque sombre, le sable se colorant de rouge à cause du précieux liquide vital courant dans les veines, cet enfant, puis cette main blanche, si petite, qu’il voyait sortir de cette masse sombre et difforme… Un long gémissement suivi son cri et il s’effondra complètement au sol, en position fœtale, tout en continuant à se tenir la tête. Il revoyait une… forte lumière blanche, avec une silhouette et une très haute porte, très grande, avec beaucoup de symboles. Il avait mal à la tête. Pourquoi ne parvenait-il pas à se souvenir ?! Le gardien vint s’agenouiller à côté de lui puis lui posa une main sur le front, en lui murmurant de se calmer. Oui. Tout ira bien. Il pleurait toujours en tremblant de tous ses membres, ne pouvant pas s’en empêcher.

Victor – Il ne faut pas… faire du mal… aux enfants… bafouilla-t-il d’une voix étranglé, secoué à présent de léger spasmes. J’ai vu… Dans le désert… Il avait… J’ai oublié son nom….

Il se calma aussi brutalement qu’il était devenu agité, glissant de tout son long, pris soudainement par une léthargie profonde de tous les muscles, comme si son corps pesait tout à coup aussi lourd que des pierres. Il n’avait en revanche toujours pas cesser de pleurer. Ses larmes roulaient sur ses joues et tombaient sur le plancher, nombreuses et importantes, sans qu’il ne puisse rien faire pour les retenir, ne serait-ce qu’un peu.

Victor – J’ai oublié son nom, murmura-t-il.


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May Chang

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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Lun 16 Jan 2017 - 12:15

Monsieur l'Alchimiste – Du sang… Beaucoup de sang… Tu le vois ? Il est partout, je, j’en… J’en avais partout… Il envahissait tout… J’ai vu la Vérité…

Il avait vraiment dû vivre une scène horrible, lorsqu'il avait voulu redonner la vie à la première personne, il y a des années et des années, comme monsieur Scar l'avait affirmé. May eut un regard désolé pour lui lorsqu'il s'effondra en larmes et se ramassa sur lui-même, se tenant la tête en criant de douleur. Elle ignorait quoi faire pour l'aider, l'exilorogie permettait de soigner beaucoup de maladies et de blessures, mais ça, les maladies dans la tête, c'était vraiment très dur. Il criait toujours puis se mit à gémir péniblement et tomber contre le paquet clair, toujours en se tenant la tête. May se mit à genoux à côté de lui, secouant un peu son épaule en l'appelant. Il voulait qu'elle aille chercher de l'aide ? Il devait boire un peu d'eau ou prendre l'air ? Elle en savait pas quoi faire, elle ! qu'il y avait-il ici qui pourrait l'aider ? La bibliothèque occupait déjà une grande partie de l'espace, il y avait une table en bois solide dans un coin avec plein d'autres livres et documents dessus, la fenêtre entrebâillée laissait parfois entendre des brides de conversations ou le passage de voiture. La fillette se leva et courut aller chercher des petits mouchoirs dès qu'elle en vit sur le coin d'une petit table, près d'un fauteuil, et revint pour essuyer le visage noyé de larmes de l'alchimiste avec. Il ne devait même pas remarquer ce qu'elle faisait, dans cet état, c'était triste.

Monsieur l'Alchimiste – Il ne faut pas… faire du mal… aux enfants… bafouilla-t-il d’une voix étranglé, secoué à présent de léger spasmes. J’ai vu… Dans le désert… Il avait… J’ai oublié son nom….

Xiao Mai vint sauter à son tour sur l'alchimiste, après qu'il se soit complètement allongé au sol, tombant dans une sorte de profonde apathie. Peut-être que monsieur Scar saurait mieux quoi faire, s'il était là... Il était parti au cours de la nuit, May s'était réveillée dans un petit sursaut en l'entendant se lever puis enfiler son long manteau à capuche qui ne le quittait jamais vraiment. Monsieur Scar s'était contenté de lui dire de se rendormir et de ne pas faire attention à lui, qu'elle devait rester là avec l'alchimiste d'Etat, qu'il allait bientôt revenir. Peut-être était-il parti continuer de chercher toutes les personnes qui avaient fait tant de mal à son peuple ? S'asseyant près de monsieur Madless, elle continuait de lui essuyer les joues avec le mouchoir, bien que ça ne serve strictement à rien. Et s'il ne guérissait jamais ? Si les personnes qui étaient avec lui dans sa tête restaient en lui à jamais ? Comment fera-t-il pour avoir un jour une vie normale, une épouse, des enfants, un autre travail, un endroit qu'il pourra appeler chez lui ?

