Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Psychose d'Orlin

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MessageSujet: Psychose d'Orlin   Mer 29 Mai 2013 - 23:03

La première bataille d'Orlin fut une véritable épreuve pour lui. Il avait réussi à tuer un vampire mais il n'était pas particulièrement fière de ses prestations postérieures. Démétri lui avait si merveilleusement bien rappelé qu'il était le fils de Caïus et qu'en tant que tel il avait des responsabilités. Certes Orlin ne souhaitait surtout pas décevoir son père. Mais il avait fini par se demander pourquoi il avait été envoyé dans un groupe à l'avant-garde. Si Caïus tenait à lui il ne l'aurait pas envoyé dans un groupe si exposé, d'ailleurs à sa connaissance aucun nouveau-né n'était envoyé si tôt dans un tel groupe. A moins que...NON ! C'était inconcevable, s'il l'avait adopté c'est qu'il tenait forcément à lui, un minimum. Il l'avait même dit devant Athenodora ! Orlin chassa cette idée de sa tête pour ne plus y penser. Et se contenta de suivre son groupe de combat.

Ils progressèrent à travers la France, Orlin en profita pour découvrir un peu ce pays qu'il ne connaissait qu'à travers les stéréotypes américains. Il fut surpris de voir que les français n'étaient pas tous des campagnards vêtus de Marcel, une baguette de pain à la main et une bouteille de vin dans l'autre, préparant plat de grenouille en guise de déjeuner et un bol d'escargot en entrée. Ils étaient même plutôt bien développés. Ils connaissaient la voiture et il avait même pu distinguer des lave-linges dans les maisons. Son image du Français venait de s’effondrer.

Ils continuèrent à progresser et finirent par atteindre une forêt. Orlin était à l'arrière du groupe, qui progressait rapidement sans jamais se fatiguer. Il se demandait où Démétri les emmenait et combien de tout cela temps ça allait durer. Tout à coup il vit passer une quelque chose de blanc qui courait vite en parallèle de leur direction et qui ralentissait. VLADIMIR ? Orlin en fit de même en tachant de rester discret. Il pensait que ça pouvait être vampire ennemi. C'était peut-être dû à la psychose mais il voulait vérifier pour être sur de ne pas alerter le groupe pour rien. Il s'écarta légèrement et de l'endroit où il l'avait aperçu. Il ne fallut pas longtemps pour qu'il se rende compte de son erreur : un loup au pelage blanc. Orlin se sentit bien bête tout à coup et ne s'attarda pas plus longtemps sur les lieux. Il repartit rejoindre son groupe...Mais où étaient-ils ? Il les avait déjà perdus !? Il s'était à peine éloigné !

Orlin
DEMETRI ?!

*Mais tais-toi pauvre idiot !!! Tu risques de te faire repérer !* Il commença alors à rechercher leur trace...Pas facile vu que le groupe devait rester discret... Il commença à tourner en rond cherchant un quelconque signe de leur présence. *Ne pas céder à la panique, rappelle toi les conseils de Démétri...*
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MessageSujet: Re: Psychose d'Orlin   Jeu 30 Mai 2013 - 19:29

Deux mois. deux mois que la guerre était déclenchée. Vladimir avait appris que les Volturi avaient réunis leurs alliés et organisés leur plan. Rapide à réagir, les petits Italiens. A croire que l'incendie de leur précieuse ville les avait bien secoués ! Il ricana à ce souvenir, courant à travers l'immense forêt.Les combats étaient déjà engagés, rudes et violents. Ils vivaient un moment historique ! Nombreux étaient ceux qui en avaient assez de se cacher, assez des Italiens et de leurs lois, assez de tout. Puisqu'ils étaient plus puissants, pourquoi ne pas en profiter ? Pourquoi ne pas s'en servir pour obtenir la vie qui leur plaisait ? Ils pouvaient tout ! Il écarta un arbre d'un coup de poing, les yeux fixés sur l'horizon.

