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 La mort de Tanya Denali

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MessageSujet: La mort de Tanya Denali   Lun 1 Avr 2013 - 19:29

L'eau glacée de l'océan giclait sur sa peau qui l'était tout autant. Les animaux marins s'écartaient de son chemin, sentant en elle un dangereux prédateur. Elle plongeait à chaque fois qu'un bateau se profilait à l'horizon. Elle aimait nager, même si les occasions étaient rares. Cependant, cette fois-ci, elle nageait le plus vite possible, histoire d'atteindre vite le continent Européen. Elle filait, concentrée sur son objectif. Lorsqu'elle toucha la berge, elle se hissa hors de l'eau avec souplesse et repartit aussitôt en courant.

Tanya savourait absolument tout ce qu'elle ressentait : l'ivresse de la course à pieds, le vent sur son visage, le soleil réchauffant sa peau... Elle savourait toutes ces sensations car elle savait qu'il s'agissait des dernières. Oui, elle allait mourir. Oui, elle filait tout droit à Volterra pour se faire tuer. Adieu Kate, adieu Irina, adieu tout le monde... Elle allait faire un scandale, et s'y prendrait de toute façon mieux qu'Edward. Obliger les Volturi à mettre fin à ses jours au lieu d'aller les voir et de leur demander gentiment.

Elle arriva à Volterra et observa le fief du clan Italien. Volterra. C'était ici que Marie était morte... Ici qu'elle avait signé elle-même son arrêt de mort en attaquant Aro. déterminée, Tanya s'avança d'un pas humain dans les rues de la ville. Elle ignorait encore comment s'y prendre mais ce n'était pas les moyens qui manquaient ! Elle savait que des gardes surveillaient en permanence la ville, bien qu'il fallait être cinglé pour venir défier Aro chez lui. Elle s'arrêta sous une arche et regarda la petite place inondée de soleil. Elle repensa à ce qu'avait été sa vie. Après plus de mille ans, elle tirait sa révérence.

Elle jeta un regard autour d'elle. Peu d'humains, mais des gardes, elle sentait leur présence. elle ferma brièvement les yeux et sourit. Il était temps. Il fallait y aller. Elle enleva sa veste, se retrouvant en chemisier à manches courtes, et la jeta sur un banc non loin. Puis s'avança en plein soleil.
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Damon Raven

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MessageSujet: Re: La mort de Tanya Denali   Lun 1 Avr 2013 - 22:39

/ ! \ Attention des propos choquants sont présent dans ce rp.

Tanya venait d’arriver en Italie, elle venait d’arriver dans le lieu de sa sépulture, dans le lieu terminal de sa vie. Cette femme, cette mère, cette sœur, cette immortelle avait tout perdu. Elle n’avait plus rien, elle n’était plus rien. Sa mère, sa fille avaient été lâchement, non, logiquement assassinées, non, mises à mort par le clan judiciaire du monde des vampires, par le clan Volturi. Cette immortelle venait d’arriver sur la même place que le jeune fiancé de Bella avait choisit pour provoquer le courroux d’Aro, de Marcus et de Caïus, le courroux trinitaire du clan de la trinité Italienne.

A peine avait-elle enlevé sa veste, que la place remplis d’une centaine de personnes put admirer les milliers de pierre qui parcouraient la blancheur de son corps, de sa peau. Cette beauté, plus que divine, allait lui coûter sa vie. La milice Italienne se mit en marche à la clameur du peuple de la place rouge. Ce nom lui avait été donné du fait des quantités de sang humain
qui y avait et qui y serait encore versée.

Les quelques cents personnes présentes sur la place furent apportées dans la salle des trônes en même temps que la coupable. Il ne fallut que quelques minutes pour que Caïus, et seulement ce dernier, massacre un par un ces êtres inférieurs, ces êtres merdiques, ces êtres immonde, ces êtres… Après cela, Aro s’approcha de Tanya, il lui prit la main et sonda son esprit. Il comprit alors qui elle était, il comprit alors pourquoi elle venait. L’italien sourit d’un sourire de folie. Cette femme n’était pas récupérable. Elle était déterminée à mourir par amour pour celle que l’Italien avait tué par décapitation.
Caïus implora alors par son regard la pitié de son frère. L’Italien n’avait qu’un désir, torturer, massacrer, humilier, mutiler cette mère orpheline, cette folle ivre d’amour. Aro prit alors la main de son frère et comprit son désir. Le chef du clan capitula alors et accepta de laisser libre court à la folie sadique de son petit frère.