Monsieur l'Alchimiste – J’ai oublié son nom, murmura-t-il.

Pas seulement ça, il avait oublié beaucoup de choses d'autres. May cherchait quoi lui dire pour le rassurer lorsqu'un gros bruit de voitures se fit entendre dehors, bruit inhabituel dans ce petit village. Sautant sur ses pieds, elle courut à la fenêtre pour aller voir ce qui se passait, écarquillant les yeux en voyant plein de voitures et des hommes et femmes de l'armée d'Amestris. sa première pensée fut qu'ils venaient pour monsieur Scar, puis elle se souvint qu'il n'était pas là, donc ces hommes devaient venir pour monsieur Madless. Sautant de son petit perchoir, elle courut vers l'alchimiste en lui secouant plus fort l'épaule et en répétant qu'il fallait partir de là. Mais son compagnon de route était toujours amorphe et effondré au sol, comme si une tonne de pierres lui pesait dessus. May fronça les sourcils puis traça très vite un cercle autour de lui, plantant ses petits poignards dans le sol pour le compléter puis frappa le sol des deux mains, provoquant une salve d'éclairs et une énergie forte qui vint galvaniser le commandant. Un sourire satisfait éclaira son visage lorsqu'elle constata que cela suffisait à donner un petit coup de fouet énergétique à l'alchimiste. Elle récupéra ses poignards puis tira à nouveau l'homme par la manche de son pull en répétant qu'ils devaient y aller.

May – On va passer par-derrière, venez !


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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Lun 16 Jan 2017 - 12:15

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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Lun 16 Jan 2017 - 12:20

Lancer à mon tour *croise les doigts*


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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Lun 16 Jan 2017 - 12:20

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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Lun 16 Jan 2017 - 12:27

Résultats des dés :

L'exirologie de May a permis de redonner une grande énergie à Victor et lui permettre de se relever, en bon état pour se défendre. Les soldats ont été attirés par le bruit des éclairs, en plus d'avoir vu le mouvement de May à la fenêtre. Lorsqu'ils forcent la porte, personne n'a le temps de se cacher, cependant, Victor est à présent apte à se battre, le boss reprendre le dessus en lui et a l'avantage pour attaquer les soldats et leur créer une sortie.


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Victor Madless

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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Ven 24 Fév 2017 - 13:00

Amorphe… Apathique… La douleur le ballotant d’un coin à l’autre dans un esprit enfiévré et halluciné. Le petit s’était agenouillé près de lui en le secouant doucement et en l’appelant de son petit ton plaintif, pendant que les trois autres s’agitaient soudainement autour sans aucune raison valable. « Restez avec moi », les supplia-t-il en pensée. Il entendait du bruit, il entendait des cris, des ordres, des ronflements de voitures, de l’agitation. Il entendit la petite May lui répéter qu’il fallait partir tout de suite, pendant qu’elle le secouait par l’épaule. Partir… Partir où ? Il se sentait si épuisé… Bien trop pour seulement envisager de se lever et sortir d’ici. Le boss jura à son tour en lui criant qu’il fallait dégager, oui, pendant que le gardien renchérissait. Mais pourquoi ? Victor cligna des yeux avec lenteur, regardant sans la voir la petite qui traçait des signes et un grand cercle au sol, sans plus réagir lorsqu’elle y jeta tout à coup ses poignards à des endroits bien précis tout le long du cercle. Elle frappa tout à coup le plancher des deux mains et une volée d’éclairs surgit, faisant sursauter l’alchimiste qui sentit un brutal regain d’énergie l’emplir entièrement, un énorme sursaut d’adrénaline qui le fit bondir d’un coup sur ses pieds, le cœur battant à une allure folle. C’était quoi, ça ?! La fillette récupéra ses poignards puis vint le tirer par la manche, l’air très pressé. Elle, mais elle… Comment avait-elle fait ça ?!

