Tensions internes, contrebande, révolte qui gronde... A Amestris, la paix n'est jamais la bienvenue.
 
CalendrierFAQAccueilLivre d'Or du SiteRechercherMembresS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Petite piqûre de rappel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Envy

Espion

avatar

Statut :
  • Membre
Messages : 7
DC : Aucun

MessageSujet: Petite piqûre de rappel   Jeu 12 Oct 2017 - 17:25

Voir Lust avec une blouse de médecin, c'était quand même aussi étrange de que de voir Gluttony essayer de suivre son régime. Envy soupira avec une moue ennuyée, lorsqu'il entendit les dernières nouvelles, puis râla un peu pour la forme avant de se lever. C'est bon, c'est bon, il y allait ! Après tout, pourquoi pas, il en avait marre de rester dans ce trou en attendant qu'on ait besoin de lui, c'était toujours une occasion de s'amuser ! Il s'étira longuement et se craqua un peu les rangs avant de quitter la salle à grands pas, sifflotant un peu dans les couloirs puis les égouts, marchant vite mais d'un pas tranquille. Alors, alors, alors, qu'allait-il pouvoir inventer, cette fois ? Il fallait suffisamment effrayer et garder leur ardent soldat sous une pression constante mais sans le tuer et sans lui détruire sa santé mentale, c'était pas facile, ça, Envy détestait faire les choses à moitié. Il conçut son plan tout en avançant sur les quais des égouts, passant entre les chimères qui reculèrent craintivement en reconnaissant son odeur, alors qu'un sourire mauvais flottait sur ses lèvres. Écraser sous la pression mais ne pas tuer. Soit, ordres bien reçus !

Dès qu'il sortit dans les rues de Central, dans une ruelle sombre et isolée, une nuée de petits éclairs rouges parcourut son corps alors qu'il changeait d'apparence, ses pieds nus se recouvrant de bottes noires, sa tenue courte et serrée au corps se transformant en l'uniforme tiré à quatre épingles de l'armée, bleu avec une ceinture, le tout recouvert d'un long manteau noir réglementaire, tel celui porté par les officiers supérieurs et la plupart des sous-officiers, alors que ses cheveux longs et hirsutes se raccourcissaient, gardant la couleur mais coupés au-dessus des oreilles, légèrement ébouriffés mais bien plus formels. Envy stoppa près d'une large flaque d'eau, les mains sur les hanches, recouvertes gants blancs et simples, puis s'observa dans son reflet pour s'assurer qu'il était bien conforme à l'homme dont il avait pris les traits, de la taille jusqu'aux yeux noirs et assez durs. Voilà qui était parfait, que demandait le peuple ? Seul son sourire sadique, s'il le laissait libre, pourrait le trahir. Remettant les mains dans les poches, il continua son chemin, à bonne allure.


L'immeuble où vivait le couple n'était pas si éloigné de l'endroit où il était sorti des sous-sols et il y rentra facilement. Un couche-tard le salua même avec bonne humeur et Envy lui sourit en lui rendant son salut. D'après les informations récupérées ce matin par Lust, la gamine qu'ils venaient de récupérer chez eux était gardée par la voisine de palier, ce soir, jusqu'à ce que son maître vienne la chercher. Comme s'il n'avait déjà pas assez de faiblesse, voilà que cet imbécile en accueillait de plus ! Et une l'alchimiste, qui plus est, il serait tout à fait intéressant de vérifier ses capacités, ça servirait bien au cas où un des candidats au sacrifice mourrait avant le Jour Promis, ils devaient prévoir des pièces de rechange. Il grimpa à l'étage puis sonna chez la voisine. Elle lui ouvrit au bout d'un petit instant et un "Bonsoir !" amical, en ajoutant qu'il était rentré plus vite que prévu, finalement. Eh oui, il était rapide, n'est-ce pas ? Envy la remercia d'avoir accepté de garder la petite et ajouta qu'il espérait que tout s'était bien passé. La fillette qui arriva juste après était haute comme trois pommes... Il lui prit la main doucement, puis remercia encore la voisine avant de lui souhaiter une bonne soirée.

