Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Dès le premier jour

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MessageSujet: Dès le premier jour   Ven 21 Juin 2013 - 19:42

La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée. La rentrée ! La rentrée quoi ! Dans une école humaine ! Avec pleins d'enfants comme elle, avec qui elle pourra jouer, discuter, rire, courir, et faire tout plein de trucs qu'elle faisait avec Lilwen quand elle était là ! Elle ne tenait plus en place, sautillant pieds nus sur le parquet, totalement indifférente à sa mère qui tentait de la coiffer.

BellaRenesmée ! S’il te plaît, si je ne réussis pas à t’attacher les cheveux, tu ne partiras jamais !

Phrase qui n'eut pas le moindre effet car elle se précipita sur son cartable pour le vérifier une autre fois. Avait-elle bien tout ? Ses stylos ? Un cahier ? Des feuilles ? Des crayons de couleur ? Une gomme ? Et s'il manquait quelque chose ? Comment elle le ferait ? Comment ça se passait, une journée en classe ? Comment allait être la maîtresse ? Et les autres enfants ? Est-ce qu'elle allait s'intégrer ? Comment ce serait ? Sa mère réussit à l'attraper pour finir de l'habiller, et la petite se tortilla dans tous les sens, avant d'être libérée et attraper son sac, filant comme un missile dans l'escalier. Elle trébucha légèrement sur le palier, se rattrapa de justesse, et sauta sur le ventre de Jacob, allongé dans le canapé, somnolent. Il eut une exclamation étouffée et elle lui colla une bise sur la joue.

Nessie - A ce soir !

Elle grimpa dans la voiture, mettant sa ceinture comme son papa lui avait montré. Elle était impatiente, et en même temps nerveuse. Heureusement, le trajet dura peu de temps, son papa conduisant vraiment très vite. Blottie dans son siège, elle serrait son cartable contre elle, ses pieds ne touchant même pas terre. Enfin, ils arrivèrent à l'école primaire. Elle se détacha puis fit un bisou à ses parents.

EdwardA ce soir, ma puce.

BellaSois prudente.

Elle hocha la tête, mit son cartable sur son dos, et sauta sur le pavé, entrant dans la cour. Elle était soudain un peu plus intimidée. C'était grand, et il y avait pleins d'humains partout ! Elle fureta à droite à gauche avant de s'approcher timidement d'une groupe de petites filles de son âge.

Elle se fit très vite à ce mode de vie. La "petite nouvelle" qu'elle était trouvait facile de se mêler aux humains et jouer avec eux. Le temps fila, et elle déjeuna avec ses nouveaux camarades. L'après-midi, ils avaient découverte de sciences nats. Leur institutrice leur montra le labo, et elle détailla tous les produits sur la table avec curiosité. Sur une paillasse, il y avait une petite flaque bleuâtre. Curieuse, elle trempa son doigt dedans et le porta à sa bouche, l'avalant.

Presque aussitôt, sa gorge la brûla terriblement et elle eut un hoquet. La tête lui tourna, et l'institutrice la soutint tout à coup, lui prenant les épaules.

Institutrice -  Qu'as-tu avalé ? s'écria-t-elle d'une voix affolée.

Renesmée essaya de répondre mais sa poitrine lui faisait mal. Elle se convulsa puis le noir l'entoura tout à coup, et elle s'écroula évanouie.
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MessageSujet: Re: Dès le premier jour   Mar 25 Juin 2013 - 18:50

La rentrée, dans leur famille, était toujours le signe d'une agitation extrême. Plus chez les uns que chez les autres, par ailleurs. Emmett en était fou, comme à son habitude, et Renesmée était sans doute tout aussi excitée que lui. L'un comme l'autre couraient dans toute la maison pour se préparer, jusqu'au moment où Bella saisit sa fille au vol pour la conduire dans la salle de bain et se battre pour lui faire enfiler correctement une chemise propre.