May – On va passer par-derrière, venez !

Au même instant, des coups brutaux furent donnés contre la porte, qui fut forcée avant qu’ils n’aient le temps de se cacher. Victor se retourna d’un bloc vers les intrus, quelques hommes et deux femmes en uniforme, armés jusqu’aux dents, qui les pointèrent de leurs armes en criant de ne pas bouger. Remonté, Victor laissa toute place au boss dans son esprit, lui laissant le contrôle sans aucune tentative de résistance. Il frappa des deux mains, l’une contre l’autre, puis frappa le sol à son tour pour y faire surgir une volée de piques qui faillirent bien empaler tous les soldats, s’ils n’avaient pas vivement sauté en arrière en hurlant. Brûlant de cette nouvelle énergie, l’alchimiste bondit à l’attaque, débouchant le passage en frappant ses adversaires à l’aide de grandes mains en bois qu’il créa en se servant des murs et du sol de la maison. Il cria à la petite de s’enfuir, se baissant brusquement pour éviter des coups de feu, venus d’autres soldats qui arrivaient en courant. L’un deux le pointa tout à coup de son arme en lançant « Arrêtez, commandant, vous ne nous reconnaissez pas ?! », sans que Victor ne comprenne ce que cela signifiait. Qu’était-ce donc qu’un commandant ? Il l’avait oublié. Tout à coup, il reçut un violent coup de crosse dans le dos et s’effondra à moitié, ne retrouvant son équilibre que de justesse.

Soldat – Nous sommes ici pour vous aider, calmez-vous ! Vous êtes un membre de l’armée, reprenez vos esprits !

L’armée ? L’armée… L’odeur du sang vint le reprendre aux narines et il faillit bien s’étouffer, plaquant une main sur sa bouche pour s’empêcher de vomir. L’armée, l’armée, l’armée. Des uniformes partout, évoluant sous le soleil terrible du désert dans des flots de sang et de feu. L’armée… Le danger. La mort. La destruction. Révulsé, il se servit encore de son alchimie pour repousser son agresseur au loin, le regard brillant d’un air autant affolé qu’halluciné, tremblant d’une énergie violente et mal contenue, dans ses purs moments de folie.

Victor – Laissez-moi, bafouilla-t-il, je ne suis pas un soldat !


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King Bradley

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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Sam 25 Mar 2017 - 17:44

Ce petit jeu avait duré suffisamment longtemps, il était temps de redistribuer les cartes et reprendre la main sur la partie. Scar savait très bien jouer mais lui pouvait commettre des erreurs et laisser échapper des indices. Assis à l'arrière de la voiture, en tenue de combat, les deux mains appuyées sur le pommeau de son épée planté dans le sol, Bradley tourna le regard vers la fenêtre, regardant sans la voir la longue et riche campagne de la région Ouest. Les forêts succédaient aux champs, où des dizaines de personnes étaient dispersées, à y travailler sur un soleil écrasant, quand bien même il était moins ardent que celui de la région Est et encore plus au Sud. Cette région était riche de son agriculture et de ses matières premières, même plus riche que la région de Central qui comptait sur ses industries. Une région comptant de nombreux habitants, principalement répartis ne villages plus ou moins gros, vivant encore avec de très grandes familles réunies ensemble. C'était comme si le temps s'était arrêté, dans cette région, comme si la vie était coincée dans une époque lointaine et plus tendre que le quotidien des autres régions. Voici donc les terres où ce cher commandant se cachait depuis qu'il avait fui le nord avec Scar...

