Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Sur les terres de Dracula

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Jade Volturi
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MessageSujet: Sur les terres de Dracula   Ven 19 Avr 2013 - 17:51

Jade s'arrêta dans un dérapage et regarda autour d'elle, les yeux plissés comme pour mieux voir. L'odeur grillée d'un camps de fortune lui parvenait d'un peu plus bas. Un groupe humain de jeunes qui grillaient des saucisses sur un barbecue de fortune. Odeur de sang alléchante, mais elle ne chassa pas les humains. Elle ne l'avait jamais fait, pas une seule fois au cours de sa vie d'immortelle. Oh, elle avait failli céder à de multiples reprises, mais son dégoût terrible de sa propre nature l'en avait empêché à chaque fois. Détournant la tête du petit groupe, elle avisa plus loin une meute de loups énormes qui couraient vers le sud. Elle les admira un instant, perché sur son monticule de pierre. Leur course presque fantomatique, le doux bruit de leurs pattes sur le sol. Elle aimait bien les loups, et évitait de les tuer, sauf lorsqu'il n'y avait plus que ça et qu'elle risquait de tuer des humains si elle ne nourrissait pas rapidement.

Se détournant, elle sauta de son perchoir et atterrit en souplesse sur l'herbe. La nuit tombait, dans cette région désolée de Transylvanie où l'humanité semblait être restée coincée au 19ème siècle. Elle était vêtue à l'occidentale, comme pour partir en randonnée ou en expédition dans la brousse. chemise kaki, pantacourt beige et chaussures de marche, cheveux attachés par un simple élastique, aucun bijou. Elle ne faisait jamais d'effet de style, n'ayant jamais intégré le maquillage et la mode lorsqu'ils s'étaient imposés aux filles de ce monde. Elle repéra l'odeur de plusieurs ours, ils pullulaient dans cette région, de lynx, de cerfs, de sangliers, de chevreuils, d'élans, de chats sauvages, et même de bisons. Autant dire qu'elle avait le choix pour son dîner. Elle courut vers l'Est, et repéra facilement un énorme chat sauvage, de la taille d'un puma, sur lequel elle sauta, agrippa par le cou et y planta ses crocs. Elle tomba avec sa proie, sans la lâcher, se repaissant de ce liquide chaud et épais, apaisant en partie la brûlure éternelle de sa gorge.

Se relevant, elle défroissa un minimum ses habits et repartie à pied, laissant la carcasse aux bons soins des charognards qui y étaient déjà attirée. Le sang des carnivores était meilleur que celui des herbivores, même si cela n'atteignait jamais l'attirance presque envoûtante du sang humain. elle songea un instant à dénicher un lynx, auquel elle n'avait jamais goûté, puis secoua la tête, agacée contre elle-même. Elle n'était pas là pour s'amuser ! Elle se remit à courir, se concentrant sur son objectif.

Jade était ce que l'on appelle un "chasseur de vampires". Un de ceux qui cherchent et détruisent les membres de sa propre espèce. espèce qu'elle haïssait par-dessus tout, espèce dont elle traquait les membres sans relâche depuis le jour de sa "naissance", sa "création", appelons ça comme on voulait. Mordue pourrait-on dire par erreur alors qu'elle avait quatorze ans, sa vie se résumait à peu de choses : la traque et la destruction de vampires, son don, son envie de vengeance, et l'envie désespérée de retrouver et sauver deux personnes. Des personnes qu'elle n'avait aucun moyen d'atteindre. Rageant ! Elle bifurqua brusquement pour rejoindre les Carpates, et grimpa en haut d'un arbre, s'asseyant sur une grosse branche, à l'abri des feuilles et à plusieurs mètres d'altitude.

Patiente, elle observa l'horizon. Voilà plusieurs jours qu'elle guettait ces proies-là. Deux vampires, des frères selon toute vraisemblance, vieux et hargneux. Les survivants d'un clan ancien détruit par le clan de tarés qui lui avait pris sa famille ! Elle eut un sourire d'anticipation. Elle était prête. Elle les guettait depuis des jours, et allait pouvoir, cette nuit, en dénicher un et le mettre à mort. Il y eut du mouvement. Elle se redressa à demi, tous les sens en éveil. Le vampire brun. Stefan. Elle lui sauta brusquement dessus, dans un mouvement souple, précis et mortel, atterrissant sur son dos et le faisant valser à plusieurs mètres en le frappant avec les deux pieds joints.