Le maître du sadisme se lâcha alors devant la garde. Il s’approcha de sa victime et l’embrassa tendrement sur le cou pour y planter ses canines remplies de venin. Au même moment, il lui brisa et lui arracha les deux bras. Tanya émit alors un énorme cri de douleur. Sans lui laisser le temps de souffler. Caïus lui arracha ses vêtements, elle se retrouva alors nue devant la garde. Sa dignité venait de lui être enlevé, son humiliation était totale.

L’Italien fit alors à Jane de lancer toute la puissance de son don sur cette folle. L’enfant ne se laissa pas désirer, cette dernière devait craindre son oncle plus que le fait de torturer celle qui l’avait accueillit à bras ouvert, celle qui lui avait donné un foyer, celle qui avait adopté Marie-Emmanuelle sa sœur de cœur. Le don de la jumelle fusa pendant près d’une heure par intermittence sur Tanya. La folie devait gagner l’âme de cette dernière. Le plaisir gagnait surement l’esprit du tortionnaire qu’était Caïus. Jane leur était complètement revenue.

Le maitre de la garde fit alors signe à Alec d’inhiber complètement les sens de Tanya. Caïus profita alors de ce moment où la femme ne pouvait plus rien ressentir pour lui arracher le bas du corps. Il ne restait plus que son buste et sa tête qui était toujours animer d’un élan de vie. Aucun cri de douleur ne retentit lors de cette séparation fatidique. Alec relâcha alors son don. Tanya ressentit alors le manque d’une partie de son corps et un nouveau cri de douleur retentit dans le château.

/ ! \ Action pouvant choquer l’âme des plus jeunes, INTERDIT AUX MOINS DE 18 ANS / ! \

Caïus ramassa le buste et la tête de Tanya, les contempla deux secondes et les envoya volé à travers la pièce. Les restes du vampire s’écrasèrent violemment contre la pierre. Cela ne devait pas la faire souffrir, pour autant, cela devait la traumatisé. Il prit alors de nouveau le corps démembré de Tanya et lui arracha la tête. Puis dans un élan de sadisme, il balança tout le corps de l’ancienne maman dans le feu. Cette dernière finissait comme sa mère, comme sa fille, comme tous les traîtres.

Après cela, L'italien retourna sur son trône, il fit signe à son fils Orlin de venir et de s'installer debout dérrière lui. La garde comprenait par ce geste que le jeune vampire n'avait plus vraiment le statut de garde. Puis, d'un geste rapide, il fit à Jane d'approcher d'Aro, il l'installa sur ses genoux. Caïus fit de même avec Alec.

Caïus: - Voyez ce qu'il en coûte de défier notre clan, notre autorité ! De plus, j'ai le plaisir de vous annoncer que moi et Athenodora avons adopté le jeune Orlin. Et mon frère, Aro ici présent, a adopté Jane et Alec. Aussi, nous avons le plaisir de vous présentez nos enfants !

Caïus ébourrifa alors la tête d'Alec et l'embrassa sur le front devant toute la garde. Son frère fit de même avec Jane.


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MessageSujet: Re: La mort de Tanya Denali   Mer 3 Avr 2013 - 11:54

Félix déployait des trésors d'ingéniosité pour empêcher son meilleur ami de plonger dans la déprime. Démétri lui assurait qu'il allait bien, mais inutile d'être un génie pour voir que c'était faux. En même temps, il s'était pris une correction de la part de Caïus plus une belle engueulade de la part d'Aro. Il était plutôt rare de voir Aro hurler, il laissait ce soin à son petit frère d'ordinaire. Mais là... Personne n'avait osé s'approcher mais tous avaient entendus à quel point Démétri s'en était pris pour son grade.