Les voitures noires et le camion de l'armée filaient avec entrain sur la route, obligeant divers paysans à pousser vivement leurs troupeaux sur le côté pour les laisser passer. Le "charme" de la campagne, avec encore si peu de voitures et quelques camions et camionnettes. Cette fois-ci, l'alchimiste ne pourra pas leur échapper, les espions étaient formels, Madless se trouvait dans ce village minable, caché par d'autres habitants voulant "lutter" contre le régime totalitaire. Dès qu'ils auront remis la main sur leur homme, les personnes l'ayant aidé à se dissimuler auront bien à souffrir. Nul dans ce pays ne pouvait se permettre de remettre l'autorité du gouvernement en question sans avoir à en payer le prix. Leur convoi fut bientôt en vue de Lavardin, où une autre troupe, venu de West City, les attendait déjà. Ils prirent tous très vite position et une première équipe s'élança vers la maison du chef du village, celle qui abritait le commandant. Sortant de la voiture, Bradley dégaina une autre épée, prêt à faire face. Armes en main, il avança au moment où l'équipe était vivement repoussée de la maison par un bruit épouvantable, par de grandes mains en bois jaillies des murs. Leur futur sacrifié se défendait, on dirait bien.

Ses hommes tirèrent aussitôt, les balles ricochant contre les protections que leur cible avait érigé. Il déboucha dehors d'une manière très peu élégante, s'effondrant à moitié au sol avant de se redresser et regarder autour de lui. Qui donc l'aurait cru soldat, en cet instant, comme le brailla un autre dans l'espoir de le calmer ? Décoiffé comme jamais, le regard fatigué, les joues plus creuses, portant un vieux pull et un pantalon troué, des chaussures aux lacets défaits, les gestes très rapides et incohérents, le souffle hiératique. La vie en plein air ne semblait pas vraiment lui correspondre, dirait-on. Bradley s'avança à son tour en marchant, très tranquillement, comme un fauve prêt à bondir sur sa proie, une épée dans chaque main. Au même instant, le sous-lieutenant qui leur avait servi de chauffeur parvint à bondir et donner un brusque coup de crosse, avec son fusil, dans le dos de leur cible. Madless manqua bien de s'étaler au sol, retrouvant son équilibre par pur miracle et l'air encore plus désorienté.

Sous-lieutenant – Nous sommes ici pour vous aider, calmez-vous ! Vous êtes un membre de l’armée, reprenez vos esprits !

Ah là là, la folie lui rongeant l'esprit semblait plus importante que jamais, il était bien temps qu'ils le ramènent à Central et le gardent à l’œil. Il faudra ensuite brûler ce village et en massacrer les habitants, hommes, femmes, enfants, vieillards, détruire tous ceux ayant cru pouvoir s'opposer à eux. Le Président devait également savoir ce que Scar avait bien pu tirer de l'esprit torturé de cet homme, ce qu'il avait réussi à lui faire cracher comme informations. Le sous-lieutenant se fit très brusquement repoussé avec l'alchimie de Madless, c'était à se demander s'il agissait selon un plan ou si ce n'étaient là que des coups de folie supplémentaires.

Madless – Laissez-moi, bafouilla-t-il, je ne suis pas un soldat !

Un détail qui n'avait aucune importance... Bradley secoua la tête puis fonça à son tour, épées brandies, courant tout droit sur sa cible pour enfin l'abattre et la faire traîner jusqu'à la capitale.


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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Sam 25 Mar 2017 - 17:44

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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Sam 25 Mar 2017 - 17:49

Alleeez, encore un peu de chance, pitiéé...


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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Sam 25 Mar 2017 - 17:49

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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Dim 26 Mar 2017 - 16:49

HJ : Merci Président pour les réacs mais vous me faites peur...

Le gardien lui cria de faire attention, juste avant que Victor ne sente un très brusque impact à sa gauche puis, après un bref vol plané, se cogna brutalement contre le mur de la maison. Le souffle soupé, il retomba à plat ventre dans la terre et la poussière, ayant fermé les yeux sous le choc, toussant en essayant de se reprendre vite. Rouvrant les yeux, il les écarquilla lorsque la pointe d'une épée se pointa durement à à peine un centimètres de son visage, juste devant ses yeux, alors qu'une autre lame glacée se posait sur son cou et un pied dans son dos, l'écrasant un peu plus contre le sol. L'alchimiste déglutit avec beaucoup de peine, parvenant à bouger la tête d'un demi-millimètre et vit le Président en personne au-dessus de lui, le dominant de toute sa hauteur, et l'air franchement dangereux. Ses personnalités s'étaient elles aussi complètement figées, même le boss et le gardien, le souffle coupé. Victor leur mura de ne rien faire du tout, sentant que ce n'était pas exactement le bon moment pour remuer. Le Président en personne, ici, juste pour venir l'arrêter ?! Mais Victor n'avait rien fait ! Il n'avait jamais rien dit qui aurait pu agacer l'armée ! Il ne s'était même jamais approché de soldats de toute sa vie ! Ou... Non... Oui ? Quand ? Il... Complètement perdu, il se laissa faire lorsqu'on vint le tirer pour le mettre debout et lui attacher les mains devant, avec des menottes. May... Où était May ? Elle devait s'enfuir !