Il avait beau se réjouir de cette immense bataille, la vie n'avait tout de même plus la même saveur depuis la mort de Stefan. Il ressentait plus que jamais son absence, et cette blessure cruelle n'était pas prête à se refermer. Des millénaires passés à ses côtés, des millénaires à parler, rire, se battre, survivre, des millénaires réduits à néant... La rage brilla dans ses yeux, et sa haine flamboya dans son coeur. Que son grand frère regarde, il sera vengé ! Vladimir lavera son honneur ou mourra.

La mort n'était plus qu'une vague chimère pour lui, dorénavant. Un très vague épouvantail qui ne lui arrachait plus le moindre frisson. Oh, il en avait eu peur, autrefois. Cette inconnue, cet arrêt brutal qui les guettait tous. Mais aujourd'hui... Aujourd'hui, il l'accueillerait comme une vieille amie que l'on attend depuis des années. La mort lui rendra Stefan et lui offrira la paix. Il ne la craignait plus. Il comptait juste y emmener beaucoup de ses ennemis avant de la suivre à son tour.

Il aperçut un loup, au pelage très blanc, les yeux rouges. Il sourit et fut en une seconde près du fauve. Il le caressa comme une peluche, agenouillé près de lui, murmurant à l'oreille de la bête. Il aimait les loups, il y en avait beaucoup en Roumanie. Des bêtes nobles et magnifiques, puissantes et redoutées. Il relâcha son étreinte, et le loup fila, après un dernier regard.

- File, mon beau, murmura-t-il. J'ai à faire moi aussi.

Il se remit en route, sautant souplement par-dessus un énorme tronc. Il n'aimait pas trop l'Europe de l'Ouest, préférant les immenses territoires sauvages. Il poursuivait sa route lorsqu'il entendit tout à coup quelqu'un hurler :

Inconnu : - DÉMÉTRI ?!

Sur le coup, il s'arrêta net et regarda dans la direction d'où venait la voix. Démétri ? C'était le prénom du petit traqueur d'Aro, ça ! Et qui pouvait l'appeler sinon un autre Volturi ? D'ailleurs, ce n'était franchement pas malin de sa part de crier ainsi. Sûrement un jeune... Il fit demi-tour et fila à toute vitesse. Il dénicha très vite un jeune vampire, nerveux, qui semblait perdu. Quel crétin, alors qu'il aurait dû se faire discret, il se mettait à hurler. En plus, il paniquait. Deux ans, trois ans peut-être, mais pas plus selon lui. Il s'accroupit, un large sourire aux lèvres, détaillant le mioche.

Sans prévenir, il sauta et dans le même mouvement, frappa violemment le gamin en pleine tête et l'envoya valser contre un arbre à quelques mètres. Il portait l'insigne des Volturi autour du cou, ce qui rendit un peu de sa bonne humeur au Roumain. Il était toujours content lorsque l'occasion se présentait de battre la vermine Italienne. e gosse tenta bien de se défendre, mais ses coups étaient si lents, si grossiers, si prévisibles... Il le saisit au col et la plaqua contre un gros rocher, l'empêchant de remuer le moindre orteil, puis le dévisagea tranquillement.

- Aro recrute ses gardes au berceau, maintenant ? C'est pathétique, on dirait que le niveau baisse quand on te regarde... Tu es perdu, morveux ?

Il sourit, mais plus d'un sourire joyeux. Plutôt d'un sourire de fauve qui viendrait de trouver une proie succulente à déguster. Oui, il avait bien envie de passer ses nerfs sur ce mioche. Ou mieux. Le loup blanc vint à pas feutrés vers eux, et frotta une seconde sa tête contre la jambe de Vladimir. Au même instant, quelque uns de ses alliés arrivèrent, regardant la scène avec étonnement.

Diego : - C'est un Volturi ?

- J'admire ton sens de l'observation, répliqua Vladimir en ne cessant toutefois de sourire.

Diego : - Qu'attends-tu pour le tuer ?