Lui-même ne jetait pas la pierre à son ami. Il savait très bien qu'il aimait toujours Jane, et que l'occasion lui avait sans doute paru trop belle. Bon, il n'appréciait pas trop Jane, mais elle était mignonne lorsqu'elle daignait sourire, et était très belle lors de son mariage. Si seulement elle n'avait pas le regard aussi glacial... Il secoua légèrement la tête, alors que Démétri était assis près de lui, sur les remparts. Il ne comprenait pas du tout l'attitude des jumeaux... Ils avaient pourtant tous eus, faisaient partis de l'élite ! Une crise d'adolescence tardive ? Ou quelque chose qui s'était passé entre eux et les trois frères, quelque chose dont n'aurait pas connaissance la garde ? Possible... Probable, même.

Il était toujours éberlué de leur comportement. Jamais Aro ne les laissera filer comme ça ! Ils étaient trop précieux avec leurs dons... De toute façon, il y avait une sacré ambiance en ce moment à cause d'eux et de leurs conneries. Démétri lui avait même confié dans un murmure qu'Aro les aurait adoptés tous les deux. Il avait failli en tomber par terre. Avant qu'un rire énorme ne le secoue pendant plus d'une heure. Adoptés ! Les jumeaux... Il avait encore envie d'en rire. Et dire qu'ils étaient bouclés à double tour avec les Épouses. C'était ce détail qui le faisait le plus rire, au final. Ces deux sadiques, enfermés comme des gosses qu'on punissait, avec les Épouses en plus. Mais le coup de l'adoption, c'était magistral ! Tout le monde, tous les gardes, savaient à quel point les jumeaux avaient horreur de ce genre de truc, particulièrement depuis les derniers mois. Des paris circulaient même. Combien de temps allaient-ils tenir, combien de temps allaient-ils résister à ces provocations avant de craquer ?

Il n’eut pas le temps d’y penser plus avant. Apparemment, une femme avait fait le bordel sur le place du château, s’exposant en plein soleil. Les humains qui avaient eu le malheur de la voir furent conduits au château et tués en quelques minutes par Caïus. Lequel s’occupa ensuite de la coupable en personne. Il lui arracha les bras, la fit torturer par Jane, la balança à travers la pièce, et finit finalement par la jeter au feu. Félix poussa un très léger soupir en regardant les flammes consumer ses restes. Dommage, c’était une belle femme, même si elle était cinglée.

Caïus s’installa sur son trône, décontracté, et fit signe aux jumeaux et Orlin d’approcher. Ce dernier se plaça debout derrière Caïus. Ainsi, cette rumeur-là aussi était véridique… Au moins, le petit nouveau-né aurait droit à un bon entraînement, même si ce sera sans aucun doute un peu brutal. Et Orlin n’avait pas l’air malheureux qui plus est. Ce qui n’était pas tout à fait le cas des jumeaux. Tous les gardes virent très nettement le brusque mouvement de recul d’Alec avant que Caïus ne lui attrape le poignet pour le mettre sur ses genoux. Jane, sur les genoux d’Aro, avait déjà l’air plus résignée. Félix dissimula un large sourire, de même que les autres. Il attendait, comme tous, qu’Alec craque.

Caïus: - Voyez ce qu'il en coûte de défier notre clan, notre autorité ! De plus, j'ai le plaisir de vous annoncer que moi et Athenodora avons adopté le jeune Orlin. Et mon frère, Aro ici présent, a adopté Jane et Alec. Aussi, nous avons le plaisir de vous présentez nos enfants !

Au moins, c’était tout à fait officiel, à présent ! La tête des jumeaux était à mourir de rire. Et encore plus lorsque Caïus ébouriffa les cheveux d’Alec et lui fit un bisou sur le front. On aurait vraiment cru que Alec se retenait de toutes ses forces pour ne pas pousser un cri de dégoût ou d’horreur. Ne pas rire. Ne surtout pas rire. Il serra les lèvres, de manière à se contenir. Jusqu’à ce que les frères quittent la salle avec leurs « enfants ». Incapable de s’en empêcher, Félix éclata d’un rire énorme, de même que certains gardes.
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MessageSujet: Re: La mort de Tanya Denali   Mer 3 Avr 2013 - 14:42

S'il y avait encore un souffle de vie en Jane, son coeur aurait battu la chamade. Elle se pencha à la fenêtre, alors qu'elle voyait la chevelure blonde de Tanya filer entre les passants. Elle avançait vers le château, cela se voyait. Pour se venger ? Elle venait venger la mort de Marie-Emmanuelle ? Elle échangea un regard avec son frère et reporta son attention au-dehors. Qu'espérait-elle au juste ? Elle ne pouvait rien tenter contre le clan, absolument rien. Elle arriva à place, mais ne fila vers eux comme Jane l'aurait cru.