Les soldats le poussèrent à l'arrière d'une voiture, où il fut aussitôt encadré par deux d'entre eux, assis de part et d'autre sur la banquette arrière et noire. Victor regardait partout autour de lui, autant paniqué qu'angoissé et très stressé. Pourquoi ces hommes étaient venus l'arrêter ?! Il n'était pas un militaire, lui ! Si, non ? Quand ? Où ? Qui... Pourquoi... Où était May ? Et Scar ? Où l'emmenait-on ? Coincé dans la voiture, il lança de longs regards à l'extérieur en essayant de voir ce qui se passait, pendant qu'un autre homme et le Président montaient à l'avant et que la voiture démarrait. May devait fuir ! Et rejoindre Scar. Ou... Ou aller... Il ne savait pas. Pendant que la voiture s'éloignait, il leva les mains pour regarder ses menottes et demanda à haute voix ce qu'il avait fait et ce que lui voulait l'armée. Il y eut un instant de profond silence puis l'un des deux soldats à côté de lui répondit d'un ton patient qu'il se nommait Victor Madless, commandant dans l'armée d'Amestris, qu'il avait longuement été affecté au QG de la région Nord et qu'il avait été enlevé il y a quelques semaines par le criminel et assassin Scar, un moine Ishbal en voulant aux Alchimistes d'Etat. Ce fut comme si on lui tapait la tête à coups réguliers avec une grosse pierre, le laissant complètement sonné. Il était donc commandant ? Dans l'armée ? Lui ?! Mais depuis combien de temps ? Et il avait été enlevé ? Quand ? Par qui ? Scar ? Mais enfin, Scar l'avait protégé de l'armée ! Comme la petite May, ils voyageaient depuis longtemps pour... Pour... Un but qu'il ignorait.

Victor – J'ai été kidnappé ? répéta-t-il d'un ton perplexe.

Président – J'en connais certains qui vont être ravis de découvrir que vous n'en aviez même pas conscience.

Comment pouvait-il être soldat, lui, enfin, il n'était pas de... Victor trembla de plus belle et porta ses mains à son front en grimaçant, pris par un mal de tête terrible. Ses souvenirs lui parvenaient en flash incessants, impossible de se concentrer sur l'un d'eux en particulier. Frissonnant, il marmonna une longue suite de paroles incompréhensible, s'adressant à ses amis et ignorant les soldats et le Président dans la voiture. Il leur parla tout le long du trajet, essayant avec eux de retracer toute sa vie et fixer ses souvenirs,s avoir enfin où il en était. Il devait savoir ! Que se passait-il ? Il était vraiment soldat ? Et Scar... Où était-il... Pourquoi... En cours de trajet, il eut soudain la brusque impression d'être envahi par l'odeur du sang, le bruit sourd des bombes, le choc des corps tombant au sol et gémit durablement, s'enfonçant autant que possible dans le siège de cuir en se cachant le visage. Il passa ainsi tout le reste du trajet dans une sorte de cauchemar éveillé, un désert rouge de sang avec l'envolée des flammes... Terrifié, il se cacha dans ses mains jusqu'à ce qu'on tire dessus pour enlever les menottes et le pousser dehors. Oh, il était à Central ? Marchant un peu en travers, comme s'il avait bu, il fut "récupéré" par des hommes de la police militaire, aux airs de bouledogue, qui le tirèrent à l'intérieur, en l'appelant toujours commandant. Qui était commandant ? Lui ? En plus, les gens étaient bizarres, ici, tout le monde le regardaient en le pointant du doigt et certains poussaient même des petits cris de surprise.

Victor – Pourquoi ils sont tous surpris, dit-il lentement et d'un ton lointain. C'est juste moi... J'ai mal à la tête...

