Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Jane Volturi [Validée]

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Lust

Médecin

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MessageSujet: Jane Volturi [Validée]   Sam 10 Aoû 2013 - 23:30


Partie Hors RPG



  • Prénom : Ludivine Aurore
  • Activité sur le RPG : Tous les jours, voir plusieurs fois par jour
  • Je suis : Enfant [] Adolescent[]  Adulte [X]
  • Ai-je lu les livres ? : Tous, plus celui de Bree Taner
  • Je souhaiterais être du clan de(s) : Volturi
  • Rang spécifique souhaité :

    • Chasseur de Vampire []
    • Vampire []
    • Nomade []
    • Vampire Végétarien []
    • Traqueur []
    • Nouveau-né []
    • Nomade Végétarien []
    • Garde Volturi [X]
    • Aucun []


  • Je voudrais ajouter que : Mise à jour de la fiche précédente.




    Jane Volturi ;
    Fiche terminée à 10%


  • Nom & prénom : Jane Volturi

  • Résidence : Volterra

  • Clan : Volturi

  • Taille et poids : 1m50 et 40 kilos

  • Âge : 304 ans

  • Âge de transformation : 12 ans

  • Genre : Masculin []  Féminin [X]

  • Qualités :

      La loyauté et l'honneur sont deux choses particulièrement importantes et chères à ses yeux. Jamais elle n'abandonnera son frère ou quelqu'un qu'elle apprécie. Elle se battra toujours jusqu'au bout pour protéger ceux qu'elle aime, quitte à se sacrifier elle-même. Très tenace, il en faudra énormément pour parvenir à la faire craquer. Elle est parfois téméraire, limite dangereuse. Très attachée à la notion d'honneur, du fait de son éducation, elle refusera toujours de montrer ses faiblesses, même si cela transparaît dans les pires situations. Elle est assez directe, ne tournant jamais autour du pot lorsqu'elle veut dire quelque chose à quelqu'un. C'est une personne combative, mais qui a su garder une part de son humanité. Part qui se dévoile lors de certaines situations, et qu'il n'est pas toujours bon de dévoiler à Volterra.


  • Défauts :

      Jane est quelqu'un de particulièrement sadique et cruelle, bien que ce ne soit pas particulièrement un défaut chez les Volturi. Elle adore faire souffrir les autres, les torturer et les enfoncer encore plus. Elle aime par-dessus-tout remuer le couteau dans la plaie et jeter du sel dessus. Elle est d'un naturel colérique, s'emportant facilement, et a une certaine tendance à tout garder pour elle lorsque ça ne va. Alec est le seul à qui elle parle librement. Elle est assez froide et distante envers son entourage, voir glaciale. S’ouvrant difficilement aux autres, elle ne parle que peu, et a du mal à apprécier véritablement les gens.


  • Description physique :

      Ce qui frappe tout d'abord chez Jane est son regard : des iris rouge sang, glacés, et franchement effrayants lorsqu'ils sont fixés sur vous. Un regard signifiant "Dans trois secondes, vous allez vous mettre à hurler de douleur". Un sourire accompagne souvent ce regard, un sourire tendre, mais débordant de sadisme et d'envie de voir souffrir. Le tout sur des traits fins et angéliques, avec la pâleur caractéristique des vampires. Jane est assez petite, du fait d'avoir été transformée si jeune, et plutôt fluette.

      Elle cache une quantité impressionnante de cicatrices, s’étalant sur tout son corps. Elle possède aussi d’autres marques plus spécifiques, datant de la période où elle s’était rebellée contre son clan. Elle n’a que peu de force physique, principalement à cause de sa taille, son principal pouvoir résidant dans son don.


  • Relations :


      Famille proche :

      Alec : Il est le frère biologique de Jane, son jumeau, sa moitié, celui sans qui elle ne saurait plus vivre elle-même. Extrêmement proches l’un de l’autre, ils sont très liés et se soutiennent mutuellement dans n’importe quelle situation. Ils peuvent se comprendre sans parler, le sentent lorsque l’autre ne va pas bien. Physiquement, ils ont les mêmes traits fins et androgynes, mais Alec est un peu plus grand.