Un mauvais pressentiment la gagna. Tanya ne comptait tout de même pas... Non, pas ça. Pas elle. Elle avait une étrange impression de déjà-vu. Lorsqu'Edward Cullen, des mois plus tôt, s'était trouvé sur cette même place pour s'exposer. après que les frères aient refusés de l'exécuter sans une bonne raison. Sa copine l'en avait empêché de justesse. Mais cette fois-ci... Allons, Tanya n'allait pas faire ça, elle n'était pas idiote. Elle enleva sa veste. Fit un pas.

Tous les humains présents sur la place à cet instant purent admirer sa peau scintillante comme si des millions de diamants y étaient incrustés. Déjà très belle, Tanya resplendissait littéralement en cet instant. Elle était magnifique, mais venait de signer par cet acte son propre arrêt de mort. C'était un suicide pur et simple. Elle s'était condamnée en se dévoilant aux humains devant les portes mêmes du château. Humains qui allaient mourir avec elle...

Main dans la main avec Alec, ils descendirent dans la salle du trône. Caïus, qui d'autre ?, massacra tout le monde, jonchant le sol de cadavres. Le spectacle la laissa parfaitement indifférente. Elle regardait plutôt Tanya, qui avait été traînée près des frères, bien qu'elle se laisse faire sans aucune résistance. Elle qui avait encore ses soeurs, ses cousins, elle s'était tout de même jetée dans la gueule du loup. Et elle allait mourir.

Caïus s'en donna littéralement à coeur joie. Il la mordit, lui arracha les deux bras, sans se préoccuper de son hurlement de douleur. D'un geste vif, il lui déchira ses vêtements pour les lui enlever. Avait-il vraiment besoin de l'humilier ainsi ? Si elle était venue pour mourir, autant en finir le plus rapidement possible. Si Aro s'en était occupé, cela n'aurait durer que quelques secondes. Caïus lui fit un signe, et elle comprit qu'elle devait torturer la Denali. Elle garda un air impossible, puis se tourna vers sa victime, lâchant la main de son frère. Elle dû la torturer, et le fit sans états d'âme. Presque. Mais elle n'allait plus se rebeller, surtout après ce qu'avait subi Alec. Il était plus que temps de se calmer. Alec dû s'y mettre aussi, et Caïus "acheva" son oeuvre...

Elle regarda les cendres, impassible, mais triste intérieurement. C'était fini. Non pas qu'elle adorait Tanya, mais tout de même. Cependant, elle avait commis une grave erreur en se dévoilant ainsi aux humains. Orlin se plaça tout à coup derrière Caïus, qui leur fit signe à eux aussi d’approcher. Méfiante, elle obéit, puis ouvrit grand les yeux lorsqu’il attrapa son frère pour l’asseoir sur ses genoux. Elle ouvrait la bouche pour protester lorsqu’elle sentit un bras lui ceinturer la taille et elle se retrouva elle-même dans les bras d’Aro. Il lui fallut toute sa concentration pour ne pas montrer son effarement. Toute la garde était là ! C’était de l’humiliation pure et simple !


Caïus - Voyez ce qu'il en coûte de défier notre clan, notre autorité ! De plus, j'ai le plaisir de vous annoncer que moi et Athenodora avons adopté le jeune Orlin. Et mon frère, Aro ici présent, a adopté Jane et Alec. Aussi, nous avons le plaisir de vous présenter nos enfants !