Marchant en zigzag, il faillit bien se cogner contre d'autres personnes et détour d'un couloir et tituba, se rattrapant au bout du mur puis se frottant les yeux. Le mec de la police militaire l'appela encore et ajouta "Vous allez bien, commandant ?", ce à quoi Victor répondit d'une mine perdue en demandant qui était commandant, ici. Se redressant, il faillit se cogner contre un homme à côté et cligna des yeux en reconnaissant un confrère de bibliothèque, comme il nommait les autres alchimistes. Tout sourire, il le serra dans ses bras sans prévenir en déclarant qu'il était content de voir un copain. Une joie qui retomba aussi vite qu'elle monta et il se laissa glisser contre le mur tombant assis contre le sol. Sa tête allait exploser ! Grimaçant, il poussa un cri de terreur en voyant des hommes d'Ishbal foncer sur lui en hurlant qu'il était un assassin, l'illusion disparaissant alors qu'il revoyait le feu, le feu et le sang, partout. Respirant très vite, en se tenant la tête à deux mains, Victor leva la tête un peu pour regarder le gardien, assis devant lui. Il pleurait, maintenant, peinant beaucoup à écouter les paroles rassurantes de son ami qui lui affirmait qu'ils n'étaient plus dans le désert. Le petit s'accroupit à son tour et vint poser la main sur son épaule, en murmurant de se calmer. Oui. Oui. Se calmer.

Victor – Où sommes-nous ? bafouilla-t-il. Pourquoi ? Dites-moi... Qui je suis.

Garde – Vous êtes au quartier général de Central City, soupira le soldat d'un ton impatient. Vous vous nommez Victor Madless, vous avez 36 ans, vous êtes Alchimiste d'Etat et commandant, vous venez du fort de Briggs. Vous avez été enlevé il y  des semaines par un terroriste. C'est revenu, c'est bon ?

Victor – Je suis commandant ?

Deux des hommes vinrent le relever en le tenant par les bras et en lui disant qu'il devait se laver, remettre son uniforme et se préparer, passer une visite médicale. Hein ?

Victor – Pourquoi vous voulez que je mette un uniforme, je ne suis pas un soldat. Et qui êtes-vous ? Où se trouve-t-on ?


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MessageSujet: Re: Passé très trouble   Jeu 27 Avr 2017 - 8:04

PNJ Valentin Bancard, police militaire

La nouvelle s’était déjà répandue aussi vite qu’une traînée de poudre, dès lorsqu’ils avaient reçu la confirmation que le Président avait bel et bien remis la main sur le commandant disparu depuis des semaines. Enfin ! L’étau se resserrait autour de Scar, il ne faudra sans doute plus longtemps avant que lui aussi ne tombe dans leurs filets ! Maintenant que leur confrère était de nouveau libre et en sécurité, il allait pouvoir leur dire beaucoup de choses sur ce criminel ! Tous les petits détails qu’il pourra leur donner seront utiles dans la traque du criminel. Valentin marcha d’un pas énergique dans les couloirs, avec ses hommes, pour se rendre dans la cour, où la patrouille devait bientôt rentrer. Ils descendaient les marches lorsque les quelques voitures s’y garaient et que chacun se mettaient au garde-à-vous pour saluer le président Bradley. Sitôt après, le militaire et son équipe allèrent récupérer le commandant Madless, afin de l’emmener tout d’abord aux quartiers sanitaires puis à l’infirmerie. Voilà un véritable jour de joie, le criminel d’Ishbal devait bien profiter de ses dernières heures de liberté, bientôt, il sera en prison puis exécuté.

