Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
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 Va où tu veux, meurs où tu dois

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MessageSujet: Va où tu veux, meurs où tu dois   Sam 10 Aoû 2013 - 11:43

Alec aurait dû être habitués aux coups bas et à la trahison, depuis le temps, mais rien à faire, cela le rendait toujours aussi malade. Il haïssait les lâches, les traîtres, ceux qui vendaient leur famille, abandonnaient leurs amis. ceux-là, il ne pouvait les supportait. Et, hélas pour lui, Orlin rentrait dans deux de ces catégories. D'ordinaire, il intervenait quand sa sœur s'énervait trop, mais là, pas question de lever le petit doigt. Mieux, il comptait l'aider.

Alors que Jane accordait une petite pause à leur victime du jour, il entendirent un petit rire derrière eux. Aro s'avança tout à coup, posant une main sur l'épaule de Jane. Depuis combien de temps était-il là ? Il avait suivit toute la scène ?


Aro - C'est bon, ça suffit. Arrêtez ça.

Tsss... Enfin bon. Il retira son don, pas du tout pressé, et fut quand même très satisfait en voyant l'état d'Orlin. Au moins un bon point dans la journée.

Aro - Jane, ma chère, bien que je sois ravi que tu décides enfin à redevenir celle que tu étais autrefois, évite tout de même de faire durer ton don aussi longtemps. Tu risquerais de rendre tes victimes totalement folles. Remontez, maintenant, Sulpicia vous attend. Et puis, Alec, détends-toi un peu, tu es à la maison maintenant.

A la maison... Hélas, c'était vrai. Mais si Jane était heureuse ainsi, alors lui aussi. Il ne la poussera plus à se battre si elle n'en pouvait plus. Ils finiront bien par s'y faire, l'un comme l'autre, après tout, non ? Soudain, Aro tendit brusquement le bras et le serra contre lui, avant de lui ébouriffer les cheveux avec un grand sourire. Choqué, Alec se dégagea aussi vite que possible, lui jetant un regard furieux. Non mais ça va cinq minutes ! Il avait fini de le torturer ?

Il dû partir, laissant Jane derrière lui. Rageant. Traînant des pieds, il remonta les escaliers jusqu'aux appartements des frères et de leurs épouses. C'était sans doute stupide, mais il craignait fortement ce qu'il allait se passer une fois qu'il aura franchit cette porte. Il resta quelques minutes planté devant, hésitant à entrer. Il ne pouvait pas faire ça. Mais il n'avait pas le choix. Allez, un peu de courage. On respire et on se lance. Et puis, Jane n'allait sans doute pas tarder à le rejoindre.

Lorsqu'il entra, il regretta finalement de ne pas être resté dehors à attendre Jane. Sulpicia le prit dans ses bras, puis effectua un contrôle en règle pour vérifier qu'il n'avait rien de cassé et qu'il était en bonne santé. Non mais pitié ! Il tenta de se dégager, agacé.


- Je vais parfaitement bien, merci beaucoup.

Il se dégagea complètement de son étreinte et et recula d'un pas. Pas trop d'un coup, s'il vous plaît, le retour à Volterra avait déjà été particulièrement pénible, alors il ne voulait pas subir les assauts d'une mère-poule sur-protectrice en manque d'actes maternels. Elle le regarda, l'air peinée.

Sulpicia - Désolée, mais je t'ai cru mort si longtemps ! Te voir, là, devant moi, c'est...

- Je sais qu'on me croyait mort, répliqua-t-il d'un ton dur. Mais en fait, votre mari m'avait juste fait enfermer pieds et poings liés dans un placard pendant des mois.

Il ne put s'empêcher de grimacer. Souvenirs douloureux, et si récents... Sulpicia s'était figée. Il lui jeta un coup d'œil. Quoi, elle n'était pas au courant ? Impossible !

Sulpicia - Comment pourrais-tu savoir que c'est lui ? Il était triste, il n'a pas arrêté de penser à toi ces derniers mois, si tu avais vu son humeur...

Alec en resta bouche bée, puis il grogna. Elle n'était pas mal, celle-là ! Comment pouvait-elle, comment osait-elle lui dire ça ?! Exaspéré, il répondit bien plus sèchement qu'il ne l'aurait voulu.

- Mais bien sûr ! Lui qui contrôle les pensées de tout le monde, les actes de tout le monde, il n'aurait bizarrement pas su que j'étais enfermé chez lui. Ah, et il n'aurait pas vu non plus que son frère lui cache la vérité, que je n'ai pas été tué pendant la guerre. Désolé, mais là, vous êtes franchement naïve !

Elle sembla réfléchir, tournant en rond dans la pièce. Il poussa un long, très long soupir. Il ne comprenait pas qu'elle puisse faire confiance si aveuglément à Aro ! Il lui avait sans doute fait subir un lavage de cerveau, ce n'était pas possible autrement.

Sulpicia - Mais il doit y avoir une raison... Ce n'est pas possible, Aro n'aurait pas réagi comme cela, pas avec vous, pas après tout les réactions qu'il a eues ces derniers mois.

Alec haussa les épaules avec un air de pur dédain. La raison, il la connaissait parfaitement, mais savait d'avance qu'il était parfaitement inutile de l'expliquer à Sulpicia. Elle allait défendre son mari, comme d'habitude, et ne rien chercher à savoir de plus. Il alla près de la fenêtre, lançant un regard noir à la femme d'Aro.

- C'est comme ça à chaque fois. Vous croyez tout ce que vous raconte Aro ! Je ne comprend pas comment on peut être aussi idiot et naïf, vous battez tous les records !

Sulpicia - Et que veux-tu que je croie d'autre ?! Pendant des mois, je t'ai cru mort, je n'ai confiance qu'en Aro et Marcus en plus des autres que je côtoie tous les jours ! Je ne savais rien de plus, sinon que tu étais mort. Si Aro ne t'a pas recherché, ou si tu étais enfermé durant tout ce temps ici... Non. Je ne vois pas pourquoi il aurait fait ça.

- Par pur sadisme, peut-être ? On parle de votre mari, après tout...

Sulpicia - Oh arrête, je sais que tu ne le supportes pas, mais je ne vois pas en quoi il est sadique. Il ne m'a jamais rien fait, même quand j'ai défendu ta sœur et que j'ai interrompu sa réunion avec les Cullen.

Il tressailit puis pâlit un peu, la regardant droit dans les yeux. De quoi parlait-elle ? Et puis, Aro pas sadique, il aura vraiment tout entendu !

- Quelle réunion...

Sulpicia - Celle qui s'est déroulée après que Jane aie été ramenée à Volterra. Les Cullen voulaient la récupérer vu que ce château ne l'aiderait pas à se remettre de ta mort. Mais lui ne le voulait pas, bien entendu. Alors, j'ai décidé d'intervenir après qu'Orlin m'aie dit qu'ils voulaient la ramener chez eux. Il m'a écoutée et elle est repartie avec les Cullen.

- Orlin... De quoi il s'occupait, lui ? C'était pour mieux la trahir ensuite ?

Il avait dit ça d'un ton tellement amer que l'on pouvait facilement le sentir. Orlin, il n'en avait pas fini avec lui.

Sulpicia - La trahir ? Mais il est amoureux d'elle, Alec ! Ou était, je ne sais pas. En tout cas, il était désespéré, il ne voulait pas la perdre, ne voulait pas qu'elle reparte et m'a dit que les Cullen étaient là. J'ai réfléchi et j'ai décidé d'aller parler à Aro, même si ce n'était pas en la faveur d'Orlin...

- IL QUOI ?! hurla Alec. IL ÉTAIT QUOI ? IL A FAIT QUOIII ?!

Totalement choqué, il recula de deux pas, aussi blême qu'un cadavre. Sulpicia lui lança un regard du genre "Oups, j'ai fait une bêtise !". Il l fixa, cherchant à décider si elle se moquait de lui, mais... D'accord. ORLIN VOLTURI ! Alors là, la prochaine fois qu'il voyait, il allait l'étriper, le tuer, l'éviscérer, le massacrer sur-place ! Il se permettait de jouer avec les sentiments de Jane et de la trahir ensuite ?! Ce petit *** !! Pourquoi s'étaient-ils contentés d'utiliser leurs dons, toute à l'heure ?! Il aurait dû lui casser tous les os du corps un par un, le... Il grogna, furieux.