– On va faire une rapide course pour ce soir et ensuite on rentre, dit-il à la fillette en repartant avec elle dans les escaliers.

Il lui tenait bien la main, en quittant l'immeuble, repartant dans la rue en s'adaptant à l'allure de l'enfant et en lui demandant ce qu'elle avait fait chez la voisine, en attendant qu'on vienne la chercher. Qu'elle était mignonne, cette petite ! Toute douce et toute fragile, un vrai petite coeur, ce serait dommage qu'il lui arrive quelque chose. Il s'arrêta en chemin avec elle pour acheter un petit sac de fruit qu'il prit au hasard sur l'étalage et qu'il mit dans la poche de son manteau, s'amusant d'avance de la tête que fera leur vrai colonel en rentrant et en découvrant qu'il était "déjà venu" chercher l'enfant. En continuant sa marche, il finit par stopper près de l'entrée d'un petit parc, la nuit était bien tombée à présent, et baissa la tête vers la petite, avant de s'agenouiller pour être sa hauteur. Il lui prit les deux mains entre les siennes, toujours avec un air qui, sans être froid ou distant, était "normal", assez neutre, sérieux.

– Est-ce que tu sais ce qui est le plus dangereux, à Central ? murmura-t-il sur le ton de la confidence. C'est d'attirer l'attention des mauvaises personnes.

Il reprit brusquement sa véritable apparence, plaquant aussitôt une main sur la bouche de la gamine pour l'empêcher de hurler et changeant vite fait son autre bras en un long serpent pour l'empêcher de fuir et de bouger. Il continua ensuite de lui adresser un très large sourire, toujours agenouillé devant elle.

– Oui, c'est très dangereux. Et comme nous ne sommes pas certains que ton maître ait compris qu'il devait rester à la niche, tu vas devoir nous aider à le lui faire comprendre. Tu veux bien faire ça pour nous, ma chérie ?


Revenir en haut Aller en bas
Nagami Nakahara

Enfant

avatar

Statut :
  • Membre
Messages : 24
DC : Aucun

MessageSujet: Re: Petite piqûre de rappel   Ven 13 Oct 2017 - 12:33

[HJ : Avec réacs]

Élodie, la fille de madame Viven, avait passé toute la soirée à jouer avec elle, elle était géniale comme fille ! Assise par terre sur le tapis avec sa nouvelle amie, elles jouaient depuis presque une heure aux cartes lorsque la mère d’Élodie vint l’avertir que c’était pour elle d’y aller, que le « colonel » était venu la chercher. Oh, déjà ? Il avait dit qu’il rentrerait tard ! Mais bon, au moins, elle allait pouvoir lui parler d’alchimie plus longtemps, ce soir ! Sautant sur ses pieds, elle embrassa son amie sur la joue pour lui dire au revoir et bonne soirée, et dit aussi au revoir à ses parents en les remerciant de l’avoir accueillie. C’était un peu bizarre, elle avait l’impression que la papa de son amie n’aimait pas trop les militaires, lui non plus, au regard qu’il lança vers la porte d’entrée. Pourtant, il était gentil… La fillette mit son petit sac sur le dos et fit un dernier signe d’au revoir avant de sortir, prenant la main que son maître lui tendait, la glissant dans la sienne. Madame Viven leur souhaita une bonne soirée puis lui dit qu’elle pourra revenir jouer avec leur fille, si elle le voulait, avant de refermer doucement la porte et la verrouiller. Elle était vraiment très gentille.

Maître – On va faire une rapide course pour ce soir et ensuite on rentre.

Nagami – D’accord ! sourit-elle largement.