- On ne le tue pas, on l'emmène. Je vous expliquerais ensuite.

Il jeta Orlin dans les bras de deux vampires qui se saisirent aussitôt de lui et le baîllonèrent pour l'empêcher de hurler. Vladimir fit signe à la petite troupe de le suivre, et ils se mirent en route.
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MessageSujet: Re: Psychose d'Orlin   Ven 31 Mai 2013 - 19:25

[Après concertation avec Démétri et Vladimir]

Il y a certaines choses que Jade ne comprenait pas, et ce n'était pas faute d'avoir essayé. Par exemple, elle ne comprenait pourquoi une sorte de "pression" l'empêchait d'attaquer ou au moins insulter Aro lorsqu'elle le voyait. Elle ne comprenait pourquoi sa haine semblait lui glisser et lui échapper. pourquoi elle n'avait plus envie de s'enfuir. Elle était simplement heureuse d'être ici, à se battre. elle pouvait frapper et tuer en toute liberté, chose que décidément, elle adorait. Pouvoir, sans que personne ne l'en empêcher, égorger, étouffer, éviscérer, fracasser, assassiner, marteler, poignarder, arracher les membres, écarteler ses adversaires l'enchantait littéralement.

Elle combattait dans le groupe du traqueur qui l'avait traîné à Volterra. Celui-là, par contre, elle ne pouvait toujours pas le voir en peinture. Lui et son don à la **, sa sale tête de traqueur, ses manières de regarder partout comme s'il avait des rayons X à la place des yeux. Et les autres qui s'écrasaient ! Lamentable. Elle en vit un, d'ailleurs, se faire écraser la tête juste sous ses yeux. Oups, quel dommage ! Elle démolit son adversaire, s'amusant d'abord à le torturer. Le gros ami de Démétri, Félix, passait son temps à la coller. Elle lui jetait de fréquents coups d'oeil, agacée. Il comptait la lâcher quand ? Elle se méfiait de lui depuis sa demande en mariage et le baiser qu'il lui avait volé.

Elle se retournait, cherchant une autre victime des yeux, lorsqu'elle aperçut Démétri repousser brutalement Orlin pour lui éviter de se faire arracher la tête. Elle sauta sur le gros vampire et le tua, purement et simplement. La bataille était terminée. Ah, voilà qui commençait très bien ! Elle shoota dans une main qui traînait, amplement satisfaite.

Démétri - On se remet en route ! dit-il d'une voix forte. Mais effacez d'abord toutes les traces du combat.

Pas faux, mieux valait effacer toutes traces. Le camps adverse avait sans nul doute des traqueurs aussi mais inutile de leur faciliter la tâche. Elle se mit au boulot avec les autres, en sifflotant. Leur traqueur s'était dirigé vers Orlin, visiblement très agacé. Bah, c'était son baptême du feu apparemment. Et un beau baptême avec ça, le petit devrait être content.

Démétri - Orlin Evans Volturi, grogna-t-il, est-ce que tu m'écoutes ?!

Bien sûr que non, ça se voyait très bien. Mais il était déconseillé de présenter une tête d'idiot effrayé à un traqueur en colère. Ce qu'Orlin dû comprendre après la baffe magistrale que son entraîneur lui colla dans la figure. Jade ne compatissait pas du tout, bien au contraire. Comment avoir peur après un aussi beau combat ? Il aurait dû être heureux ! Démétri le souleva par le col, brusquement.

Démétri - Orlin, ce n'est pas en te laissant aller à la peur que tu défendras ta peau ! On est en guerre, bon sang ! Et en tant que garde, tu es censé pouvoir te battre comme nous tous et défendre ton clan. Toi peut-être plus que les autres puisque Caïus a fait de toi son fils. Tu ne vas tout de même pas lui faire honte, n'est-ce pas ? Alors tu vas te ressaisir et vite fait !