Se redressant très vite, elle fixa ses yeux d'or sur lui, ces yeux qui étaient la fenêtre de l'âme, ces yeux d'où se déversaient son pouvoir. Stefan, qui allait sauter pour lui arracher la tête, hoqueta et porta les deux mains à sa gorge. Il étouffait, littéralement, il étouffait alors qu'il n'avait plus besoin d'air pour vivre. Essayant vainement de respirer, il lui jeta un regard noir. Se précipitant sur lui tout en maintenant son don. Elle le fit tomber sur le dos et lui arracha la tête, avant d'y mettre très vite le feu. Satisfaite, elle entendit tout à coup un grognement terrible derrière elle et sentit une morsure très violente au bras gauche avant de faire un vol plané de plusieurs mètres et de tomber dans un ravin. Elle chuta durant ce qui lui sembla durer des heures avant de s'écraser contre des rochers.

Sans demander son reste, elle détala comme un lapin. Impossible d'avoir des vampires si vieux et expérimentés autrement que par la ruse. Elle ne gagnerait pas dans un combat direct et le savait parfaitement, don ou pas. L'autre Roumain, le blond, Vladimir, était assez rapide pour éviter son regard. Elle courut donc, s'enfuit, pour le moment, à travers l'Europe.
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Athánatos
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MessageSujet: Re: Sur les terres de Dracula   Ven 19 Avr 2013 - 21:10

Après avoir visité ses trois derniers enfants, Athánatos prit la décision de partir à la recherche des Roumains. Ces derniers étaient les pires de ses douze enfants… Après quelques semaines de voyages et de recherche, le plus vieux vampire du monde arriva dans la planque de ses enfants… Vladimir l’accueillit avec crainte, à croire qu’il venait de subir une attaque récemment. Athánatos se présenta et lui expliqua qu’il voulait le voir lui et son frère. Le Roumain se tut, a croire qu’être confronté à leur créateur était quelque chose qui lui semblait impossible, à croire qu’il avait toujours cru que leur « père » était mort… Quel sot… Quel idiot…

Athánatos utilisa son don pour immobiliser et calmer son fils et lui demanda de lui dire où était son frère. Le Roumain lui expliqua alors que ce dernier était mort… Qu’une gamine l’avait tué… De colère Athánatos brisa l’épaule de son fils et chercha de suite un moyen de traquer l’enfant pour venger la mort de sa progéniture… Il n’était peut-être pas le meilleur père qu’un vampire pouvait avoir, mais cependant, tuer un de ses enfants était un affront, une provocation qu’on adressait à lui-même… Et cela il ne le supportait pas…

D’un coup de téléphone il arrangea un marché avec un de ses fils, ce dernier lui prêtait un traqueur et l’enfant serait à lui. Ce qu’Athánatos avait oublié de mentionner était l’état dans  lequel serait cette idiote finie…

Au bout de deux jours, un certains Démétri se pointa devant lui. Pour lui faire comprendre qui il était, le plus vieux vampire du monde utilisa son don sur lui et lui expliqua son rôle, sa mission. Il ne mit que peu de temps pour retrouver la piste de cette idiote… Ce traqueur était vraiment exceptionnel, son fils avait un certain gout dans le choix de ses larbins..

Le motel qu’habitait l’enfant était sale et miteux… Drôle de planque pour un être immortel qui pouvait prendre possession de n’importe quelle chambre d’hôtel luxueux en tuant sa victime rapidement… A croire que cette fille répugnait à tuer des humains…

Une fois arrivé devant la fenêtre de la chambre du motel, il fixa la petite de son regard et utilisa son don pour l’immobiliser. Puis, par précaution, Athánatos lui ferma les yeux toujours grâce à son don. Il n’était pas intelligent d’être vu par sa victime. Une discrétion totale était de mise dans ce genre de situation. Le vampire entra alors dans la pièce et murmura d’une voix douce mais puissante.

Athanatos : - Comment as-tu osé ? Qui penses-tu que tu as tué ? Pas moins que le fils du premier d’entre nous ! Que le fils du premier de tous les vampires ! Tu viens de signer ton arrêt de mort… Qui es-tu ?

Athánatos utilisa son don pour faire vriller le corps de l’enfant pour briser tous ses os un à un. La chose impressionnante chez un vampire est le fait que ces derniers se réparent quasi tout de suite dans une douleur atroce. Cette torture permettait donc à l’Atlante de briser de manière continue les os qui se réparaient au fur et à mesure.
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Jade Volturi
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MessageSujet: Re: Sur les terres de Dracula   Ven 19 Avr 2013 - 21:40

Elle n'avait sans doute jamais couru aussi vite de sa vie entière. Jamais détalé, fuit aussi vite, pour échapper au frère Roumain de sa dernière victime en date. Elle avait réussi à le semer, à lui faire perdre sa trace, et avait quitté la Roumanie, remontant vers le Nord. Avant de s'arrêter brusquement au beau milieu de nulle part.

Le monstre qu'elle venait d'assassiner était très vieux, sans doute aussi vieux que les trois dégénérés Italiens. Parfait, c'était vraiment parfait ! Il fallait débarrasser le monde des monstres comme eux. Et elle avait réussi ! elle jubilait en repensant à ce qu'elle avait accompli. Ce type affreux, s'effondrant au sol. Le doux bruit de sa tête arrachée. Les flammes dévorant ses restes ! Bon, l'arrivée de son frère l'avait prise de court, c'était un fait, elle n'avait pas senti le coup venir et avait faillit y laisser la peau.

Elle se redressa et marcha à une vitesse humaine, tombant sur un petit lac. Elle observa un instant son reflet dans l'eau, ses yeux dorés qui brillaient de la flamme de la victoire. La chasse était son combat et elle en était fière. Si elle pouvait tuer un vampire comme ce Roumain, elle pouvait aussi trouver un moyen de se venger des Volturi ! Trouver le moyen de récupérer son cousin et sa cousine. Elle le pouvait, elle en était certaine. Elle les retrouvera et les libéra de l'emprise du monstre Italien. Mais pour le moment, réfléchir à une stratégie. Se poser et voir un peu.

Elle se rendit dans un petit motel. Il n'était pas très propre, mais avait le mérite d'être discret et peur cher. De toute façon, ce n'est pas comme si elle allait se risquer dans les draps à l'aspect douteux. Debout près du lit, elle observa la carte de l'Italie qu'elle venait d'acheter. Elle se doutait qu'elle ne pourrait pas ré-user de la même stratégie. Aro ne sera pas seul, lui, quoi qu'il arrive, et ne se laissera pas surprendre de cette manière. Elle n'avait eu Dracula un que grâce à l'effet de surprise et a son don, elle en était consciente. Cependant...

Soudain, sans qu'elle y comprenne quoi que ce soit, son corps se figea totalement. Le plan glissa lentement de sa main pour s'échouer au sol. Elle sentit une force invisible la contraindre également à fermer les yeux. Immobiliser, incapable d'émettre le moindre son, elle tenta vainement de se débattre, sentant juste une personne derrière elle. Vladimir ? Mais il ne possédait aucun don, et certainement pas celui de faire mal aux gens.

Athánatos : - Comment as-tu osé ? Qui penses-tu que tu as tué ? Pas moins que le fils du premier d’entre nous ! Que le fils du premier de tous les vampires ! Tu viens de signer ton arrêt de mort… Qui es-tu ?

Le premier de... Ce type voulait la faire rire en disant cela ? Elle n'en croyait pas un seul mot ! La pression qui l'encerclait augmenta soudainement, et elle entendit un craquement sec lorsque son bras droit se brisa net. Elle aurait crié de douleur si elle l'avait pu. D'autres craquements suivirent. La douleur était terrible, insupportable. ses os se brisaient, étaient aussitôt ressoudés par le venin, puis cassés à nouveau. Elle avait bloqué sa respiration, se focalisant de toutes ses forces sur les souvenirs qu'elle gardait des jumeaux, alors qu'ils étaient tous trois humains.

- Pourquoi ais-je osé ? parvint-elle à articuler. Ceux que je tue, ce n'est que par défaut. Ma cible est autre ! Qui je suis, ça ne vous regarde pas.
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Athánatos
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MessageSujet: Re: Sur les terres de Dracula   Ven 19 Avr 2013 - 22:05

Le vampire ne réagit pas à la provocation de la petite… Cette dernière ne comprenait vraiment pas dans quel merdier elle s’était mise. Mais pourquoi donc les jeunes vampires réagissaient de cette manière… Pourquoi ? Il était pourtant plus simple de se la fermer et de suivre la droite ligne de notre espèce qui était de tuer les HUMAINS et non les VAMPIRES… Cette idiote méritait une correction, elle méritait de comprendre qu’elle venait d’offenser le plus vieux de tous, le plus puissant aussi. Athánatos souleva violemment la petite dans les airs et augmenta la pression de la vrille qui brisait un à un ses os. Puis, sans même prévenir, l’Atlante relâcha toute la pression qu’il exerçait. Il relâcha son don en quasi-totalité, seul était maintenu la force qui l’empêchait d’ouvrir les yeux. Il s’approcha d’elle et la força à s’allonger sur le sol, le ventre à terre, puis il appuya son genou sur dos et utilisa de nouveau son don pour l’immobiliser. Il approcha sa tête de l’oreille de la petite et lui susurra.

Athánatos : - Tu n’es rien du tout pour moi… Je pourrais te briser… Donne moi une seule raison pour que je te laisse en vie, donne moi une seule raison pour que je ne te conduise pas vers un autre de mes fils, un certain Aro Volturi…

Athánatos lui mordit alors l’oreille de toutes ses forces. Son venin s’insinuait dans le corps de l’idiote. L’Altante ne retira ses dents qu’au bout d’une dizaine de minutes.  Puis il réutilisa son don pour la soulever et lui arracha ses vêtements pour la mettre nue… Enfin, Athánatos utilisa son don de nouveau pour faire vriller une nouvelle fois son corps, mais cette fois d’une manière plus puissante que lors du début de sa vengeance. Le spectacle qui s’offrait devant lui était ridicule… La petite perdait au fur et à mesure le peu de dignité qui lui restait…

Athanatos : - Comprends-tu que tu es allée trop loin ? Oui ou non ? Comprends-tu que tu ne seras pas pardonnée… Que cherches-tu donc à faire, si ton motif me paraît noble, la vie te sera laissé, sinon, la mort te sera donnée. Si tu ne dis rien, je te tuerais de suite ! Et j’oubliais, je suis Athánatos, père de tous les vampires. En douze mille ans d’existence, je n’ai jamais encore connu la défaite… Je suis le premier d’entre vous, je connais notre histoire, je connais notre origine, je connais tout sur le monde ! D’une certaine manière, je suis aussi ton ancêtre, vu que tous les vampires sont issus de moi. Si nous régnons sur ce monde, c’est bien grâce à moi ! Tu peux bien sûr ne pas me croire, la vérité est une valeur bien abstraite dans notre monde.

Le vampire avait dit cela d’une voix calme, posée… Sa colère n’était pas visible, son ton était d’une neutralité totale. Et pourtant, la petite allait encore passer un très mauvais quart d’heure.
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Jade Volturi
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MessageSujet: Re: Sur les terres de Dracula   Sam 20 Avr 2013 - 12:17

Si Jade avait pu ouvrit les yeux, elle se serait aussi battue contre ce vampire là. Mais elle ne pouvait même pas bouger ! Elle fut tout à coup brutalement soulevée puis retomba au sol, recouvrant d'un coup sa liberté de mouvement, sans pouvoir ouvrir les yeux, malgré tout. Elle grogna, exaspérée. Comment se défendre dans des conditions pareilles ?! Une main dure se saisit de son bras, et son agresseur la força à s'allonger à plat ventre au sol, puis plaqua son genoux sur son dos.

La pression revint, l'écrasant au sol, la contraignant à rester immobile. Elle grogna à nouveau, les yeux toujours fermés. Là, c'était  plus que brillant comme situation ! Elle ne s'était jamais retrouvée dans une merde pareille, même la fois où le couple Russe, en Sibérie, l'avait coincé et failli la tuer. Elle s'était toujours débrouillée pour survivre, mais cette fois-ci... Et elle qui s'était jurée de ne pas mourir avant d'avoir pu libérer Jane et Alec. L'autre se pencha sur elle, et elle crut qu'il allait l’exécuter à l'instant même.

Athánatos : - Tu n’es rien du tout pour moi… Je pourrais te briser… Donne moi une seule raison pour que je te laisse en vie, donne moi une seule raison pour que je ne te conduise pas vers un autre de mes fils, un certain Aro Volturi…

Le simple fait qu'il prononce ce nom lui insuffla une puissante vague de haine. Aro, Aro Volturi, ce sale monstre... Elle le haïssait plus que n'importe qui au monde, plus que ce type qui tenait pourtant sa vie entre ses mains, plus que l'inconnue qui avait d'elle une vampire ! Et il serait son fils... Son agresseur serait le créateur des Roumains, des Volturi ? Il lui mordit soudain l'oreille, y plantant ses crocs avec violence. Et sans la relâcher de suite, comme s'il voulait y déverser le maximum de poison. son venin s'insinua dans son corps, longtemps et lentement, terriblement brûlant. Elle ne put retenir un hoquet de douleur et gémit brusquement, incapable de se débattre. Au bout d'un temps qui lui parut infini, il retira enfin ses dents.

Il la souleva à nouveau, et lui arracha ses vêtements. Elle se retrouva nue devant lui... Malade de rage et humiliée, elle puisa dans sa colère pour retenir un cri de douleur lorsqu'il s'amusa à lui briser de nouveau les os. Pas question de donner ce plaisir à ce malade ! Ce qui l'amena à se demander comment il avait pu la retrouver si vite. Avait-il aussi un don pour la traque ? a moins qu'il ne soit pas seul, qu'un complice l'attende dehors.

Athánatos : - Comprends-tu que tu es allée trop loin ? Oui ou non ? Comprends-tu que tu ne seras pas pardonnée… Que cherches-tu donc à faire, si ton motif me paraît noble, la vie te sera laissé, sinon, la mort te sera donnée. Si tu ne dis rien, je te tuerais de suite ! Et j’oubliais, je suis Athánatos, père de tous les vampires. En douze mille ans d’existence, je n’ai jamais encore connu la défaite… Je suis le premier d’entre vous, je connais notre histoire, je connais notre origine, je connais tout sur le monde ! D’une certaine manière, je suis aussi ton ancêtre, vu que tous les vampires sont issus de moi. Si nous régnons sur ce monde, c’est bien grâce à moi ! Tu peux bien sûr ne pas me croire, la vérité est une valeur bien abstraite dans notre monde.

Elle serra les dents. Parfait. Vraiment parfait. Elle était donc tombée sur l'espèce de malade qui avait cru bon d'engendrer des tas de monstres sur Terre. Des monstres qui prenaient les humains pour de délicieux casses-croûtes. Elle soupira, sans parvenir à dissimuler son exaspération.

- Si ce malade Italien est vraiment votre fils, mon objectif ne vous paraîtra pas noble, loin de là. Tout ce que je désire, c'est me venger ! Je ne vis que pour ça, que pour faire payer ce psychopathe, ce kidnappeur. Je finirais par trouver le moyen de l'atteindre ! Et si dans cette quête, je croise un jour la route de celle qui a eu la très mauvaise idée de me mordre...

Elle s'interrompit, la voix chargée de haine et de soif de vengeance.
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Athánatos
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MessageSujet: Re: Sur les terres de Dracula   Sam 20 Avr 2013 - 15:08

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