      Clan :

       Aro : Il est le chef du clan Volturi. Pour Jane, il a été un protecteur, un kidnappeur, puis celui qui l'a transformé, un mentor, un père, avant de devenir un bourreau, quelqu'un qu'elle a haï de toute son âme. Aujourd'hui, si elle le respecte à nouveau, elle le craint tout de même. Elle n'a jamais pu se détacher entièrement de lui. Il fait parti omniprésente de sa vie, à jamais.

      Caïus : Cet homme-là, elle le hait. Une haine pure et simple, et partagée. Il n'est qu'un monstre à ses yeux, un tyran psychopathe et complètement fou qu'elle ne peut pas supporter, et il le lui rend bien. Elle cherche à l'éviter, nourrissant une rancune profonde pour tout ce qu'il s'est passé entre eux. Les seuls bons souvenirs qu'elle garde de lui sont les moments où elle lui a infligé son don.

      Marcus : Il est l'image même du papi gâteau. Des trois frères, Marcus a toujours été le moins sadique, et le plus doux avec eux. Elle l'aime bien et le respecte, même si elle ne lui parle que rarement. C'est une personne de confiance, qui essaie toujours de modérer les ardeurs de ses deux frères.

       Sulpicia : Épouse d'Aro, elle est un peu l'archétype de la mère poule par excellence. Fraîche, naïve, attentionnée, Jane s'est beaucoup méfiée d'elle au début, puis a fini par l'apprécier comme une mère. Car c'est une femme qui donne de l'amour sans compter.

       Jade : Jade est sa cousine biologique, transformée deux ans après eux par une inconnue. Elle possède un don semblable au sien, et a eu une existence très particulière et mouvementée. Bien qu'elle l'a apprécié lorsqu'elle était humaine, aujourd'hui, Jane n'éprouve plus qu'une froide indifférence envers elle.

      Félix : Félix est d'un naturel joyeux, style grand gamin, mais il peut se montrer sérieux lorsque la situation l'exige. Elle fait très souvent équipe avec lui, mais ne le considère pas comme un ami à proprement parler. Plutôt un camarade, que l'on apprécie mais sans plus.

      Ennemis :

       Chelsea : Cette fille, Jane adorait l'assassiner, pour qu'elle cesse enfin de jouer avec les relations des autres. Elle ne peut la tuer, à cause d'Aro, mais ce n'est pas la volonté qui lui manque. simplement, rien ne l'empêche de la torturer joyeusement chaque fois qu'elle la croise.

      Relations compliquées :

      Démétri : Ils ont été mariés un moment avant qu'un plan d'Aro ne les forcent à divorcer. Elle l'a autant haï que aimé, et ne sais plus trop où elle en est avec lui aujourd'hui. Ils vont souvent en missions ensemble, avec Félix et Alec, se parlent normalement, mais on sent une gêne et une tension sous-jacent entre eux.

      Orlin : Si on laissait la nature faire les choses, Jane détesterait Orlin, le haïrait, ne voudrait que le torturer chaque fois qu'elle le voit. Seulement voilà, après une intervention de Chelsea, elle ne parvient pas à le haïr. Pire, elle se mets à l'aimer. Elle sait que c'est artificiel, mais cela est plus fort qu'elle.

       Bella Cullen : C'est à cause d'elle que Jane a perdu toute confiance en les Cullen, et en tous ceux qui voudraient l'aider en général. Elle l'a trahi, blessée à un point inimaginable. Jane la déteste, mais elle n'oublie pas non plus que c'est elle qui l'a veillé et protégé durant des mois. Elle ressent donc un mélange de colère et de reconnaissance envers Bella, sans parvenir à préciser quel sentiment l'emporte.



  • Histoire :

    • Sa vie humaine


        White Swan



        Année 1703. Dans une maison semblable à bien d'autres, dans une rue proche de la place centrale du village Anglais de White Swan, une jeune femme gémit et crie, allongée dans son lit, le ventre gonflé, soutenue par son mari et entre les mains de la sage-femme. Elle relâcha une seconde la tension, épuisée. Son mari lui serre la main pour la soutenir et l'encourager. Enfin, un premier cri déchire l'air. Puis un second, quelques minutes plus tard. La jeune accouchée se laisse tomber contre son oreiller, haletante.

        - Ce sont des jumeaux, madame, un garçon et une fille !

        Elle tend les bras pour qu'on lui donne ses enfants. Deux bébés, petits et fragiles, s'agitant faiblement, enveloppés dans leur couverture. Chaque parent en prend un dans ses bras, les contemplant avec amour. Une petite fille, née la première, que l'on nommera Jane, et un petit garçon, qui se nommera Alec. Gwendoline caressa la joue de ses deux enfants, épuisée, en larmes, mais si souriante et heureuse. Ses enfants, ses premiers enfants, ses bébés.

        1705. Moi de Mars. Jane s'étala une énième fois dans la poussière, sous le regard attendri de ses parents. Elle se frotta le nez en faisant la moue. Comment ils faisaient, les grands pour marcher ? Ça n'avait pas l'air difficile, mais elle avait beaucoup de mal. Devant Alec, son frère fit un pas, puis deux, dans un équilibre très précaire, avant de tomber à son tour. papa et maman les encourageait, leur tendant les bras pour qu'ils marchent jusqu'à eux et viennent s'y réfugier. C'était fatiguant, à la fin de la journée, Jane était heureuse de rester blottie contre sa maman et fourrer son nez dans son cou. Sentir ses bras qui se refermaient sur elle et la berçait. Là, elle était bien, elle était heureuse.

        27 Juillet 1706. Elle essaye de courir mais panique et tombe sur les graviers. Cependant, loin de vouloir qu'ils courent, leurs parents les prennent sous le bras et courent eux-même en les serrant contre eux. La fillette de trois pousse un petit cri de peur en se sentant quitter aussi brusquement le sol dans les bras d'un père affolé. Ils rentrèrent chez eux, et elle se tortilla pour voir Alec. Il avait aussi peur qu'elle, tenu par leur mère. Leur mère qui éclata en sanglots en criant :

        - Qu'ils s'en prennent à moi passe encore, mais là, ils auraient pu blesser les enfants !

        - Il faut qu'on parte, Gwen. Que...

        - Et avec quel argent ?


        Jane et Alec échangèrent un long regard. Ils ne comprenaient pourquoi on s'en prenait à leur maman. Elle n'avait rien fait de mal, pourtant ! Ils avaient peur, les villageois les regardaient bizarrement, comme s'ils attendaient à quelque chose. Comme s'ils avaient peurs. Comme si Alec et elle n'étaient pas comme les autres enfants. et pourtant si. Elle le croyait.

        1707. Alec et elle avaient quatre ans. Ils jouaient près de la fontaine sur la place centrale du village, sous la garde discrète et distante de quelques mères, assises ensemble à bavarder. Un jeu comme les autres, avec des gamins à courir, crier, rire, jouer avec l'eau... Un après-midi semblable à tous les autres. Une année comme une autre. Mais tout dégénéra. Un enfant plus grand commença à chahuter Alec avec quelques amis, l'insultant de fils de sorcières. Ils le poussèrent et il tomba violemment sur les dalles de pierre. Jane accourut, mais avant qu'elle ne puisse intervenir, une sorte de fumée noire sortit tout çà coup des mains de son frères. Ses agresseurs s'effondrèrent, sans même émettre un son. Les mères hurlèrent d'effroi. Jane attrapa son frère par la main et le tira avec elles. Ils s'enfuirent. Plus tard, ils surent que leurs "camarades" étaient en excellentes santé, quoi que choqués. La fumée noire n'avait fait que les paralyser et les priver de leurs sens.