Sulpicia - Calme-toi Alec ! Je... Désolée, je pensais que tu le savais, sinon je l'aurais dit autrement ! Et puis, j'ignore s'il l'aime encore aujourd'hui...

- Oui, c'est vrai, restons calme... On va juste s'expliquer, lui et moi, bien tranquillement...

Il coula un regard bien noir et glacial vers la porte. Non, franchement, il n'allait pas le louper, le petit Orlin...
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MessageSujet: Re: Va où tu veux, meurs où tu dois   Dim 11 Aoû 2013 - 15:34

Aro regarda les deux enfants partir chasser, pensif. Chelsea était très efficace, mais il n'y avait rien de mieux lorsque la relation se consolidait ensuite de manière naturelle. Il avait quelques... projets, pour ces deux-là. Il formait des plans, pour les utiliser et les contrôler. Jane était devenu bien plus puissante, ce qui était un gros avantage, et Orlin développait lui aussi son don, lentement mais sûrement. Il sourit lentement, les yeux dans la vague.

Il tourna les talons et remonta vers ses appartements. Les choses allaient sûrement se calmer, maintenant. Jane s'était résignée, et avait l'air décidé à tirer enfin un trait sur toute cette histoire, ce qui n'était pas plus mal. Il était inutile qu'elle se fasse des illusions sur les Cullen. Ni elle ni Alec ne pourront jamais être véritablement heureux ailleurs qu'à Volterra. Ils étaient bien trop attachés au clan, et à lui, pour cela. Et n'avaient jamais été dans de bonnes conditions pour découvrir autre chose.

Il grimpait les escaliers, espérant se détendre un peu avant de reprendre le travail, lorsqu'il entendit les échos d'une dispute. Alec et Sulpicia. Il poussa un long, très long soupir. Bon sang, déjà ? Son jeune garde ne perdait jamais de temps. Il poussa doucement la porte et jeta un coup d'œil dans la grande pièce, sans signaler sa présence pour le moment.


Sulpicia - Comment pourrais-tu savoir que c'est lui ? Il était triste, il n'a pas arrêté de penser à toi ces derniers mois, si tu avais vu son humeur...

Alec - Mais bien sûr ! Lui qui contrôle les pensées de tout le monde, les actes de tout le monde, il n'aurait bizarrement pas su que j'étais enfermé chez lui. Ah, et il n'aurait pas vu non plus que son frère lui cache la vérité, que je n'ai pas été tué pendant la guerre. Désolé, mais là, vous êtes franchement naïve !

Et Alec était bien naïf de croire que ses paroles resteront sans conséquences. Mais il n'avait pas vraiment tord, en soi, sa femme gobait n'importe quoi, et pourrait même croire qu'Aro ignorait l'emprisonnement d'Alec au sein même du château. Il eut un léger sourire en voyant l'agitation du jeune garçon, visiblement blessé et furieux.

Alec - Par pur sadisme, peut-être ? On parle de votre mari, après tout...

Sulpicia - Oh arrête, je sais que tu ne le supportes pas, mais je ne vois pas en quoi il est sadique. Il ne m'a jamais rien fait, même quand j'ai défendu ta sœur et que j'ai interrompu sa réunion avec les Cullen.

Aro était presque attendri, face à une telle scène. Les bras croisés, appuyé contre le chambranle de la porte, il ne disait rien, se contentant d'observer ce qui se déroulait sous ses yeux. Pauvre Sulpicia Elle ne comprenait vraiment pas grand-chose à toute cette histoire. Elle lâcha d'ailleurs une bombe au nez d'Alec, lui annonçant la nouvelle pour Jane et Orlin. Il secoua la tête, alors qu'Alec en hurlait. Il ferait mieux de s'y faire rapidement, de toute façon, ce n'est pas comme s'il avait le choix. Personne n'avait le choix, sauf lui-même.

Sulpicia - Calme-toi Alec ! Je... Désolée, je pensais que tu le savais, sinon je l'aurais dit autrement ! Et puis, j'ignore s'il l'aime encore aujourd'hui...

Alec - Oui, c'est vrai, restons calme... On va juste s'expliquer, lui et moi, bien tranquillement...

Aro se décida enfin à se montrer. Il adressa un sourire rassurant à Sulpicia, pour ne pas qu'elle s'inquiète. Il lui murmura quelques mots d'apaisement, puis s'empara de la main d'Alec et le tira avec lui.

- Toi, viens avec moi, je crois qu'il faut qu'on se parle.

Sulpicia paraissait inquiète, et lança un coup vers Alec, l'air de dire : "Sois prudent", de prendre des pincettes. Il entraîna le jeune garde dans un coin plus éloigné et tranquille, un petit salon où il avait l'habitude de venir pour lire ou parler en paix avec Sulpicia ou ses frères. Il poussa Alec dans le creux d'un canapé puis s'assit juste à côté, l'avertissant d'un regard qu'il avait tout intérêt à ne pas bouger d'un pouce. Il avait l'air à la fois nerveux et furieux. Aro l'observa un petit moment sans rien dire, les lèvres pincées. Il prit une voix douce, histoire de ne pas le braquer encore plus.

- Et si tu essayais tout simplement de faire comme ta sœur jumelle ? Laisser couler et continuer à vivre ? Je sais que tu me détestes, mais tu n'as pas été déçu puisque tu n'attendais rien de moi. Essaye de comprendre, Alec... J'aurais dû vous faire exécuter depuis très longtemps, depuis votre toute première rébellion. Je sais que tu vas me répondre que ce n'est qu'à cause de vos dons, mais tu as tord.

Il lui prit doucement le menton pour lui relever la tête et le contraindre à le regarder. Il gardait une expression impassible, quoi que sereine.

- Des gardes sont morts, par le passé, pour moins grave que vous, et peu importait leur don, aussi puissant soit-il. Mais vous, jamais je n'ai pensé vous tuer. Et tu sais pourquoi. Mes méthodes te paraissent sans doute barbares, mais le principal reste, pour moi, que vous soyez ici tous les deux.

Il le relâcha et le regarda longuement, attendant qu'il réagisse.
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MessageSujet: Re: Va où tu veux, meurs où tu dois   Dim 11 Aoû 2013 - 16:55

Aro entra tout à coup dans la pièce, et Alec se crispa. Il avait tout entendu, forcément. Il parla un peu à sa femme, puis se tourna vers lui, s'emparant de sa main. Alec ne se débattit pas, mais il en avait gros sur le cœur. Fatigué de se battre pour rien, tendu, nerveux, il passait par une myriade d'émotions, qu'Aro ressentait parfaitement.

Aro - Toi, viens avec moi, je crois qu'il faut qu'on se parle.

Il avait le choix ? Enfin, question stupide. Il se contenta de suivre, les lèvres serrées, sa main prisonnière de celle d'Aro. Il ne pouvait même pas l'insulter mentalement sans qu'il entende tout, rageant ! Ils entrèrent dans un salon, qu'Alec n'avait jamais vu mais dont il se serait bien passé. Enfermé, tout seul, dans une pièce avec Aro Volturi. Il aurait voulu se retrouver à des dizaines de kilomètres de là ! Et dire que beaucoup de gardes auraient rêvés d'être à sa place... Il était prêt à échanger de suite s'ils le voulaient. Il dû s'asseoir dans un canapé, et Aro s'assit près de lui. Et au regard qu'il lui lança, il comprit qu'il devait rester tranquille. Il y eut un petit silence, avant que le chef des Volturi ne se mette à parler d'une voix douce. Douce. Mon dieu.

Aro - Et si tu essayais tout simplement de faire comme ta sœur jumelle ? Laisser couler et continuer à vivre ? Je sais que tu me détestes, mais tu n'as pas été déçu puisque tu n'attendais rien de moi. Essaye de comprendre, Alec... J'aurais dû vous faire exécuter depuis très longtemps, depuis votre toute première rébellion. Je sais que tu vas me répondre que ce n'est qu'à cause de vos dons, mais tu as tord.