Là, il n'avait pas tord. Orlin se devait de ne pas faire honte à sa famille, surtout s'il espérait vivre longtemps. Enfin, il avait le temps d'apprendre, il était très jeune après tout. A peine un an ! Encore quelques batailles et il sera habitué. Des baffes supplémentaires, une ou deux sueurs froides à éviter des coups mortels, et ce sera partie.

Ils se remirent en route, et Jade courait presque sans y penser près de Félix. Il ne s'éloignait jamais d'elle de toute façon. Elle ne savait pas trop quoi penser de sa demande en mariage. Il s'était fichu d'elle, ce n'était pas possible ! Ou... Non. Non, impossible qu'il soit sérieux ! Si ? Mais il ne l'avait vu qu'une seule fois... On ne pouvait pas tomber amoureux aussi vite, elle ne croyait pas au coup de foudre. Et puis... Bon, pas qu'elle le trouvait laid, bien au contraire. Elle appréciait son côté gros nounours. Elle soupira légèrement à cette pensée, suivant le groupe sans réfléchir. Où allaient-ils, avec ça ?

Elle courait, totalement perdue dans ses pensées, lorsqu'un cri, faible et déjà très lointain, se fit entendre. Démétri s'arrêta net, et pour cause. C'était son prénom qu'on avait crié. Elle remarqua tout à coup, au même instant que le traqueur, la disparition d'Orlin. Oh oh... Démétri sembla éberlué, puis ferma un instant les yeux, les poings serrés. Elle crut l'entendre marmonner "Ce petit crétin..." avant qu'il ne rouvre les yeux. Demi-tour chercher le gosse, donc ? Pourquoi s'était-il éloigné du groupe ? Et crier comme cela, franchement !

Ils firent le chemin en sens inverse, suivant Démétri. Lui n'avait aucun problème à suivre la trace du garde disparu. Elle s'amusait comme une folle, sans se soucier de savoir ce qui allait arriver au fils de Caïus. Elle le détestait, de toute façon, et était ravie à l'idée que ses ravisseurs le frappent un peu, voir Démétri s'il lui remettait la main dessus. Ah, ça promettait un peu d'ambiance ! Ils finirent par s'arrêter près d'une vieille grange. Ils s'approchaient lorsqu'ils entendirent des hurlements de douleur. Roh, leurs ennemis avaient commencés la fête sans eux. Ils ne firent pas dans le détail et démolirent la porte.

Elle sourit.

Mister Vladimir en personne était là, négligemment appuyé contre un poteau en bois. Il la regarda. Elle sourit de plus bella. Orlin était par terre, sous le joug d'un autre vampire qui s'amusait à le torturer. Qu'ils fassent donc, elle n'avait d'yeux que pour le Roumain. Ils avaient un compte en suspens, tous les deux. Démétri lui jeta un coup d'oeil puis hocha la tête, faisant signe à ses troupes de s'occuper des alliés du Roumain. Ils devront s'en occuper si elle échouait. Mais il s'agissait de son combat.

Ils s'observèrent un bref instant, comme deux chats sauvages, puis Jade se mit sèchement en mouvement. A mort !
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Maes Hughes

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MessageSujet: Re: Psychose d'Orlin   Sam 1 Juin 2013 - 12:00

Tout en courant, Démétri se remémorait la liste de ceux qu'ils devaient éliminer en priorité. Vladimir lui-même n'avait aucun don, mais certains de ses alliés, si. Et c'était eux que leur groupe était chargé de débusquer et mettre en pièces. Sans ces atouts, la guerre était quasiment gagnée d'avance ! Il était concentré, réfléchissant à leurs objectifs, les cibles à atteindre, analysant tous les détails de la situation.Au prochain combat, ils veilleront à mieux s'y prendre. Jade et Orlin ne savaient pas manoeuvrer lors des batailles de groupe, mais ils apprendront vite. Du moins, si le petit daignait cesser de trembler et s'y mettre sérieusement.

Voix - DEMETRI ?!