        Deux semaines plus tard, ils recroisèrent les mêmes gamins à la rivière. Mais cette fois, Jane se plaça devant son frère, les fixant avec colère, refusant que tout recommence. Tout à coup, le plus âgé s'effondra par terre en criant et en se tordant sur le sol. Cela ne dura que quelques secondes, mais ce fut affreux. Les autres gamins fuirent en hurlant et en les traitant de monstres. L'idée fit très vite le tour du village. Leur vie devint un enfer.

        1709. Jane était gelée et mourait de peur. Un peu plus tôt, ils avaient rencontrés trois inconnus très pâles et aux yeux rouges. Elle était tombée dans le courant à cause d'eux, et maintenant, elle tremblait sous ses couvertures, dévorée à la fois par la fièvre et par la peur. Les inconnus trop pâles étaient chez eux... Elle avait vaguement souvenir d'avoir fait le voyage depuis le torrent dans leurs bras, avant de retrouver ceux de sa mère. Elle frissonna, toussant longuement. Une main froide se posa tout à coup sur son front et elle sursauta. L'un des inconnus était penché sur elle. Elle mit les bras devant son visage, pour se protéger, mais il procéda avec douceur, à sa très grande surprise, et l'ausculta, la soigna.

        Ces trois hommes l'effrayait, elle ne voulait plus s'approcher d'eux. Peu de temps après leur visite, ils furent tout à coup, eux et leurs parents, arrêtés sans prévenir, accusés de sorcellerie. Ils virent leurs parents monter sur le bûcher et mourir... Ils auraient dû y rester eux aussi, mais les trois inconnus, les Volturi, surgirent tout à coup de nulle part et massacrèrent tous les habitants de leur village. Avant de s'emparer d'eux et de les emmener. Ils eurent beau crier et se débattre, ça ne changea rien. Ils quittèrent l'Angleterre, quittèrent leur village, désormais orphelins et privés de tous repères.

        Enfance Italienne



        Deux enfants Anglais, perdus dans un pays dont ils ne connaissaient rien et ne parlaient pas la langue. Deux enfants perdus, choqués et traumatisés. Ils ne restèrent pas longtemps au château de Volterra, et furent confiés à un vieux couple, dans un village situé à une dizaine kilomètres du fief des Volturi.

        Période de calme, de douceur et d'amour. Ceux qui les prirent chez eux étaient des gens adorables, qui veillèrent sur eux, leur prodiguant amour, soins et réconfort. Ils apprirent à parler Italien, et retrouvèrent une certaine stabilité. Hélas, cela ne dura pas. Leurs dons se manifestèrent de nouveau, parfois violemment. Si bien qu'ils furent de nouveau arrêtés et condamnés.

        1715.

        Mois de Novembre.

        Le frère et la sœur étaient blottis l'un contre l'autre, dans un cachot très sombre. Le temps leur semblait à la fois long et lent. ils vivaient leurs derniers instants. Le soir même, ils seront conduits au bûcher, seront brûlés vifs. Une question prédominait par dessus tout le reste : quelle douleur pourront-ils endurer avant de succomber ? La terreur les anesthésiait totalement, les empêchant de pleurer. Ils allaient mourir. A douze ans ans, ils allaient mourir. En face d'eux, un prisonnier s'avança jusqu'à la grille et les regarda, d'un air de pitié. Il secoua doucement la tête, navré de leur jeune âge.

        - Respirez la fumée, les enfants, dit-il doucement.

        - Quoi ? murmura Alec en relevant la tête.

        - La fumée ! Respirez-la, autant que vous pouvez, pour provoquer l'asphyxie. Croyez-moi, il vaut beaucoup mieux pour vous de mourir ainsi que de succomber par la brûlure des flammes.

        Jane trembla de plus belle et se serra contre Alec. Ils avaient douze ans. Le soleil se couchait. La toute dernière journée de leur existence. Des soldats vinrent les cherchez et les traînèrent dehors. Le prisonnier leur hurla une dernière fois de s'étouffer exprès avant que le feu ne les atteignent. Au-dehors, le bûcher était là, dressé sur la place centrale. Les larmes furent enfin plus fortes que la terreur. Ils furent attachés solidement, leurs pieds nus touchant la paille et le bois. Ils avaient si peurs ! Peur de la douleur. Peur de la mort.

        Les flammes montèrent, embrasant le bois.

        Désespérée, Jane tenta bien de faire comme l'avait dit leur compagnon d'infortune, mais la fumée monta dans le ciel sans aller vers eux. Elle hurla lorsque les flammes les touchèrent. La douleur était intense, terrible, insupportable. Elle criait avec son frère, se débattant de toutes ses forces, sans que cela change quelque chose. Elle avait l'impression que son cœur allait sortir de sa poitrine, éclaté sous la douleur. Elle sombra.

        Il vint un moment où la douleur est si forte qu'elle vous anesthésie totalement. Jane ne sentait plus que cette chaleur si horrible. Elle respirait à peine, plongeant à toute vitesse dans les Ténèbres. Tout à coup, elle sentit une main froide toucher sa joue, et se sentit bouger.

        - Alec, parvint-elle à murmurer.

        Pour elle, c'était la fin, tout simplement. Sa chair brûlée et meurtrie la faisait terriblement souffrir. Elle ne réagit même pas lorsqu'une nouvelle sorte de brûlure s'insinua en elle. Ce n'était que le supplice qui se poursuivit, que le feu qui achevait lentement son œuvre. Elle ne comprenait juste pas pourquoi cela durait si longtemps...

        Elle entendait des voix, commençait à percevoir du bruit autour d'elle. Son cœur battait si vite, et elle brûlait toujours. Les suppliciés d'un bûcher mettaient-ils donc tant de temps à mourir ? Et Alec ? Était-il déjà mort, lui ? Elle espérait que oui, qu'il ne souffre plus. Il devait être au ciel, en train de l'attendre. Elle sentit de nouveau une main glacée se poser sur sa gorge. Puis, dans le même temps, un contact différent sous son corps. Elle était... Allongée ? Sur un lit ? Mais, et le b^cher ? Où était son frère ?!

        - C'est bientôt terminé...

        - Tu en es certain ? Ça fait tout de même neuf jours.

        - Elle nous entend.


        Alec... Alec... Elle voulait son frère. La terreur était la plus puissante, et la brûlure la lancinait toujours. Finalement, elle était peut-être bel et bien morte. Son cœur battait de plus en plus vite, et d'un coup, elle souhaita que cela cesse. Qu'il cesse de battre, qu'elle quitte enfin ce bûcher ! Elle désirait si ardemment mourir, arrêter de souffrir.

        Son cœur stoppa d'un seul coup.



    • Sa vie vampirique


        Gardes Volturi



        Brutalement, le calme le plus assourdissant, et surtout, l'absence de douleur. Elle en était abasourdie, et n'osait même plus bouger, gardant les yeux fermés. Était-elle morte ? Voilà, elle était montée au ciel ? Elle allait revoir sa famille si elle ouvrait les yeux ? Seule sa gorge la brûlait, à présent, comme un rappel cruel de ce qu'elle avait vécu. Très lentement, elle ouvrit les yeux, portant une main inconsciente à sa gorge. Elle découvrit un plafond ouvragé et d'un blanc très pur. Surprise, elle constata qu'elle distinguait les moindres détails, comme si un voile avait été arraché de ses yeux. Elle discernait tout, et trouvait cela magnifique. Était-ce cela, le Paradis ? Elle tourna la tête.

        Elle était allongée sur un lit, dans une chambre riche et décorée avec goût, encore vêtue de sa robe blanche de condamnée, brûlée par endroits. Elle se leva, complètement choquée et sonnée. ses sensations, les odeurs, les sons, tout était décuplé à l'infini.

        - Alec ?

        Sa propre voix l'effraya. Elle avait changé, était plus douce, sonnait comme du cristal. Elle voulut sauter du lit et se retrouva en moins d'une seconde sur ses pieds. Paniquée, elle tourna sur elle-même, et tomba sur un miroir. Elle vit une toute jeune fille, une fillette, avec les yeux rouges carmins, les cheveux blonds-châtains, fluette, mais très belle. Une beauté enfantine et dangereuse. Elle recula d'un bond.