Madless, lui, n’avait absolument plus rien d’un officier de l’armée, ni même, d’ailleurs, d’un simple civil de cette ville… valentin lui jeta un long regard alors que deux de ses équipiers s’emparait de lui par les bras pour éviter qu’il ne zigzague en marchant et se cogne contre les autres ou contre les murs. Sa coiffure ne ressemblait plus à rien, une barbe négligée lui mangeait le visage et sn regard était halluciné. Il portait de vieux vêtements informes et déchirés à certains endroits, des chaussures aux lacets défaits, en bref, personne ne pourrait le prendre pour un officier. A l’intérieur du QG, beaucoup de curieux jetèrent une myriade de coups d’œil, on pouvait sentir une certaine excitation. Voilà donc le retour d soldat disparu et recherché si avidement dans tout le pays ! Valentin chassa quelques curieux sur le chemin, un peu agacé, même s’il comprenait qu’on puisse vouloir apercevoir l’homme tant recherché et enfin retrouvé, d’autant plus qu’il avait déjà sa réputation. L’Alchimiste d’Etat fou, le soldat du Nord qui ne ressemblait à personne, l’alchimiste, cible de Scar, qui avait pourtant le seul à être attaqué sans y rester aussitôt ni même être blessé.

Commandant – Pourquoi ils sont tous surpris, dit-il lentement et d'un ton lointain. C'est juste moi... J'ai mal à la tête...

Oui, « juste lui »… Valentin aussi voudrait savoir pourquoi, de tous les alchimistes d’Etat qui avaient été attaqués, pourquoi ce type était le seul à n’avoir ni été blessé ni tué ?! Tous les autres avaient terminé soit dans un cercueil, soit au fond d’un lit d’hôpital ! Sauf lui… Lui, Scar l’avait enlevé, l’avait trimballé partout dans le pays, le dissimulant aux yeux de l’armée. Pourquoi ? Ils tournaient lorsque le commandant faillit bien renverser quelqu’un, une fois de plus tant il ne faisait aucun effort pour marcher droit, se rattrapant au mur. Un de ses hommes lui demanda s’il allait bien, question un peu stupide car il était évident que non. Valentin tourna la tête vers l’autre petit groupe, s’apprêtant à saluer Mustang de façon très formelle lorsque Madless lui tomba carrément dessus pour le serrer dans ses bras avec un grand rire. Non mais… Oh ! Le soldat était tout proche de perdre patience et levait la main pour le tirer en arrière – on ne saute pas sur les officiers comme ça ! – lorsque Madless recula tout seul et glissa contre le mur jusqu’au sol, se mettant à hurler comme un possédé. Puis il fondit en larmes, la tête entre les mains. Qu’est-ce que… Qu’est-ce qu’il… Saisit, le soldat le regardait avec un air halluciné à son tour.

Commandant – Où sommes-nous ? bafouilla-t-il. Pourquoi ? Dites-moi... Qui je suis.

Très bien, autre question bine plus importante que « Pourquoi Scar l’avait-il laissé en vie »… Pourquoi l’avait-on laissé devenir Alchimiste d’Etat, ou même soldat tout court ?! Sa place était bouclé dans un asile psychiatrique ! Enfin… Les ordres du Président étaient clairs et il n’était pas question de les discuter.

Valentin – Vous êtes au quartier général de Central City, soupira le soldat d'un ton impatient. Vous vous nommez Victor Madless, vous avez 36 ans, vous êtes Alchimiste d'Etat et commandant, vous venez du fort de Briggs. Vous avez été enlevé il y des semaines par un terroriste. C'est revenu, c'est bon ?

Commandant – Je suis commandant ?

Désespoir infini… Valentin soupira en se frottant un peu les yeux puis fit signe à ses hommes de le relever. Bon, l’emmener se laver, se changer, voir un médecin et en finir, il sera bien heureux de le ramener au Président ensuite et ne plus avoir à l’écouter. Peu importe ce qui se passait entre eux, ça ne regardait personne. Il marmonna de vagues excuses pour Mustang, ainsi que son équipe, croisant les bras en régulant son impatience. C’était bientôt fini, un peu de courage.

Commandant – Pourquoi vous voulez que je mette un uniforme, je ne suis pas un soldat. Et qui êtes-vous ? Où se trouve-t-on ?

Valentin – Laissez tomber, lança-t-il à ses hommes alors qu’ils ouvraient la bouche pour répondre. Allons-y.

Le Président s’en arrangera, puisqu’il tenait vraiment à ce que ce type reste dans l’armée et comme Alchimiste d’Etat. Il fit un peu brusquement dégager le couloir et emmener leur homme. Plus vite ils en auront terminé et plus vite ils pourront le laisser au Président.


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MessageSujet: Re: Passé très trouble   

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