Il s'arrêta d'un seul coup, les yeux écarquillés. Que... Hein ? Qui était le parfait abruti qui s'amusait à hurler son nom comme ça, qu'il l'étripe ? Et la discrétion, dans tout ça ?! Il tourna la tête, regardant en arrière. Cette voix était faible et lointaine, mais il la connaissait... Il... Bon sang. Orlin. Où était passé Orlin ?! Il serra les poings, complètement éberlué, puis ferma les yeux un bref instant. Ce petit crétin ! Il n'avait tout de même pas osé ?! Cet abruti n'avait tout de même PAS OSE s'éloigner exprès du groupe et trouver le moyen de se perdre ?! Non. ah non, non, non ! Ce n'était pas possible ! Mais quel... Un grognement sourd lui échappa, puis il soupira profondément.

- Ce petit crétin...

Il était tenté de planter tout le monde sur-place pour aller chercher le gosse par la peau cou mais ce n'était pas une bonne idée. Ils firent demi-tour, et Démétri se jura intérieurement qu'il n'allait plus le lâcher jusqu'à ce qu'il ait compris certaines règles de base. Il l'insultait mentalement de tous les noms en suivant sa trace, furieux. Il trouva les odeurs d'autres vampires. formidable ! Non seulement ce parfait idiot s'était perdu, mais il s'était arrangé pour se faire enlever. Les yeux noirs, il mena son groupe en avant. Quelle perte de temps incroyable. Pourquoi s'était-il éloigné ?! Le traqueur passa ses nerfs sur la porte de la grange, l'explosant littéralement.

Vladimir en personne était là, négligemment appuyé contre un poteau. Jade sembla tout à fait ravie, et Démétri compris ses attentions. Et bien soit. Qu'elle s'en occupe donc. Si elle échouait, ils s'en occuperaient eux-mêmes. Quand à Orlin, il se faisait écraser au sol par un ennemi qui le torturait en le mordant et en lui cassant un ou deux os. Démétri saisit au col leur ennemi et le jeta par-dessus son épaule avec force, comme on jette un mouchoir usagé. Le combat entre Vladimir et Jade s'était brutalement engagé, et les autres membres de son groupe réduisaient les alliés du Roumain en miettes. Orlin semblait ne s'être rendu compte de rien, les yeux fermés. Il semblait se retenir de crier, grimaçant. Démétri secoua la tête en soupirant, le saisit par le devant de sa chemise pour le relever brusquement et le gifla. Il hurla puis entrouvrit les yeux. Démétri lui jeta un regard glacial.

- Tu sais que tu es le roi des abrutis ?! Tu sais que j'aurais mieux fait de t'abandonner ici ?! POURQUOI t'es-tu éloigné nom de...

Sa phrase finit dans un grognement et il resserra sa prise. Les alliés de Vladimir n'avaient pas fait long feu. a présent, seul ce dernier et Jade se battaient, entraînés dans une danse rapide et mortelle. Bien, autant les laisser se défouler tous les deux. Félix avait l'air inquiet, mais pas Démétri. Jade savait se battre et avait l'habitude de ce genre de chose. Il s'éloigna puis plaqua brutalement Orlin contre un mur, le tenant par le cou. Il le gifla à nouveau, furieux.

- Règle numéro un - il lui cassa l'épaule - on ne s'éloigne jamais de son groupe ! Règle numéro deux - il lui brisa la cage thoracique - on ne hurle pas dans la nature comme un parfait crétin ! Règle numéro trois - il lui réduit en miette un bras - on ne se comporte pas comme un mioche sur un champs de bataille !

Au troisième coup, comme s'il ne pouvait s'en empêcher, le petit hurla. Démétri le frappa brutalement derrière la nuque, brisant un ou deux os au passage, et l'envoya s'écraser au sol. Il le releva aussitôt par le bras et le repoussa contre le mur.

- Toi, mon petit, cracha-t-il, je te jure que tu vas déguster lors des entraînements ! Et maintenant, je te conseille ne plus bouger d'un pouce, c'est clair ?!