Il avait trouvé un fauteuil roulant. Pour Jane. Aller au lycée avec tous les autres lui fera certainement beaucoup de bien. Il fallait absolument qu'elle s'accroche du mieux possible à la réalité, ça ne pourra que l'aider à aller mieux. Ses enfants partirent avec un boucan incroyable, et la maison lui parut incroyablement calme d'un seul coup. Jacob s'était redressé en se frottant l'estomac, les yeux ensommeillés. Carlisle retint un sourire et fila voir sa femme à l'étage. Lui prenant le visage en coupe, il l'embrassa tendrement.


- J'y vais, moi aussi. A ce soir.

Il avait passé un entretien d'embauche, deux jours plus tôt, et travaillait désormais dans l'hôpital de la ville où ses enfants et sa petite-fille étudiaient. Il était vraiment heureux de reprendre son travail, après ces mois particulièrement mouvementés. Ce métier, il l'aimait sincèrement, et maintenant que la situation était à peu près stabilisée...

Il se gara sur le parking réservé au personnel, et s'immergea dans cet immense bain humain. Retrouvant les gestes familiers, les odeurs, le contact, les dossiers à traiter, les urgences... Un travail fluide, souvent dans l'urgence, et pourtant si passionnant. L'après-midi, il effectuait des consultations aux urgences lorsqu'on l'appela sur son portable personnel. Il prit le temps de signer l'ordonnance de sa patiente, la saluer, puis décrocha.


- Allô ?

Il tomba sur une institutrice de l'école primaire où Renesmée était scolarisée. Elle lui demanda s'il était bien le père de la petite, question à laquelle il faillit bien répondre "non" avant de se rattraper. Aux yeux du monde, il n'aurait pas été logique que Bella et Edward, "âgés" de dix-huit ans, puissent être les parents d'une fillette de sept ans.

- C'est moi.

Institutrice - Il y a eu un accident à l'école, Monsieur Cullen. Votre fille a avalé par erreur un produit chimique utilisé en sciences naturelles. Elle a été transférée à l'hôpital.

- Elle...

Institutrice - Les pompiers m'ont indiqués où ils l'ont conduite, l'hôpital public, c'est à...

- Merci, j'y suis déjà. J'y travaille.


Renesmée. Ici. Et dès le premier jour avec ça ! Bon sang, cette gamine tenait vraiment de sa mère pour le coup. Comment avait-elle fait son compte ? Il ne mit que peu de temps à la retrouver. On lui avait fait un lavage d'estomac en urgence. A présent, elle reposait dans un grand lit d'hôpital, une perfusion dans le bras et un masque à oxygène sur la figure. Consciente mais sonnée, et sans doute choquée. Il lui prit la main et lui caressa la joue, lui souriant d'un air réconfortant.

- Ça va aller, ma puce. Je vais appeler maman, d'accord ?

Sans lui lâcher la main, il tira son portable de sa blouse blanche et appelé Bella. Elle devint à moitié hystérique en apprenant ce qui s'était passé, et il dû lui répéter une bonne dizaine de fois que Renesmée était bien vivante avant qu'elle ne se calme un tantinet. Allez donc raisonner une mère effrayée pour son enfant. Il lui donna deux ou trois idées d'excuses et raccrocha. Puis dit à Renesmée que sa mère arrivait. Elle hocha faiblement la tête, respirant doucement dans le masque à oxygène. Il s'assit près du lit, en attendant que Bella arrive.
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Riza Mustang

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MessageSujet: Re: Dès le premier jour   Mar 25 Juin 2013 - 22:33

Suivre des cours auxquels Bella avait déjà plus ou moins assisté, pour les lignes directrices tout du moins, n’était pas aussi ennuyant que cela. Bon, les élèves du Lycée les avaient déjà remarqués comme il fallait s’y attendre et chuchotaient sur leur passage mais, curieusement, la nouvelle-née ne s’en souciait pas plus que cela. Elle était plutôt occupée à se concentrer sur Edward. Edward et rien qu’Edward. Cette journée était une véritable horreur pour ses nerfs, sentant et entendant le sang couler dans les veines des humains se baladant librement dans le Lycée. Bella n’avait plus côtoyé d’humains depuis… Des mois. Elle ne s’était pas attendue à un appel si puissant, à une brûlure aussi forte que celle qui ne la quittait plus depuis ce matin. Elle avait besoin de s’exiler, de ne pas rester entourée de tous ces humains. A plusieurs reprises, la nouvelle-née signala à Edward qu’elle avait besoin d’air, besoin de deux minutes de pause pour pouvoir récupérer et se reprendre. A chaque fois, il la suivait, peu importe si cela paraissait suspect. Et, d’un côté… Bella lui en était reconnaissante.

A la fin de l’après-midi, Bella sentit son téléphone vibrer juste avant d’entrer en cours. Voyant le nom de Carlisle s’afficher, elle fit signe à Edward d’entrer et de réserver une place dans le fond de la classe. Mais il refusa tout bonnement et resta à côté d’elle tandis qu’elle décrochait. Il pouvait être un vrai pot-de-colle, lorsqu’il s’y mettait, celui-là… Mais soit. Bella décrocha en précisant à Carlisle qu’Edward était à côté d’elle, qu’il entendait tout. Son beau-père lui annonça alors que Renesmée avait été transférée à l’hôpital public, qu’elle avait été empoisonnée à l’école primaire quelques heures plus tôt et qu’elle avait subi un lavage d’estomac.

Instantanément, Bella devint plus pâle que la mort et commença à s’exciter au téléphone, devenant de plus en plus hystérique alors que ses paroles et ses pensées se mélangeaient dans sa tête. Elle était incapable de réfléchir, choquée, inquiète, se faisant une centaine de films, imaginant sa fille, leur petite Renesmée pâle et sans vie sur un lit d’hôpital alors qu’elle était si vivante et si impatiente le matin-même. Il fallut un nombre incalculable de paroles rassurantes de la part de Carlisle avant que Bella ne commence à se calmer, tremblant cependant énormément. Elle n’écoutait qu’à peine les excuses fournies par son beau-père pour justifier leur absence aux cours. Lorsqu’elle raccrocha, elle avait déjà oublié qu’ils devaient s’excuser auprès du professeur. Elle était incapable d’aller lui parler…

Bella – Edward, tu peux le prévenir ? Je…

Lui non plus, n’avait pas l’air bien même s’il était, d’eux deux, celui qui s’inquiétait le moins pour Renesmée en temps normal. Il la couvait beaucoup moins, et Bella en avait conscience mais elle ne savait pas réagir autrement pour l’instant, convaincue que le monde extérieur était beaucoup trop dangereux pour leur fille. Et cette première journée ne fit que confirmer ses doutes. Une fois le professeur prévenu, ils foncèrent à la voiture et roulèrent à vive allure – sans se faire remarquer par une vitesse trop rapide, néanmoins – jusqu’à l’hôpital. Bien que le trajet fut court, il sembla interminable pour Bella qui n’avait qu’une seule envie : voir Renesmée, être sûre qu’elle n’avait plus rien, qu’elle était entière et en bonne santé. Ils arrivèrent à l’hôpital public et entrèrent, l’odeur du sang se faisant d’un coup plus forte qu’au Lycée. Mais peu importe pour l’instant, elle se préoccuperait de cela après : seule Renesmée comptait. Elle laissa Edward demander les informations concernant la chambre, maîtrisant beaucoup moins ses émotions que son mari, et ils foncèrent vers l’étage et la chambre indiquée dès que la réceptionniste eut terminé sa phrase. Rester naturel. A tout prix. Oui mais zut, il s’agissait de sa fille, après tout ! Edward ne lui lâchait pas la main, sentant sans doute son impatience et son inquiétude.

Ils arrivèrent enfin à la chambre, Bella fonça sur Renesmée, la prit dans ses bras, l’embrassant sur toutes les parcelles de son corps avec la plus grande précaution possible. Elle ne voulait pas lui faire de mal, mais ne put s’empêcher de faire un inventaire. Malgré sa pâleur, Renesmée semblait en bonne santé, elle avait tous ses orteils, tous ses doigts, ses deux jambes, ses deux bras… Tout était là. Bon, les aiguilles étaient toujours un véritable calvaire pour Bella mais, pour l’instant, elle préférait ne pas y faire attention et, entre deux embrassades, elle dit à sa fille :

Bella – Comment te sens-tu ? Que s’est-il passé ? Tu as mal quelque part ? Tu veux quelque chose ?


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Edward A. Cullen
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MessageSujet: Re: Dès le premier jour   Lun 1 Juil 2013 - 14:28

Edward tripotait un bouton de sa veste en écoutant distraitement leur professeur de mathématiques. Il avait horreur de porter un uniforme, et celui-là était vraiment hideux. Il observait Bella de biais, trouvant bien plus intéressant de la contempler que d'écouter le cours. Seule une partie de son esprit y était fixée, de manière à pouvoir répondre de suite à une question éventuelle.

Ils étaient en première, tout comme Jasper et Alice. Rosalie s'était inscrite à quelques cours du supérieure, peu motivée par l'idée de retourner aussi vite à l'école, et Emmett s'était instauré en garde du corps de Jane. La pauvre, pour le coup. Quoi que... Peut-être Emmett arrivera-t-il à la faire sourire. Il doutait qu'elle se passionne pour le programme d'un lycée du 21ème siècle, elle qui était née au début du 18ème. Elle était à peine moins âgée que Carlisle, finalement. Qui sait, si elle avait également vécu à Londres, elle aurait pu le rencontrer étant humaine. Elle avait du mal à se considérer comme un membre de la famille, alors même qu'elle avait connu Carlisle avant eux tous. Enfin. Elle finira bien par se détendre.

A la sonnerie, Bella sortit à nouveau prendre l'air, et il la suivit, tout naturellement. Qu'elle lui veuille ou non pour ça lui était bien égal. Elle n'avait pas encore un an, après tout, et il la surveillait de très près, afin d'éviter tout accident. Comme il avait aidé à surveiller Esmée, puis Rosalie, et Emmett. Jasper aussi, en un sens, mais la situation était différente. Il était le plus vieux, après Carlisle et Jane, et avait déjà une certaine volonté en arrivant dans leur famille.

Plus tard, dans l'après-midi, Bella reçut un appel de Carlisle. Edward la suivit aussitôt dehors, oubliant totalement le professeur et le cours. Que son père appelle directement Bella était bien assez inhabituel pour qu'il se fasse des dizaines de film en l'espace de deux secondes. Et il avait bien raison de s'en faire... Renesmée. Leur petite fille. A l'hôpital ! Bella en devient hystérique, l'instinct maternel surgissant en force. Il fallut du temps pour la calmer, même si lui-même avait du mal à rester maître de ses nerfs. Mais ils devaient partir de suite ! Déjà, se débarrasser du prof, puis sauter dans la voiture et filer à l'hôpital.


Bella – Edward, tu peux le prévenir ? Je…

Il hocha la tête, et s'exécuta très vite. Ils se rendirent à l'hôpital public, où Carlisle venait tout juste d'être embauché. Et trouvèrent leur fille dans un lit d'hôpital, une perfusion dans un bras et un masque à oxygène sur la figure. Pâle, tremblante, mais vivante. Il soupira de soulagement alors que Bella se précipitait sur elle et la câlinait.

Bella – Comment te sens-tu ? Que s’est-il passé ? Tu as mal quelque part ? Tu veux quelque chose ?

Il eut un maigre sourire. Renesmée aurait bien été en peine de répondre ainsi. Il s'approcha à son tour et prit tendrement sa fille dans ses bras, lui frottant le dos pour la rassurer. Elle était si petite et si fragile. s'empoisonner dès le premier jour où elle sortait ! Il l'embrassa sur le front, assis sur le lit près d'elle.

- Tu es bien comme maman, ma chérie, finir à l'hôpital aussi vite...

Bella lui donna une tape avec un regard indigné, l'air de dire "Arrête de raconter des conneries !" Il se protégea en souriant, puis aida Renesmée à se rallonger, et lui caressa la joue. Elle était là, bien vivante, et ce n'était pas très grave. Elle avait son don pour communiquer avec eux, et elle allait s'en sortir.

- Comment te sens-tu ?
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MessageSujet: Re: Dès le premier jour   Mar 2 Juil 2013 - 11:41

Renesmée ne se sentait pas bien du tout, et avait du mal à garder les yeux ouverts. Sa poitrine lui faisait mal, son ventre aussi. Les évènements qui avaient suivis son réveil, après qu'elle se soit évanouie à l'école, lui paraissait très flous. Il y avait eu ce tuyau, qu'on avait fourré dans sa gorge, puis... Elle ne savait pas trop. Elle posa une main tremblante sur le truc en plastique qui recouvrait sa bouche pour l'enlever. L'infirmière se précipita sur elle et repoussa doucement sa main.

Infirmière - Non, non, petite, ce masque t'aide à respirer, n'y touche pas.

Elle cligna des yeux, la lumière la blessant, mais la dame gentille l'atténua avec un joli sourire. Renesmée essayait de reprendre ses esprit, perdue. Où était maman ? Et papa ? Elle voulait les voir, là, maintenant ! Elle avait peur, elle était toute seule, et elle ne se sentait pas bien. Elle commençait à paniquer sérieusement lorsque son grand-père entra à son tour. Des larmes de soulagement perlèrent dans ses yeux alors qu'il lui prit la main. Elle la serra, tremblante comme une feuille.

Papi - Ça va aller, ma puce. Je vais appeler maman, d'accord ?

Oui, d'accord, tout à fait d'accord. En attendant, elle ne lâcha pas son papi, terrifiée à l'idée de rester toute seule dans cet endroit. Et s'il devait partir avant que papa et maman soient là ? Hein ? Elle avait de plus en plus peur, son cœur battant encore plus vite que la normale. Puis, enfin, ses parents entrèrent. Sa maman se précipita sur elle et la câlina. Instantanément, Renesmée se sentit beaucoup mieux. Elle était dans les bras de sa mère, enveloppée par son odeur, et parfaitement en sécurité. Elle retint ses larmes pour ne pas l'inquiéter, mais ne put s'empêcher de l'agripper de toutes ses forces.

Maman – Comment te sens-tu ? Que s’est-il passé ? Tu as mal quelque part ? Tu veux quelque chose ?

Elle voulut répondre, mais elle avait toujours ce truc en plastique et qui envoyait de l'air sur la figure. son papa s'approcha à son tour et la prit dans ses bras. Là, c'était bon, elle était bien mieux que tout à l'heure. Beaucoup mieux. Il suffisait juste que ses parents restent près d'elle.

Papa - Tu es bien comme maman, ma chérie, finir à l'hôpital aussi vite...

Il l'aida à se recoucher, et elle sourit sous le masque. Elle avait envie de tousser, de pleurer, mais n'en faisait rien. Dormir, aussi, ce serait bien... Son papa lui demanda aussi comment elle se sentait. Tendant la main, elle attrapa celle de maman pour lui montrer ce qui s'était passé à l'école puis par la suite. Elle avait toujours mal au ventre, mais ça, maman ne pouvait pas le savoir, hein ? Elle ne voulait qu'elle s'inquiète encore plus. Ses larmes coulèrent sur ses joues, alors qu'elle suppliait mentalement sa maman de rester dormir avec elle cette nuit.

Maman - Je reste, ne t'inquiètes pas.

Elle l'embrassa sur la joue, et Renesmée sourit. Elle ne lâchait pas ses parents, alors que ses paupières se faisaient de plus en plus lourdes. Elle finit par s'endormir, soulagée d'être avec sa famille.
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