Bénie soit sa condition qui l'empêchait de rougir ! Elle était prête à mourir de honte. Coincée sur les genoux d'Aro, pire dans ses bras, comme une fillette de quatre ans, sous les regards narquois des autres gardes. Non mais, pitié ! Elle s'était calmée, d'accord ? elle était de nouveau fidèle au clan. Alors inutile de montrer au clan ce qui se tramait en ce moment. Surtout qu'elle ne comprenait toujours pourquoi ils agissaient ainsi. Caïus ne lui avait pas répondu lorsqu'elle lui avait demandé chez les Cullen. Juste une phrase "- Tu n'as donc pas compris ... Enfin passons ... Désolé ma nièce, mais c'est pour ton bien." Avant de la kidnapper... Génial, comme famille, on ne pouvait rêver mieux.

Aro lui fit tout à coup un bisou sur le front, et ses bras dans son dos l'empêchèrent de reculer ou s'enfuir. Bon, Aro passait encore, après tout il avait empêché Caïus de tuer son petit frère. Mais Alec ? Lui était dans les bras de l'homme qui lui avait infligé des centaines de coups de fouet, qu'il l'avait frappé, insulté, failli tuer... Elle frissonna, sans même se rendre compte qu'Aro l'avait redéposée puis poussa avec lui au-dehors. Ils avaient à peine passés les portes qu'elle entendit un rire énorme venant de la salle des trônes. Elle grinça des dents et se dégagea de l'étreinte d'Aro pour se rapprocher de son frère. Ils suivirent le groupe jusqu'à l'étage, ainsi qu'Orlin.

Une fois là-haut, ils restèrent tous les deux, Alec et elle, dans un coin à l'écart des autres. Elle voulait lui parler, mais les autres risquaient de tout entendre. Et elle ne voulait pas que son frère s'emporte, ou qu'ils s'attirent encore des ennuis. Ils s'assirent l'un près de l'autre, et elle jeta un coup d'oeil vers les frères. Elle n'arrivait toujours pas à y croire. Devant. Toute. La. Garde ! Elle reporta son attention sur son jumeau et soupira.


- Comment tu te sens ? murmura-t-elle.


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MessageSujet: Re: La mort de Tanya Denali   Mer 3 Avr 2013 - 15:31

Après cette humiliation que venait de subir les deux jumeaux, la nouvelle grande famille recomposée remonta dans les appartements du haut. Appartements qui étaient devenus la nouvelle demeure d’Alec, de Jane, d’Orlin. Appartements qui étaient devenus pour eux cachot, prison, … Caïus repensa alors aux derniers évènements. Comment ces deux êtres insignifiants avaient-ils pu s’enfoncer autant ? Comment ces deux enfants avaient-ils pu réagir de cette manière là ? Certes aujourd’hui Alec et Jane leur étaient complètement revenus. Mais pourtant, des doutes habitaient encore l’esprit du chef de la garde, des doutes qui étaient comme de petite goutte d’eau qui venait altérer la saveur d’un grand vin qu’était celui de la victoire sur le caractère stupide des enfants.

Caïus remarqua rapidement que les deux nouveaux enfants d’Aro tentaient de se mettre à part. Il s’approcha rapidement d’eux et entendu la question de Jane à son frère. Un sourire zébra alors le visage de Caïus et il s’approcha doucement d’eux. Il sentit le regard assassin de Sulpicia dans son dos. Mais peu importait à ce moment précis. Caïus avait besoin de s’entretenir avec les gamins.

Caïus : - Si ton frère va bien… Non… Pourquoi il irait bien ? Comment pourrait-il arriver à aller mieux ? Cela pourrait cependant mieux se passer entre nous. Cela pourrait ne plus déborder entre vous et moi. Si seulement vous redeveniez de bons gardes obéissants. Je n’aurais alors plus à vous torturer, que dire, à vous corriger. Comprenez bien que je ne fais cela que par votre faute. Vous ne vous seriez pas autant rebellés, vous seriez encore des gardes sur qui je pourrais compter aujourd’hui.

Ces mots étaient simples, clairs et précis. Il n’avait qu’un but, faire passer un message aux gamin, leur faire comprendre que s’isl voulaient ne plus l’avoir sur le dos, il n’y avait qu’une seule et unique solution. Ne plus désobéir, ne plus tenter quoi que ce soit pour partir. Cependant, était-il vraiment en mesure de comprendre cela ? Leur crise d’adolescence était-elle vraiment terminée ? Non, Caïus en était certain, le chef de la garde en était sûr. L’Italien se tourna alors vers Alec et murmura de manière à ce que Renée qui était aussi dans la pièce n’entende rien.