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MessageSujet: Re: Psychose d'Orlin   Dim 2 Juin 2013 - 0:37

Sans prévenir Orlin fut projeté en l'air et s'écrasa contre un arbre. Il se releva, sur ces gardes. Il regarda autour de lui cherchant qui avait bien pu le frapper. Il réussit tant bien que mal à garder son sang froid. Il attendait en scrutant le moindre évènement qui pourrait lui donner une indication. CRAC...Une brindille avait craqué dans son dos. Orlin se retourna juste à temps pour esquiver quelques coups mais mais son agresseur se saisit de lui et le plaqua contre un rocher l'immobilisant totalement. Il put alors le voir, un vampire aux cheveux très blond, surement Valdimir. Il soupira légèrement. Il n'avait pas la moindre chance contre lui et n’espérait rien d'autre qu'une mort rapide.

Vladimir
Aro recrute ses gardes au berceau, maintenant ? C'est pathétique, on dirait que le niveau baisse quand on te regarde... Tu es perdu, morveux ?

Orlin ne dit rien, préférant ne pas s'enfoncer. Même s'il y avait peu d'espoir il avait une faible chance de s'en sortir sans trop de casse. Une idée totalement utopique, une de ces choses qui sont montrées dans les dessins animés pour enfants les berçant d'illusion sur ce qu'était la vie. Il se contenta de regarder Vladimir droit dans les yeux, ne pas baisser la tête, rester fière. Même si cette idée d'honneur, de fierté était quelque chose de totalement débile et moyenâgeuse à ses yeux, c'était sa dernière façon de résister.

Vladimir
On ne le tue pas, on l'emmène. Je vous expliquerais ensuite.

Il avait un espoir de survit, même s'il était assez mince. Vladimir lui donna un violent coup sur la tête ce qui le sonna. Il fut transporté dans une grange où il fut attaché. C'est maintenant que les choses sérieuses allaient commencer. La torture. Cette simple idée lui faisait horreur, c'est sans doute pour cela qu'il n'a jamais pris plaisir à torturer les gens comme son père espérait. Il profita du très relatif calme avant la tempête pour se créer une carapace dans son esprit, se recroqueviller le plus possible et s'isoler du monde extérieur et rendre tout cela supportable.
...
...
...
...

AAAAAAAHHHHHHH !!! Vladimir venait de lui briser les deux jambes. Il laissa échapper ce premier hurlement puis se tut dès qu'il le put. D'autres craquements se firent sentir, d'autres os brisés, d'autres cris de douleur. Puis petit à petit, la douleur s’atténua, un peu. Vladimir devait surement y aller de toutes ses forces mais l'esprit d'Orlin s'y était habitué, et l'avait anesthésié un peu. Même si la douleur était encore omniprésente, irradiant tout son corps, il avait réussi à trouver la force de ne plus hurler. Il ignorait combien de temps s'était passé, se concentrant de toutes ses forces pour résister le plus qu'il pouvait, ne pas craquer, tenir bon, ça ne pouvait pas durer éternellement. Il sentit ensuite qu'on le gifla. Il entendit au même moment de multiples craquements dans sa tête, qu'un grand nombre de petits os très sensible avait été réduit en miettes. Il ne pu s'empêcher de hurler à s'en arracher les poumons. Puis quand la douleur cessa, il attendit le prochain coup...mais rien. Orlin ouvrit alors les yeux et vit alors Démétri lui lançant un regard noir. Il fut à la fois soulagé et inquiet.

Démétri
Tu sais que tu es le roi des abrutis ?! Tu sais que j'aurais mieux fait de t'abandonner ici ?! POURQUOI t'es-tu éloigné nom de...

Il se remémora les évènements : le loup blanc, puis sa capture. Sans qu'il eut le temps d'aller plus loin, Démétri le prit par le cou, le plaque contre un mur et lui colla une autre gifle, brisant au passage une deuxième série d'os. Orlin retint de justesse un hurlement de douleur.

Démétri

Règle numéro un - il lui cassa l'épaule - on ne s'éloigne jamais de son groupe ! Règle numéro deux - il lui brisa la cage thoracique - on ne hurle pas dans la nature comme un parfait crétin ! Règle numéro trois - il lui réduit en miette un bras - on ne se comporte pas comme un mioche sur un champs de bataille !

Il ne put s'empêcher de hurler à nouveau. il commençait à se demander ce qu'il avait bien pu faire pour mériter ça. Il avait merdé, il l'avait appris à ses dépens, inutile de lui rappeler. Il pourrait avoir un peu de pitié, c'était sa première bataille et il venait de subir la torture. Démétri le frappa une nouvelle fois au coup lui brisant quelques vertèbres. Il l'envoya ensuite s'écraser au sol avant de le relever et de le repousser contre le mur, le tenant par le cou et le soulevant du sol.


Démétri
Toi, mon petit, cracha-t-il, je te jure que tu vas déguster lors des entraînements ! Et maintenant, je te conseille ne plus bouger d'un pouce, c'est clair ?!

Ok, là c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Orlin était en colère, à la fois contre lui-même, contre le loup qui l'avait induit en erreur et contre Démétri qui ne lui laissait pas un moment de répit. Il n'allait pas laisser passer cela comme ça. Il profita du fait que Démétri l'ait soulevé du sol pour se servir de ses deux pieds et lui donner un coup dans la poitrine, ce qui le propulsa un peu plus loin et permit à Orlin de se dégager et de s'écraser par terre. Orlin se releva en s'appuyant contre le mur pour éviter de retomber. Il reprit ses esprits pendant quelques secondes, attendant que la douleur causé par la reconstruction de ses os s'estompe. Orlin fixa Démétri d'un regard noir empli de colère, il avait besoin d'évacuer tout ce qu'il avait vécu.

Orlin en hurlant
Est-ce que tu me crois vraiment assez STUPIDE pour prendre le risque de cavaler seul !? Est-ce que tu me crois suffisamment DÉBILE pour aller crier ton nom comme ça en pleine nature, alors que l'on ait censé rester discret !!?

Ça lui avait fait du bien. Il réussit à se calmer à reprendre le contrôle, puis il lança un autre regard haineux à Vladimir qui se battait avec Jade puis refixa Démétri.


Orlin aussi calmement qu'il put
J'ai senti quelque chose qui courait pas loin de nous. Vu qu'on était à la poursuite de Vladimir j'ai tout de suite pensé qu'on avait été repérer. Du coup j'ai voulu m'en assurer, j'ai réduit un peu la cadence pour avoir plus de détails. C'était un loup blanc qui nous suivait. Je vous ai alors remboité le pas. Vous étiez à une cinquantaine de mètres devant. J'ai alors été projeté sur le côté. C'était Vladimir. J'ai alors tenté de me défendre tant bien que mal et dès que j'ai eu une occasion je t'ai appelé, on ne risquait rien vu qu'on avait été repéré. La suite, tu la connais.


Tout ce qu'il venait de dire était la stricte vérité, il avait seulement réorganiser la chronologie, comme il l'avait toujours merveilleusement bien su le faire.

Orlin ne souhaitait pas particulièrement parler de la séance de torture qu'il venait de subir. Il resta debout immobile attendant que les dernières douleurs disparaissent. Il en profita pour découvrir les différentes blessures qui lui avaient été infligés. Il avait une trace de morsure sur la main droite, une dans le cou et une autre sur le visage, bien visible.
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Damon Raven

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MessageSujet: Re: Psychose d'Orlin   Mar 4 Juin 2013 - 10:21

[Avec l'accord de Vlady et Aro !]


Caïus regarda d'un air méprisant les quelques idiots tenter de s'enfuir. Il claqua des doigts et deux gardes les réduisirent à l'état de bouillie. Pathétique. Il détestait les lâches qui ne tentaient même pas de défendre leur peau jusqu'au bout. Les minables sans volonté, sans conviction, les incapables. Ceux qui ne comprenaient que pour vivre, il fallait se battre avec force et volonté, quoi qu'il arrive ! Il ricana en voyant un jeune, deux ou trois ans gère plus, hurler lorsqu'on lui arracha les jambes, puis la tête. C'était bien tout ce qui le réjouissait, lors de ces guerres. Écraser les misérables, leur montrer qui était le maître ici.