Alec s'était souvent demandé, oui, pourquoi n'étaient-ils pas morts, don ou pas don. Il avait eu une "réponse" plus tard mais refusait d'y croire. Ce n'était pas possible. Ceci dit, Aro touchait un point sensible, sur ce coup-là. Alec regardait obstinément droit devant lui, se concentrant pour ne pas laisser paraître son état. Aro lui prit à coup doucement le menton pour lui relever la tête. Choqué qu'il procède sans aucune brusquerie, il n'opposa aucune résistance, la bouche légèrement entrouverte sous le coup de la surprise.

Aro - Des gardes sont morts, par le passé, pour moins grave que vous, et peu importait leur don, aussi puissant soit-il. Mais vous, jamais je n'ai pensé vous tuer. Et tu sais pourquoi. Mes méthodes te paraissent sans doute barbares, mais le principal reste, pour moi, que vous soyez ici tous les deux.

Il retira sa main, et Alec en resta coi. Il ne s'attendait pas du tout à ça. Il s'était préparé à recevoir d'autres coups, et recevait au final une explication posée d'un ton paternel. Déstabilisé, il ne savait plus quoi répondre.

- Je sais que vous n'avez pas tord, sur ça, mais je... Je...

Il s'interrompit lorsqu'Aro le prit tout à coup dans ses bras. Il tressaillit et ferma les yeux par réflexe, sans oser bouger. Les mots d'Aro tournaient en boucle dans son esprit, sans qu'il puisse y mettre un frein. Il aurait voulu être seul pour réfléchir, mais là, impossible. Il remua un peu, encerclé par les bras du maître de la garde et collé contre lui. Il bénit le ciel qu'il n'y ait aucun témoin, d'autant plus qu'il ne pouvait pas se dégager. Enfin, mieux valait Aro que Caïus, non ? Il retint un soupir, tout se mélangeant en lui. Il était vrai que ce serait si simple, de se laisser faire, mais... Rah, il ne savait plus. Et il était entièrement, complètement, royalement coincé.

- Entre Orlin et Jane... C'est Chelsea, n'est-ce pas ? Pourquoi devez-vous absolument modifier leurs liens ?
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MessageSujet: Re: Va où tu veux, meurs où tu dois   Lun 12 Aoû 2013 - 18:37

Alec était troublé, cela se lisait sur son visage. Ses arguments semblaient enfin l'avoir touché. Hum, s'il réagissait plus favorablement à ce genre d'approche... Il semblait vouloir parler, sans parvenir à trouver les mots pour.

Alec - Je sais que vous n'avez pas tord, sur ça, mais je... Je...

Aro secoua la tête puis prit son jeune garde dans ses bras et le serra contre lui. Il en fut tellement surpris qu'il ne réagit même pas, fermant juste les yeux. Aro lui frotta légèrement le dos pour le calmer et l'apaiser. C'était ce dont il avait le plus besoin, finalement. Ne plus être harcelé par ces idées de "vivre ailleurs" et tout ce qui s'ensuit. Il avait besoin d'un cadre, d'une certaine stabilité, d'un but à sa vie. Il avait trop de colère en lui pour le moment. Il le sentait agité et tremblant contre lui.

Alec - Entre Orlin et Jane... C'est Chelsea, n'est-ce pas ? Pourquoi devez-vous absolument modifier leurs liens ?

Il eut un maigre sourire, ne lâchant toujours pas Alec. Pourquoi, en effet ? C'était simple, il n'avait pas besoin de disputes violentes entre ses gardes, mais, au contraire, d'une équipe soudée, unique, et compétente. Besoin qu'ils travaillent tous ensemble, main dans la main, afin que rien ne leur résiste. Il aurait pu bien sûr se contenter de garder les relations de Jane et Orlin à une simple "camaraderie", mais pousser jusqu'à l'amour était un bonus amusant et divertissant.

- Ne te tracasse pas, Alec... Contente-toi de te laisser aller, de poursuivre ta vie. Tu te sentiras bien mieux ainsi.

Il se pencha et l'embrassa sur le front, puis le fit se lever. Il était temps de retourner avec les autres, à présent. Alec avait déjà de quoi réfléchir, et il était un peu apaisé. A force de patience, tout ira pour le mieux. Il le poussa vers la sortie et le ramena au salon. Orlin et Jane étaient sûrement rentrés, maintenant. Alec devra chasser, lui aussi, cela le calmera peut-être.
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