        - ALEC ! cria-t-elle.

        Elle recula jusqu'à se heurter au mur, paniquée et effrayée, les mains sur son visage. Presque aussitôt, quelqu'un entra, et deux mains douces et prudentes retirèrent les siennes de son visage. En tremblant, elle releva la tête. Aro Volturi. Elle voulut reculer un peu plus mais il la prit par les bras.

        - Ton frère va bien, très chère. Vous êtes à la maison, tous les deux, tout va bien. Calme-toi.

        Elle parvint à faire cesser ses tremblements, mais n'était pas rassurée pour autant. D'autres gardes étaient entrés. Elle reconnut facilement Démétri et Félix... Aro lui frottait l'épaule du bout des doigts, comme pour la rassurer et l'apaiser. Il lui expliqua ensuite calmement ce qu'elle était devenue exactement, qui elle était. L'horreur lui serra la gorge lorsqu'elle comprit qu'elle ne grandira jamais. Qu'elle était coincée à jamais dans le corps de ses douze ans. Sa nouvelle vie débutait. Il allait falloir s'y faire.


        Il leur fallut du temps, à elle et son frère, pour parvenir à maîtriser leurs dons. Mais une fois que cela fut fait, leur réputation enfla très vite. Détestant, haïssant même, les humains depuis qu'ils étaient transformés, ils se montraient cruels et sans aucune pitié avec leurs proies. Leurs dons leur permirent de se faire respecter, malgré leur apparence juvénile. Les autres membres du clan apprirent à les respecter, même s'ils avaient l'air de gamins.

        Ils devinrent rapidement l'élite de la garde, avec Démétri et Félix. Tous les quatre, ils formèrent une équipe qui était envoyée sur les urgences, les cas spéciales, et les missions les plus dangereuses. Ils se firent assez vite à la vie du clan. Aro les protégea, les éleva, et les forma. Sous son égide, ils augmentèrent leurs pouvoirs et s'intégrèrent, devenant craints et respectés.

        Rébellion




      Tout débuta lors du mariage de Jane. Une fillette y déboula, s'accrochant à sa robe en l'appelant maman. Ce fut en ces instants que la jeune Volturi prouva que, malgré son statut, malgré les siècles qui étaient passés, elle avait conservé une certaine part d'humanité. Elle voulut sauver la fillette, l'aider, avec l'aide de son frère et Démétri. Mais ils se firent rattraper par leur clan, et la petite mourut, sous ordre d'Aro.

      Ramenés à Volterra par la peau du cou, ils furent enfermés. Eléazar arriva alors, et pris un pari impossible avec Aro. Il avait deux ans pour les convertir totalement au régime végétarien et gagner ainsi leur liberté, faut de quoi, il reviendra à Volterra avec eux. Bien entendu, même avec toute la volonté du monde et l'aide des Cullen, cela échoua. Elézar échappa à son ancien clan, mais pas les jumeaux.

      Durant deux années entières, Jane et son frère s'acharnèrent pour gagner leur liberté et conserver leur indépendance d'esprit. Beaucoup de tentatives avortées, de pièges et de torture, jusqu'au final. On fit croire à Jane que son frère était morte. Détruite, désespérée, elle s'effondra, alors qu'elle se trouvait chez les Cullen à ce moment-là. Ils s'occupèrent d'elle, mais elle passa plusieurs mois dans une dépression profonde, incapable de se nourrir seule et n'appelant que la mort auprès d'elle. Sous l'effet de la souffrance, ses pouvoirs augmentèrent.

      Retour à Volterra



      Son frère parvint, lui, à s'échapper, ils se retrouvèrent, mais atterrirent de nouveau aux mains d'Aro, par la faute de Bella Cullen. Ensemble à nouveau, ils devaient se faire à la vie de leur clan. Jane trouva une consolation entre les bras d'Orlin, un tout jeune garde qu'elle avait elle-même transformée, sous ordre du chef des Volturi.





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