Cependant, cette victoire, malgré toute son importance, avait une touche amer.

Il regarda non loin, vers un feu qui brûlait. et il était furieux. Alec était mort. Ce petit crétin s'était fait avoir, parce qu'il n'avait pas été capable de rester concentré, même pas fichu de rester sur ses gardes. Cela lui avait coûté sa vie. Caïus n'aimait pas parler comme son frère, mais là, impossible de nier qu'il s'agissait d'un gâchis considérable ! Il n'aimait pas les jumeaux, et encore moins Jane qui avait osé l'agresser, la petite peste, mais il reconnaissait que leurs dons étaient utiles. Ils étaient l'élite de la garde !

Cela le rageait d'autant plus après tous leurs efforts pour récupérer les deux mioches dans leurs rangs. Efforts inutiles. Soit, Jane était en vie, mais Caïus savait parfaitement qu'elle ne sera plus bonne à rien désormais. Tout juste bonne à chouiner sans son cher frère. Perdre deux de leurs meilleurs éléments aussi bêtement, il y avait de quoi rager ! Aro allait être furieux. Et bien sûr, c'était à lui d'annoncer la bonne nouvelle ! Il soupira, puis se décida à appeler son frère. Il décrocha presque aussitôt. Et parut assez surprit que Caïus l'appelle.

Aro - Il y a eu un problème ?

Caïus - On va dire ça. Alec est mort.

Silence au bout du fil. Caïus ne savait pas très bien quelle tête devait tirer son frère à cet instant, mais était bien content de ne pas être à côté. Les prochains siècles promettaient d'être particulièrement pénibles ! Aro allait être insupportable... Il en était épuisé d'avance et songeait déjà à l'exil politique lorsque son frère reprit la parole.

Aro - Jane risque de mal prendre la nouvelle.

Caïus - Noooon, ironisa-t-il, tu crois ?

Un grognement lui répondit. D'accord, ce n'était pas le moment de jouer au plus malin. Mais en même temps, il était évident que Jane risquait de devenir totalement inutile après ça ! Aro marmonna qu'il se chargeait de contacter Jane puis raccrocha. Son frère poussa un profond soupir. Pitoyable... Après tout ce qu'ils avaient faits pour les garder...


Plus tard, ils rejoignirent un autre groupe. Et cette fois, les nouvelles réjouirent totalement Caïus. Vladimir mort ! Il eut un large sourire, et félicita même Jade, quoi que brièvement, pour l'avoir tué. Un gros souci de moins. Il remarqua tout à coup que Démétri avait l'air maussade et son fils, Orlin, gêné et plus pâle que d'habitude. Il interrogea la troupe, et finit par découvrir ce qui s'était passé. L'enlèvement de son fils... Caïus se tourna vers lui, blême et furieux. Enlevé ! Comment... Il n'était donc même pas fichu de se défendre ?! Il l'attrapa par le col, et l'attira vers lui, noir de rage.

Caïus - Quand auras-tu fini de me faire honte ?! cracha-t-il.

Il frappa Orlin, si fort qu'il l'envoya s'exploser contre un rocher tout proche. Puis il soupira. Ce n'était pas le moment de s'amuser. mais il se jura de s'occuper plus tard du cas de son fils. En attendant...

Caïus - Nous partons au Népal récupérer Lilwen.

Démétri - Et Jane ?

Caïus - Oh, je doute qu'elle nous soit d'une très grande utilité, à l'heure qu'il est. Alec est mort.

Il sourit devant l'air choqué du traqueur et des membres de son groupe. d'un geste sec, il fit signe à tout le monde de se mettre en route.


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Psychose d'Orlin
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