Caïus : - Quand à toi Alec, j’ai une question. A quoi pensais-tu lorsque je t’ai torturé ? A quoi t’accrochais-tu ? Je suis surpris de voir, de constater ta résistance. Tu es devenu plus puissant, mais utilise donc cela pour de bonnes choses, comme la justice que notre clan défend. Ne reste pas le bâtard que tu es devenus à cause de ta sœur !

Caïus fit alors signe aux jumeaux de le suivre rapidement, ces derniers n’avaient pas vraiment le choix et obéirent donc à cet ordre. L’Italien les emmena dans son bureau personnel. Dans ce lieu qui lui servait à répartir les missions aux membres de sa garde.

Caïus :- Voici la première mission que je voudrais vous donner. Comprenez bien que cela est un test de ma part. Si vous échouez alors je dirais à Aro que je refuse de vous voir sortir d’ici. Si vous réussissez, peut-être, que je donnerais mon accord pour que vous puissiez sortir de nouveau du château. Voila la mission. Entraîner Orlin de manière à ce qu’il égale votre puissance en combat brut et en application de son don. Entraînez-le à la dure à la manière de l’entraînement que vous avez subis vous ! Je vous fais confiance ! Ne m’obligez pas à vous faire payer un nouvel échec. Faite signe à Félix pour que ce dernier vous aide ! Acceptez-vous cela pour votre oncle !

Caïus les regarda dans les yeux de manière à leur faire comprendre qu’ils n’avaient pas vraiment le choix…


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MessageSujet: Re: La mort de Tanya Denali   Mer 3 Avr 2013 - 17:18

Alec savait qu'il n'aurait pas dû obéir et s'approcher. Il le savait très bien. Qu'il n'ait pas eu le choix n'était qu'un détail accessoire. Le bras de Caïus jaillit comme un serpent pour lui crocheter le poignet et le tirer en avant. Il dû suivre le mouvement et se retrouva tout à coup assis sur les genoux de Caïus. Assis sur les genoux de Caïus. Assis sur les genoux de Caïus ! Un vampire pouvait-il tourner de l'oeil ? Un vampire pouvait-il s'évanouir, tomber malade ? Pourquoi, au nom du ciel, ne pouvait-il appliquer son propre don sur lui-même ? Le néant était largement préférable à ça ! Et devant toute la garde !

Il se raidit, alors que le vieux Volturi refermait les bras sur lui. Il avait l'impression d'être enchaîné bien soigneusement, et l'insigne du clan lui sembla soudain peser bien plus lourd autour de son cou. Il était déjà dégoûté et terrifié d'être à moins de trois mètres du tortionnaire, alors se retrouvé plaqué contre lui de cette manière, c'était une torture. Devant toute la garde ! Mais il n'avait qu'à prendre Orlin sur ses genoux s'il était en manque d'affection !


Caïus -
Voyez ce qu'il en coûte de défier notre clan, notre autorité ! De plus, j'ai le plaisir de vous annoncer que moi et Athenodora avons adopté le jeune Orlin. Et mon frère, Aro ici présent, a adopté Jane et Alec. Aussi, nous avons le plaisir de vous présenter nos enfants !

Alec jeta plusieurs regards noirs et furieux à tous ceux qui, dans la salle, osaient esquisser un sourire. Il n'avait jamais été aussi humilié de sa vie. C'était parfaitement insoutenable, et il en était malade. Caïus et Aro devaient sûrement beaucoup s'amuser, c'était certain. Il retint un grognement, n'ayant qu'une hâte, sortir de ce guêpier. Tout à coup, Caïus lui ébouriffa les cheveux et lui fit un bisou sur le front. Non, non, non, ne paaaaaaaas craquer. Il n'attendait sûrement que ça, et ça lui ferait trop plaisir. Donc, rester calme, ne pas s'énerver. Ne pas hurler alors qu'il était serré dans les bras de celui qui l'avait fouetté jusqu'à ce qu'il s'écroule au sol, déchiré par la douleur. Il en gardait des souvenirs très confus, surtout pour ce qui s'était passé ensuite, sachant seulement qu'Aro s'était occupé de lui après.

Lorsque Caïus daigna enfin le relâcher, ce fut pour remonter avec eux et Orlin. Après avoir entamé l'ascension des escaliers, il entendit très nettement Félix pousser un rire énorme, comme plusieurs autres gardes qui éclatèrent de rire. Il serra les poings, suivant le groupe. Calvaire. Non seulement ils étaient bouclés avec les trois frères, mais maintenant, la garde entière allait les considérer comme les "enfants d'Aro". Horreur, enfer et damnation. La vie ici devenait de plus en plus insupportable. Il s'écarta un court instant avec Jane, qui lui demanda doucement comment il allait. Il ouvriat légèrement la bouche, cherchant la réponse la plus appropriée, lorsque Caïus s'approcha tout à coup d'eux.


Caïus : -
Si ton frère va bien… Non… Pourquoi il irait bien ? Comment pourrait-il arriver à aller mieux ? Cela pourrait cependant mieux se passer entre nous. Cela pourrait ne plus déborder entre vous et moi. Si seulement vous redeveniez de bons gardes obéissants. Je n’aurais alors plus à vous torturer, que dire, à vous corriger. Comprenez bien que je ne fais cela que par votre faute. Vous ne vous seriez pas autant rebellés, vous seriez encore des gardes sur qui je pourrais compter aujourd’hui.

Alec resta impassible, ne regardant même pas son "oncle". Il savait très bien que cela se passerait mieux s'ils étaient dociles et asservis. Un peu comme Orlin. De toute façon, ce n'est pas comme s'ils avaient le choix. Et il n'avait plus l'intention de se rebeller, de toute façon, il ne tenterait plus de s'enfuir ou quoi que ce soit. La leçon avait été suffisamment cuisante, même s'il s'était efforcé à ne pas crier. Caïus se tourna vers lui, baissant la voix.

Caïus : -
Quand à toi Alec, j’ai une question. A quoi pensais-tu lorsque je t’ai torturé ? A quoi t’accrochais-tu ? Je suis surpris de voir, de constater ta résistance. Tu es devenu plus puissant, mais utilise donc cela pour de bonnes choses, comme la justice que notre clan défend. Ne reste pas le bâtard que tu es devenus à cause de ta sœur !

Alec lui aurait hurlé dessus si Jane lui avait pas jeté un lourd regard d'avertissement. A quoi songeait-il ? A Jane, justement ! Elle était l'unique personne au monde qui comptait véritablement pour lui. Pour elle, il acceptait de subir n'importe quoi. Pour elle, il accepterait tout. Ils durent suivre Caïus dans son bureau. Qu'allait-il encore inventer ? Il ne les avait pas assez humiliés, il comptait en rajouter une petite couche ?

Caïus :-
Voici la première mission que je voudrais vous donner. Comprenez bien que cela est un test de ma part. Si vous échouez alors je dirais à Aro que je refuse de vous voir sortir d’ici. Si vous réussissez, peut-être, que je donnerais mon accord pour que vous puissiez sortir de nouveau du château. Voila la mission. Entraîner Orlin de manière à ce qu’il égale votre puissance en combat brut et en application de son don. Entraînez-le à la dure à la manière de l’entraînement que vous avez subis vous ! Je vous fais confiance ! Ne m’obligez pas à vous faire payer un nouvel échec. Faite signe à Félix pour que ce dernier vous aide ! Acceptez-vous cela pour votre oncle !

Il les fixait dans les yeux, parlant comme s'ils avaient vraiment le choix. Alec le lui rendit, le visage fermé. Qu'ils puissent sortir ou non du château, quelle importance ? De toute façon, ils étaient tous les deux enchaînés au clan... Sortir ou pas, peu importe. Des missions à l'extérieur, ils en avaient faites beaucoup. Surveillance, destruction de vampires nouveaux-nés... Quand à Orlin, l'entraîner, oui, pourquoi pas après tout. Ça les occupera. En revanche, Félix n'aurait pas trop intérêt à l'ouvrir s'il tenait un tant soi peu à sa peau. Lui et Jane avaient déjà les nerfs à vif.

- Très bien, dit-il d'une voix neutre.
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