L’enfant ne pouvait qu’être d’excellente humeur, après une fin d’après-midi et un début de soirée comme ça, c’était la première fois depuis si longtemps qu’elle pouvait jouer si longtemps avec une enfant de son âge et qui n’avait pas peur d’elle, qui ne la rejetait pas ! Elle se sentait donc bien, apaisée, sautillant presque dans les escaliers sans lâcher la main de son maître. Elle aimait bien, même si certains de son âge trouvaient que ça faisait « gamin », car ce simple geste l’aidait à se sentir protégée. Elle raconta tout ce qu’elle avait fait fait avec Élodie lorsque son maître lui demanda, détaillant en long, en large et en travers à quoi elles avaient joué et ce dont elles avaient discuté. En chemin, il acheta un peu de fruit puis continua sa route, pendant qu’elle continuait à lui raconter comment on jouait à un jeu de société que son amie lui avait fait découvrir peu de temps avant qu’il n’arrive. Un jeu de stratégie, un peu compliqué avec beaucoup de pions et une grande carte, où il fallait placer ses troupes pour conquérir des terres et agrandir son territoire. A un moment, son maître s’arrêta tout à coup et s’agenouilla devant elle, en lui prenant les mains avec un air sérieux. Nagami arrêta son bavardage léger, se demandant ce qui se passait. Il y avait eu un souci à l’hôpital et Riza allait plus mal, c’était ça ?! Mais elle n’allait pas mourir, hein ?! Pas comme papa et maman étaient morts ?!

Maître – Est-ce que tu sais ce qui est le plus dangereux, à Central ? murmura-t-il sur le ton de la confidence. C'est d'attirer l'attention des mauvaises personnes.

Heu… Pourquoi lui demander ça ? Elle ouvrait la bouche pour répondre, perdue tout à coup et ne comprenant pourquoi il lui disait ça tout à coup, lorsqu’il y eut une brusque nuée d’éclairs rouges, presque violemment, et que son maître changea brutalement pour devenir un autre homme, avec les cheveux noirs, longs, en pique, un large sourire mauvais. Son cri s’étrangla dans sa gorge lorsqu’il plaqua une main sur s abouche et que son autre bras se changea en un gigantesque serpent qui s’enroula autour d’elle dans un étau féroce. Le souffle coupée, la terreur ayant fusé en elle si brusquement qu’elle faillit s’évanouir sur le coup, elle ouvrit de très grands yeux épouvantés, incapable de bouger, même un peu. Qui était ce type et où était son vrai maître ! Plus il souriait, plus elle avait peur, si pétrifiée que même sans le serpent, elle aurait été incapable de courir et s’enfuir. Elle allait mourir, Riza était à l’hôpital, son maître avait disparu et été remplacé par ce monstre ! Ce… C’était de l’alchimie ? On pouvait se transformer comme ça ?! Des larmes de terreur se mirent à rouler sur ses joues, grosses, en silence, la gorge si serrée qu’elle aurait pu en étouffer.

Monstre – Oui, c'est très dangereux. Et comme nous ne sommes pas certains que ton maître ait compris qu'il devait rester à la niche, tu vas devoir nous aider à le lui faire comprendre. Tu veux bien faire ça pour nous, ma chérie ?

Il enleva son serpent et son bras redevint tout à coup normal. Très choquée, Nagami resta un instant pantelante, la bouche entrouverte lorsqu’il enleva sa main, puis enfin, un hurlement de terreur sortit de sa bouche et elle fit volt-face pour partir en courant. A peine un instant plus tard, elle reçut un brusque choc dans le dos et s’écroula à terre en gémissant. Un autre coup la frappa à la tête au moment où elle se redressait et elle se cogna le nez contre le sol de béton, sentant un liquide chaud en couler doucement avant de fermer les yeux. Tout devint noir, une nausée profonde remonta, puis elle perdit connaissance.


Revenir en haut Aller en bas
 
Petite piqûre de rappel
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» petite piqûre de rappel au sujet des cafetières italiennes
» Piqûre de rappel : l'American 1921
» PIQÛRE DE RAPPEL
» Piqûre de rappel : des milices musulmanes appliquent la charia dans certains quartiers londoniens
» Piqûre de rappel : il y a déjà deux ans, le 14 mai 2013

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nouvel Horizon :: Région de Central :: Ceinture Éloignée :: Laboratoires-
Sauter vers: